Photo obtenue par Mountasser Abdallah
Liban-Sud : un petit appareil d'espionnage retrouvé à Houla
Un petit appareil d'espionnage, ressemblant à un petit appareil photo, a été retrouvé dans le quartier dit « al-Hamamir » de Houla, rapporte notre correspondant dans le Sud, Mountasser Abdallah.
À l'ONU, Lavrov accuse Israël de vouloir « faire exploser » le Moyen-Orient
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a accusé Israël de vouloir « faire exploser » le Moyen-Orient dans un discours à la tribune de l'ONU. « L'utilisation illégale de la force par Israël contre les Palestiniens et ses actions agressives contre l'Iran, le Qatar, le Yémen, le Liban, la Syrie et l'Irak menacent de faire exploser l'ensemble du Moyen-Orient », a-t-il dit.
« La Russie condamne fermement l'attaque du 7 octobre 2023 contre des civils israéliens par des militants du Hamas. Cependant, il n'existe aucune justification pour les meurtres brutaux de civils palestiniens, ou pour des attaques terroristes », a également déclaré le ministre russe. Il a jugé que l'action du gouvernement revenait à « une punition collective » pour les Palestiniens.
Sergueï Lavrov a déclaré en outre qu'il n'existait « aucune justification pour les projets d'annexion de la Cisjordanie ». « En réalité, il s'agit essentiellement d'une tentative de coup d'État visant à enterrer les décisions de l'ONU concernant la création d'un État palestinien », a-t-il dit.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé à la télévision d'État iranienne qu'un accord préliminaire avait été conclu avec l'Europe sur le nucléaire, mais que les États-Unis s'y opposaient « parce qu'ils veulent affaiblir l'Iran », selon Reuters.
Le bilan des attaques israéliennes contre Gaza grimpe à 82 morts depuis ce matin
Au moins 82 Palestiniens ont été tués depuis ce matin sous le feu des attaques incessantes de l’armée israélienne menées dans toute la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales à al-Jazeera. Ces attaques israéliennes ont tué au moins 45 personnes à Gaza-ville, soumise à un assaut terrestre et aérien de grande ampleur.
Parmi les dernières victimes enregistrées par les services de secours, figurent huit personnes, dont quatre enfants, tués dans une frappe d’un drone israélien ayant ciblé une maison dans le quartier d'al-Daraj. Par ailleurs, une frappe de drone a fait sept autres morts dans la localité de Nousseirat, dans le centre de l'enclave, selon une source au sein de l'hôpital al-Awda.
Selon le dernier bilan officiel publié samedi après-midi par le ministère de la Santé de Gaza, au moins 65 926 Palestiniens ont été tués depuis le début de l’offensive israélienne contre la bande de Gaza en octobre 2023, auxquels s’ajoutent 167 783 blessés et des milliers de disparus dont les corps demeurent introuvables sous les décombres.
Après le discours, qui a pris fin juste avant 18h21, l'heure à laquelle ont été menée les frappes sur la banlieue sud de Beyrouth qui ont tué l'ex-chef du Hezbollah, des slogans en hommage à Nasrallah ont été repris en chœur par les milliers de participants.
Kassem : Le gouvernement a « commis une erreur » avec ses décisions sur le désarmement du Hezbollah
Sur le plan politique, Naïm Kassem a appelé à l’application de la disposition de l’accord de Taëf relative à l’organisation d’élections fondées sur la suppression du critère confessionnel et à l’élection d’un Sénat, des articles qui sont restés lettre morte depuis la conclusion de cet accord en 1989.
« Le gouvernement doit placer la souveraineté nationale en tête de son ordre du jour ; celle‑ci se concrétise en empêchant à Israël » de rester au Liban. Que le gouvernement fasse son devoir en matière de reconstruction et qu’il alloue un budget à cet effet, même modeste », a-t-il encore appelé.
Il a réitéré que « le gouvernement a commis une faute en prenant ses décisions concernant les armes de la résistance » et le démantèlement de l'arsenal du Hezbollah.
