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Lifestyle - Artisanat Libanais

Mohammad Chaar, dernier fabricant de tarbouches à Tripoli

À l’ombre d’une ancienne citadelle, un artisan perpétue en solitaire une tradition qui traverse, en équilibriste, le passé et le présent fragiles du Liban. Portrait du dernier des mohicans.

Mohammad Chaar, dernier fabricant de tarbouches à Tripoli

Mohamad Chaar posant fièrement devant l'entrée de son atelier. Photo R.T.

Au cœur de Tripoli, sous la citadelle historique, une rue étroite vibre au rythme lent du temps passé. Ici, les anciens bâtiments, usés par les années, souvent des siècles, serrés les uns contre les autres, se murmurent de vieux contes. Leurs façades, fissurées et écaillées, témoignent malgré tout d’une gloire passée. Dans ce labyrinthe historique, l’air est chargé d’un mélange d’odeurs de terre, de légumes frais et d’épices lointaines, ponctué par les cris animés des vendeurs ambulants.Des enfants se faufilent entre les chariots, leurs rires résonnant contre les murs de pierre, tandis que la voix du marchand de légumes, un cri mélodieux, ressemble à une invitation ancestrale à acheter. Au milieu de cette symphonie de la vie quotidienne, une humble enseigne en bois est suspendue au-dessus d’une arche : Chaar Fez Factory. Ses lettres...
Au cœur de Tripoli, sous la citadelle historique, une rue étroite vibre au rythme lent du temps passé. Ici, les anciens bâtiments, usés par les années, souvent des siècles, serrés les uns contre les autres, se murmurent de vieux contes. Leurs façades, fissurées et écaillées, témoignent malgré tout d’une gloire passée. Dans ce labyrinthe historique, l’air est chargé d’un mélange d’odeurs de terre, de légumes frais et d’épices lointaines, ponctué par les cris animés des vendeurs ambulants.Des enfants se faufilent entre les chariots, leurs rires résonnant contre les murs de pierre, tandis que la voix du marchand de légumes, un cri mélodieux, ressemble à une invitation ancestrale à acheter. Au milieu de cette symphonie de la vie quotidienne, une humble enseigne en bois est suspendue au-dessus d’une arche...
commentaires (3)

Très intéressant. Il faudra garder cet atelier et le subventionner. Il faudra transmettre aux nouvelles générations ce savoir faire pour garder ces compétences ne serait-ce que par fidélité aux traditions et à l’HIstoire. Ceci dit’ il est vrai que le mendé évolue. Les gens ne portent plus de chapeaux comme à l’époque. Ni de tarabiche… et ni de bérets en france..MAIS LE SAVOIR FAIRE EST PRÉSERVÉ et il existe encore des ateliers de fabrications de bérets par ex, pour les militaires. Il faut que le gouvernement subventionne cet art. Ça ne doit pas coûter si cher pour les finances publiques

LE FRANCOPHONE

15 h 42, le 04 octobre 2025

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Commentaires (3)

  • Très intéressant. Il faudra garder cet atelier et le subventionner. Il faudra transmettre aux nouvelles générations ce savoir faire pour garder ces compétences ne serait-ce que par fidélité aux traditions et à l’HIstoire. Ceci dit’ il est vrai que le mendé évolue. Les gens ne portent plus de chapeaux comme à l’époque. Ni de tarabiche… et ni de bérets en france..MAIS LE SAVOIR FAIRE EST PRÉSERVÉ et il existe encore des ateliers de fabrications de bérets par ex, pour les militaires. Il faut que le gouvernement subventionne cet art. Ça ne doit pas coûter si cher pour les finances publiques

    LE FRANCOPHONE

    15 h 42, le 04 octobre 2025

  • Merci pour l’article. Pourquoi ne pas rétablir le port du tarbouche aux événements? Les ministres présidents devraient s’y mettre. En quoi le costard cravate est plus chic que notre traditionnel tarbouche? Merci à ce monsieur de faire perdurer cette tradition . Au prochain passage à Tripoli je suis curieuse de découvrir les tarbouches version féminine et d’en acheter!

    Une citoyenne libanaise

    11 h 30, le 04 octobre 2025

  • Article fascinant. Je me souviens, en tant que visiteur suédois à Beyrouth dans les années 1990, avoir vu un vieil homme portant une tarbouche – comme un reste d’une autre époque. C’est incroyable que cette tradition perdure encore. Salutations de Suède.

    Fredrik Kullberg

    10 h 48, le 04 octobre 2025

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