Au pupitre, le roi Abdallah II de Jordanie félicite ce rassemblement qui « envoie un message clair : la guerre doit cesser et la solution à deux États est la seule façon d'arriver à une paix juste et pérenne profitant à tous. Cet engagement lance le début d'un processus long mais si nécessaire », poursuit-il.
« Le Hamas doit déposer les armes », souligne Mahmoud Abbas, qui dit souhaiter « un État unifié, et doté de forces de sécurité légitimes »
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, exprime sa profonde reconnaissance aux Nations unies et à tous les États participants à la conférence.
« Nous demandons un cessez-le-feu permanent, un accès à l'aide humanitaire, une garantie de libération de tous les otages et prisonniers, ainsi que le retrait des forces d'occupation de Gaza », affirme-t-il.
Reconnaître un État de Palestine est « un droit, non une faveur », plaide Antonio Guterres
« La solution à deux États, sur la base de frontières d’avant 1967 – avec Jérusalem comme capitale de ces deux États –, est la seule issue à ce cauchemar », affirme le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, prenant la parole après Emmanuel Macron.
« Rien ne saurait justifier la punition collective infligée à la population de Gaza et toute forme de nettoyage ethnique », poursuit-il.
Après la reconnaissance de l'Etat palestinien par la France, ll’Arabie saoudite appelle tous les pays à prendre la même « mesure historique ».
L'Autorité palestinienne a salué l'annonce officielle par le président français, Emmanuel Macron, de la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France, la qualifiant de décision « historique et courageuse ».
Le ministère des Affaires étrangères palestinien se félicite dans un communiqué « de la reconnaissance par la République amie de France de l'État de Palestine et la considère comme une décision historique et courageuse conforme au droit international et aux résolutions des Nations unies, soutenant ainsi les efforts déployés pour atteindre la paix et mettre en oeuvre la solution à deux États. »
Le ministère salue également « le rôle pionnier joué par la France et le président Macron en incitant de nombreux États » à procéder à la même reconnaissance.
Une ambassade de France en Palestine est conditionnée à la libération de « tous les otages » et un « cessez-le-feu » à Gaza, indique le président Macron.
La France reconnaît « l'Etat de Palestine », « pour la paix » entre Israéliens et Palestiniens
« La France reconnaît aujourd'hui l'Etat de Palestine », « pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien », a déclaré lundi solennellement Emmanuel Macron à la tribune des Nations unies.
« Le temps est venu », a estimé le président français dans un discours très attendu à New York lors d'une conférence sur la « solution à deux Etats », affirmant être ainsi « fidèle à l'engagement historique » de la France « au Proche-Orient ».
« Il pèse donc sur nous une responsabilité historique. Nous devons tout faire pour préserver la possibilité même d'une solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité », a-t-il ajouté.
Pour Trump, reconnaître l'Etat de Palestine est « une récompense pour le Hamas »
Donald Trump « pense que c'est une récompense pour le Hamas » de reconnaître l'Etat de Palestine, a dit sa porte-parole, citée par l'AFP.
Karoline Leavitt a ajouté que le président américain s'exprimerait mardi devant l'assemblée générale de l'ONU sur cette décision prise par plusieurs pays, dont la France, pour leur faire savoir que ce sont « des mots et pas assez d'actions concrètes. »
Israël ne participera pas à la réunion mardi du Conseil de sécurité sur Gaza
Israël ne participera pas à la réunion mardi du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation à Gaza en raison du Nouvel an juif, a annoncé l'ambassadeur israélien, jugeant « fâcheux » que le Conseil se réunisse sans Israël.
« Je souhaite vous informer que la délégation d'Israël ne participera pas à cette réunion qui coïncide avec Rosh Hachana, le Nouvel an juif », a écrit Danny Dannon dans une lettre au Conseil de sécurité datée de lundi.
Malgré la requête d'Israël de décaler la date de la réunion demandée par l'Algérie, le Guyana, le Pakistan, la Sierra Leone et la Somalie en marge de la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale, elle n'a pas été changée, déplore-t-il. « Il est fâcheux que le Conseil se réunisse sans Israël », a-t-il ajouté dans une vidéo.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, doit s'exprimer vendredi à la tribune de l'Assemblée.