Kassem : L'Amérique veut faire du Liban une annexe d'Israël
Critiquant longuement les déclarations de l'émissaire américain Tom Barrack, Naïm Kassem a rappelé qu'il a conditionné le rétablissement de la stabilité au Liban par le désarmement du Hezbollah » et appelé à « l'arrêt du financement » du parti. « En affirmant que les Etats-Unis n'interviendront pas pour affronter le Hezbollah et qu'Israël poursuivra cette tâche, il a donné une légitimité » aux attaques israéliennes, a critiqué le chef du parti toujours en allusion à l'émissaire US. « L'Américain dit vouloir ôter la force du parti — c’est-à-dire la force du Liban —, ils veulent armer l’armée uniquement pour combattre le Hezbollah », a-t-il estimé, soulignant que Washington veut, selon lui, « faire du Liban une annexe du régime israélien. »
Kassem : « Nous sommes prêts à tout affrontement avec l’ennemi israélien »
Naïm Kassem a ajouté que la « résistance a pu « déjouer l'objectif israélien ». Critiquant le fait que, malgré la trêve, Israël a « poursuivi ses attaques, soutenu par l'Amérique qui a exercé toutes les pressions possibles pour réaliser par la politique ce qu’elle avait échoué à atteindre militairement. »
« Nous avançons, nous nous remettons en ordre et nous sommes prêts à tout affrontement avec l’ennemi israélien, a-t-il ajouté. Parmi les preuves de la force de la résistance : la reconstruction de 400 000 maisons, notre succès aux élections municipales et notre présence politique. »
Kassem : Les coups portés visaient à « mettre fin à la résistance » et mettre en oeuvre la vision du « Grand Israël »
Naïm Kassem a également salué la mémoire des « frères combattants et des civils » tués dans les frappes israéliennes du 27 septembre 2024. « Nous rappelons particulièrement le grand commandant Abou Fadl Ali Karaki qui a formé des générations de dirigeants et de combattants, et a laissé des empreintes qui resteront un acquis », a-t-il salué.
« Les Israéliens ont tué des cadres, frappé nos capacités et mené de grandes opérations ; si de tels événements s’étaient produits en quelques jours contre n’importe quelle armée ou même un groupe d’États, ces armées et ces pays se seraient effondrés », a-t-il ajouté, soulignant que l'objectif d'Israël était de « mettre fin à la résistance » pour parvenir à la vision du « Grand Israël ». Mais le Hezbollah a selon lui pu « reprendre l'initiative,élire un nouveau secrétaire général, se réorganiser et remplacer ses martyrs par de nouveaux dirigeants », ce qui a poussé l'Etat hébreu à accepter l'accord de cessez-le-feu du 27 novembre.
Rendant ensuite hommage à Hachem Safieddine, qui a brièvement remplacé Hassan Nasrallah avant d'être lui-même assassiné, sans même que sa nomination ne soit officialisée par le parti, Naïm Kassem a souligné qu'il avait été un « soutien pour le seigneur des martyrs de la nation » Hassan Nasrallah. « Ta trajectoire est empreinte de dons, de sacrifices et de combat », a ajouté le chef du Hezb.
Kassem : « Nous n’abandonnerons pas la scène et nous ne renoncerons pas aux armes »
« La trajectoire du Hezbollah a été façonnée par ta pensée, ton esprit et ton sang ; elle est, par la volonté de Dieu, victorieuse, et le Hezbollah est le plus fort », a ajouté le chef du Hezbollah en s'adressant à son prédécesseur.
Il est revenu ensuite sur « l’ère des victoires » du parti citant notamment « la libération en 2000 », lors du retrait de l'armée israélienne du Liban-Sud, la guerre de juillet 2006 et « la libération des jurds », en 2017, lorsque le parti chiite a combattu les groupes jihadistes installés dans les arrières-pays de la région de Ras Baalbeck et Ersal, près de la frontière syrienne. Ces combats s'étaient soldés par un accord avec le régime Assad, dans le cadre duquel les membres des groupes jihadistes étaient repartis vers la Syrie.
