Mohamad Chaar posant fièrement devant l'entrée de son atelier. Photo R.T.
À l’ombre d’une ancienne citadelle, un artisan perpétue en solitaire une tradition qui traverse, en équilibriste, le passé et le présent fragiles du Liban. Portrait du dernier des mohicans.
Par Rayanne TAWIL, le 03 octobre 2025 à 17h13
Mohamad Chaar posant fièrement devant l'entrée de son atelier. Photo R.T.
Très intéressant. Il faudra garder cet atelier et le subventionner. Il faudra transmettre aux nouvelles générations ce savoir faire pour garder ces compétences ne serait-ce que par fidélité aux traditions et à l’HIstoire. Ceci dit’ il est vrai que le mendé évolue. Les gens ne portent plus de chapeaux comme à l’époque. Ni de tarabiche… et ni de bérets en france..MAIS LE SAVOIR FAIRE EST PRÉSERVÉ et il existe encore des ateliers de fabrications de bérets par ex, pour les militaires. Il faut que le gouvernement subventionne cet art. Ça ne doit pas coûter si cher pour les finances publiques
Merci pour l’article. Pourquoi ne pas rétablir le port du tarbouche aux événements? Les ministres présidents devraient s’y mettre. En quoi le costard cravate est plus chic que notre traditionnel tarbouche? Merci à ce monsieur de faire perdurer cette tradition . Au prochain passage à Tripoli je suis curieuse de découvrir les tarbouches version féminine et d’en acheter!
Article fascinant. Je me souviens, en tant que visiteur suédois à Beyrouth dans les années 1990, avoir vu un vieil homme portant une tarbouche – comme un reste d’une autre époque. C’est incroyable que cette tradition perdure encore. Salutations de Suède.
Très intéressant. Il faudra garder cet atelier et le subventionner. Il faudra transmettre aux nouvelles générations ce savoir faire pour garder ces compétences ne serait-ce que par fidélité aux traditions et à l’HIstoire. Ceci dit’ il est vrai que le mendé évolue. Les gens ne portent plus de chapeaux comme à l’époque. Ni de tarabiche… et ni de bérets en france..MAIS LE SAVOIR FAIRE EST PRÉSERVÉ et il existe encore des ateliers de fabrications de bérets par ex, pour les militaires. Il faut que le gouvernement subventionne cet art. Ça ne doit pas coûter si cher pour les finances publiques
15 h 42, le 04 octobre 2025