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Société - cessez le feu au liban 2026

« C’est toujours la même mauvaise blague » : le scepticisme de Sudistes à l’annonce d’un énième « cessez-le-feu » au Liban

Si quelques milliers de déplacés ont déjà pris le chemin du retour, l'expérience des précédentes trêves sans lendemain contraint de nombreux habitants à la prudence.

« C’est toujours la même mauvaise blague » : le scepticisme de Sudistes à l’annonce d’un énième « cessez-le-feu » au Liban

Un drapeau iranien brandi d’une voiture circulant dans le village de Siddiqine, dans le sud du Liban, dévasté par les bombardements de l’armée israélienne, le 15 juin 2026. Photo Kawnat Haju/AFP

Après le 7 avril, puis le 17 avril, ou encore le 3 juin, il est difficile pour Soumaya Olleiq de compter le nombre de fois où un « cessez-le-feu » a été proclamé ces derniers mois au Liban, depuis Washington ou Islamabad. « Je reste très prudente et ne suis pas très optimiste. Cette guerre ne va pas s’arrêter du jour au lendemain », anticipe cette habitante de Yohmor el-Chaqif, l’un des villages du sud de Nabatiyé, au Liban-Sud, occupés par les troupes israéliennes, en contrebas du château de Beaufort. « C’est toujours la même mauvaise blague, on se moque de nous à chaque fois : on nous dit que la guerre va s’arrêter... Les Israéliens vont continuer à tirer, le Hezbollah va répondre, et ça repartira comme avant », ajoute la quinquagénaire, dont la demeure familiale a été détruite dès le premier round des violences en 2024, avant que...
Après le 7 avril, puis le 17 avril, ou encore le 3 juin, il est difficile pour Soumaya Olleiq de compter le nombre de fois où un « cessez-le-feu » a été proclamé ces derniers mois au Liban, depuis Washington ou Islamabad. « Je reste très prudente et ne suis pas très optimiste. Cette guerre ne va pas s’arrêter du jour au lendemain », anticipe cette habitante de Yohmor el-Chaqif, l’un des villages du sud de Nabatiyé, au Liban-Sud, occupés par les troupes israéliennes, en contrebas du château de Beaufort. « C’est toujours la même mauvaise blague, on se moque de nous à chaque fois : on nous dit que la guerre va s’arrêter... Les Israéliens vont continuer à tirer, le Hezbollah va répondre, et ça repartira comme avant », ajoute la quinquagénaire, dont la demeure familiale a été détruite dès le premier round...
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