« Tu as changé le visage et l’orientation de la région, et cette résistance s’est étendue à tous les conscients du monde », a-t-il ajouté. « Ils ont tué ton corps, mais ton esprit est libéré ; tu es éternellement vivant auprès de Dieu, tu subsistes et tu illumines. Ils ne connaîtront aucun repos tant que tu es présent en nous, et ils ne l’emporteront pas tant que tu es en nous. » « Nous n’abandonnerons pas la scène et nous ne renoncerons pas aux armes », a-t-il lancé.
Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Le fils de Hassan Nasrallah, Mohammad Mahdi, lors de la commémoration pour l'assassinat de son père, dans la banlieue sud de Beyrouth.
Naïm Kassem rend hommage à Nasrallah dont « la présence est devenue plus forte encore »
Dans son discours, Naïm Kassem rend hommage à Hassan Nasrallah. « Ton départ fut bouleversant, mais ta lumière est éclatante. Tu as quitté ce monde pour l’illuminer depuis les hauteurs, et ta présence est devenue plus forte encore. Tu étais le chef, tu es devenu l’inspirateur des chefs », a-t-il lancé.
« Tu es l’auteur de la célèbre parole +L’ère des défaites est révolue et l’ère des victoires est arrivée+, et en effet nous vivons aujourd’hui le temps des grandes victoires, en nous-mêmes, dans nos vies et face à nos ennemis », a ajouté le chef du parti chiite.
Des drones israéliens survolent la banlieue sud de Beyrouth, pendant la cérémonie marquant le premier anniversaire de la mort de Hassan Nasrallah, et alors que Naïm Kassem prononce son discours.
Capture d'écran al-Manar
Sous les vivats de la foule, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, commence son discours, projeté sur un écran géant.
Un homme en pleurs lors de la cérémonie en hommage à Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine, dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Ali Larijani lors de la commémoration de l'assassinat de Hassan Nasrallah. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Plusieurs personnalités politiques libanaises sont présentes à la cérémonie. Parmi elles, figurent notamment Sleiman Frangié, le chef de file du parti chrétien des Marada, ou encore Hagop Pakradounian, celui du parti arménien du Tachnag. Les deux représentants du Hezbollah au sein du gouvernement, Rakan Nassereddine et Mohammad Haidar, respectivement ministres de la Santé et du Travail, sont eux aussi au premier rang, où s'est assis Ali Larijani, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de la République islamique d'Iran.
Dans la banlieue sud de Beyrouth, devant la foule qui brandit les drapeaux jaunes du Hezbollah, des drapeaux libanais et iranien et des portraits de Hassan Nasrallah, une chorale d'hommes habillés de noir chante en hommage aux combattants du parti tués dans des frappes israéliennes. Dans l'enceinte autour du mausolée de l'ex-chef du Hezbollah, les portraits des cadres du parti-milice tués sont affichés sur un grand panneau.
Un homme observe le site où l’ancien chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a été tué à Haret Hreik, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 27 septembre 2024. Haitham Moussaoui/AFP
Le 27 septembre 2024 à 18h21, « tout le monde s'est figé » : des Libanais ont raconté à notre journaliste Zeina Antonios leurs souvenirs du moment où l'armée israélienne a frappé le QG du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth et assassiné Hassan Nasrallah.
Retrouvez ici leurs témoignages.
Un portrait de Hassan Nasrallah lors de la cérémonie d'hommage dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Assassinat de Nasrallah : début de la cérémonie d'hommage
Des foules importantes se sont rassemblées dans la banlieue sud de Beyrouth, à Nabi Chit dans le caza de Baalbeck et au Liban-Sud, à Deir Kanoun el-Nahr, pour commémorer l'assassinat de l'ancien secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué il y a un an dans des frappes israéliennes massives, et de son successeur, Hachem Safieddine. Des cérémonies sont organisées pour cet anniversaire devant leur mausolée respectif, en présence de milliers de personnes, selon notre photographe dans la banlieue sud Mohammad Yassine et la chaîne de télévision du parti, al-Manar. La cérémonie a été lancée par l'hymne du Hezbollah. Elle comprendra un discours du secrétaire général du parti, Naïm Kassem.
Le dossier de l'annexion des territoires palestiniens par Israël est « clos », selon un diplomate émirati
Anouar Gargash, principal conseiller du président des Émirats arabes unis, Mohammad ben Zayed, a affirmé que le dossier de l’annexion de la Cisjordanie occupée par Israël a été « clos ». Cette déclaration a été tenue à la suite d’une rencontre vendredi entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdallah Ben Zayed.
Par ailleurs, le président américain Donald Trump avait soutenu jeudi qu’il « n’autoriserait pas Israël à annexer la Cisjordanie ». « Je ne le permettrai pas. Cela n’arrivera pas », avait-il dit devant la presse au Bureau Ovale.
Le bilan des attaques israéliennes à Gaza continue de s’alourdir
Au moins 58 Palestiniens ont été tués depuis ce samedi matin par des tirs ou des frappes de l’armée israélienne, ont indiqué des sources médicales à Al Jazeera.
Parmi les victimes figurent 30 morts rien qu’à Gaza-ville, alors que l’armée israélienne continue son assaut terrestre contre le principal centre urbain de l’enclave, auquel s’ajoutent des raids aériens et des tirs d’artillerie.
Par ailleurs, au moins quatre Palestiniens venus chercher de l’aide sur des sites de distribution de la GHF, soutenue par les États-Unis et Israël, ont également été tuées dans le centre du territoire assiégé.
Pezeshkian affirme que Washington a réclamé que l'Iran lui remette « tout » son uranium
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que les Etats-Unis avaient exigé de l'Iran qu'il lui remette « tout » son uranium enrichi en échange d'une prolongation pour trois mois d'une suspension des sanctions, qualifiant cette requête d' « inacceptable ».
Gaza
Non moins de 48 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza depuis l'aube, alors que les raids intensifs et les démolitions de maisons par les forces d'occupation israéliennes se poursuivent Selon l'agence de presse palestinienne Wafa reprise par l’Agence nationale d’information (ANI).
Des sources médicales palestiniennes ont assurré que 48 tués sont tombés dans la bande de Gaza depuis l'aube aujourd'hui, 9 ayant été transportés à l'hôpital Al-Shifa, 17 à l'hôpital Al-Ahli Al-Arabi « Al-Ma'madi », 15 à l'hôpital Al-Awda, un à l'hôpital Nasser et 6 à l'hôpital Al-Aqsa.
Ces mêmes sources ont précisé que parmi les tués, trois étaient des demandeurs d'aide dans la région de « Netzarim ».
Commémoration de Nasrallah
A l’occasion de la première commémoration de l’assassinat par Israël du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah, le président du mouvement Amal et président du Parlement, Nabih Berry, lui a rendu un vibrant hommage.
« Mon compagnon de route, tu disais toujours qu’il fallait faire face au mal même si cela devait nous mener vers le martyre, parce que c’est ce qui fait tomber tous les masques », a-t-il écrit. « Par ton ultime sacrifice, tu as gagné la victoire et le martyre », lui a-t-il lancé.
A Nasrallah et à tous les martyrs, M. Berry a dit « qu’ils resteront à nos côtés jusqu’à la fin, pour préserver le Liban et rejeter la discorde tout en protégeant la dignité humaine et la paix civile, nécessaires contre ce mal absolu qu’est Israël ».
Liban-Sud : une bombe larguée par un drone israélien à Maroun el-Ras
Un petit drone de l'armée israélienne a largué une bombe sonore sur une maison détruite de Maroun el-Ras, au Liban-Sud, selon notre correspondant local Mountasser Abdallah. Des avions de chasse survolent en toure la région de Saïda et la bande frontalière.
Au Liban, des avions de chasse israéliens survolent intensément, et à basse altitude, la vallée de la Békaa, selon notre correspondante dans la région, Sarah Abdallah. L'armée israélienne avait mené vendredi une série de frappes sur les hauteurs de la Békaa, disant y avoir visé des « sites de production de missiles » du Hezbollah.
Au moins 44 Palestiniens tués dans des frappes israéliennes sur Gaza depuis l'aube
Au moins 44 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes sur Gaza depuis l'aube, a rapporté al-Jazeera, citant des sources dans les hôpitaux de l'enclave.
Parmi les victimes, 25 personnes ont été tuées dans la ville assiégée de Gaza, trois autres alors qu'elles tentaient d'obtenir des aides alimentaires dans le centre du territoire.
Compte à rebours vers le rétablissement des sanctions contre l'Iran
Les sanctions de l'ONU contre l'Iran seront formellement rétablies ce soir après l'échec des négociations entre les Européens, qui réclament des gages sur le programme nucléaire iranien, et Téhéran qui dénonce une décision illégale et rappelle ses ambassadeurs. Le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, groupe de pays appelés E3, ont déclenché fin août le mécanisme dit « snapback » qui permet dans un délai de 30 jours de rétablir les sanctions levées en 2015 après l'accord sur le nucléaire iranien (JCPOA).
Après le feu vert du Conseil de sécurité de l'ONU et l'échec vendredi de la Russie et de la Chine à repousser la date butoir, de lourdes sanctions, allant d'un embargo sur les armes à des mesures économiques, seront rétablies dans la nuit de samedi à dimanche, sauf coup de théâtre de dernière minute. En protestation, l'Iran a rappelé samedi « pour consultations » ses ambassadeurs en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, a rapporté la télévision d'Etat.
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Douze pays créent une coalition pour soutenir financièrement l'Autorité palestinienne
Douze pays parmi lesquels la France, le Royaume-Uni, le Japon, l'Arabie saoudite et l'Espagne ont annoncé hier la création d'une coalition visant à soutenir financièrement l'Autorité palestinienne, à court d'argent, ses recettes fiscales étant retenues par Israël.
La Coalition d'urgence pour la viabilité financière de l'Autorité palestinienne a été « créée en réponse à la crise financière urgente et sans précédent » à laquelle est confrontée l'Autorité palestinienne, a déclaré le ministère espagnol des Affaires étrangères dans un communiqué. Elle vise à stabiliser les finances de l'organisme basé à Ramallah, à préserver sa capacité à gouverner, à fournir des services essentiels et à maintenir la sécurité, « autant d'éléments indispensables à la stabilité régionale et à la préservation de la solution à deux États », selon la même source.
➡️ Plus de détails ici.
Un portrait de Hassan Nasrallah, sur les ruines d’une maison de Houla, le 18 février 2025. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Avant les commémorations prévues dans l'après-midi, nous vous proposons la lecture de cet éclairage de Nemtala Eddé, Salah Hijazi et Malek Jadah : « (Sur)vivre sans Nasrallah : comment le Hezbollah tente de se réinventer »
Conférence de presse à l'Aéroport de Beyrouth à l'arrivée d'Ali Larijani. Photo ANI
Larijani est arrivé à Beyrouth
Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de la République islamique d’Iran, Ali Larijani, est de son côté arrivé ce matin à l’Aéroport de Beyrouth (AIB), comme prévu, en vue de participer cet après-midi, à 16h30, à la commémoration de l’assassinat des anciens secrétaires généraux du Hezbollah Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine et leurs compagnons, dans le mausolée du premier dans la banlieue-sud de Beyrouth. Le responsable iranien devrait également effectuer des rencontres politiques, notamment avec le président du Parlement Nabih Berry à 11h45 et le Premier ministre Nawaf Salam à 13h15.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de la situation au Moyen-Orient. Ce samedi marque le premier anniversaire depuis l'assassinat, dans des frappes israéliennes massives sur la banlieue sud de Beyrouth, de l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah. À cette occasion, son successeur, Naïm Kassem, doit donner un discours en soirée et des cérémonies sont organisées par le parti chiite à travers le pays.
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combien de civils Syriens tués par l'aviation Russe
19 h 52, le 28 septembre 2025