Israël dit qu'il ne permettra pas à la flottille pour Gaza de briser le blocus du territoire
Israël a affirmé qu'il ne permettrait pas à la flottille internationale en route vers Gaza avec à bord de l'aide humanitaire et des militants propalestiniens, de briser son blocus du territoire palestinien.
« Israël ne permettra pas à des navires d'entrer dans une zone de combat active et ne permettra pas la violation d'un blocus naval légal », a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le ministère a ajouté que les navires pourraient accoster dans la ville d'Ashkelon, au nord de la bande de Gaza, d’où l’aide y serait acheminée.
« Si le souhait véritable des participants est de livrer de l'aide humanitaire plutôt que de servir le Hamas, Israël les appelle à accoster à la marina d'Ashkelon et à y décharger l'aide, qui sera transférée rapidement et de manière coordonnée vers la bande de Gaza », ajoute le texte.
⚡Le nouveau dirigeant syrien temporise sur la reconnaissance d'Israël
Le nouveau dirigeant syrien, Ahmad el-Chareh, en visite à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, a exprimé son espoir de conclure un accord de sécurité qui apaiserait les tensions avec Israël, mais écarté toute reconnaissance dans l'immédiat, rapporte l'AFP.
L’Iran estime que la diplomatie peut résoudre son différend vieux de plusieurs décennies avec l’Occident concernant les ambitions nucléaires de Téhéran, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, à la télévision d’État iranienne, ajoutant qu’il était temps pour l’Occident de choisir entre « coopération ou confrontation ».
La Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne ont lancé le mois dernier un processus de 30 jours pour réimposer les sanctions de l’ONU, accusant Téhéran de ne pas respecter un accord conclu en 2015 avec les grandes puissances, visant à l’empêcher de développer une arme nucléaire.
« Ils ont testé l’Iran à plusieurs reprises et savent que nous ne répondons pas au langage de la pression et de la menace », a déclaré M. Araghchi.
La mission palestinienne à Londres hisse un drapeau après la reconnaissance de l'Etat de Palestine
La mission palestinienne à Londres a organisé une cérémonie de lever du drapeau, au lendemain de la reconnaissance de l'Etat de Palestine par le Royaume-Uni, rapporte l'AFP.
Le chef de la mission diplomatique, Husam Zomlot, a brandi une plaque portant l'inscription « Ambassade de l'Etat de Palestine » et affirmé qu'elle serait installée bientôt, « une fois réglées certaines formalités juridiques et administratives ». « L'autorité palestinienne peut établir une ambassade et nommer un ambassadeur au Royaume-Uni », a déclaré sur la BBC Yvette Cooper, la cheffe de la diplomatie britannique. « Nous définirons les étapes diplomatiques avec l'autorité palestinienne », a-t-elle ajouté.
⚡Le Hamas diffuse une vidéo d'un otage israélo-allemand retenu à Gaza
La branche armée du Hamas a diffusé une vidéo d'un otage israélo-allemand enlevé lors de l'attaque sanglante menée par le mouvement palestinien le 7 octobre 2023 en Israël, rapporte l'AFP.
Identifié par le Forum des familles d'otages comme Alon Ohel, 24 ans, le jeune homme apparaît pour la deuxième fois ce mois-ci dans une vidéo du Hamas. Le Forum, principale organisation de proches des captifs à Gaza, citant la famille de l'otage, a demandé aux médias de ne pas diffuser sa photo ni d'extraits de la vidéo.
Dans les images, diffusées par les brigades Ezzedine al-Qassam, Alon Ohel, vêtu d'un t-shirt noir, s'adresse au Premier ministre, Benjamin Netanyahu, l'exhortant à obtenir la libération de tous les captifs encore détenus dans la bande de Gaza. On l'entend également appeler sa famille à poursuivre les manifestations contre M. Netanyahu et son gouvernement pour faire pression en faveur des otages. La séquence le montre parlant devant un écran de télévision retransmettant des déclarations du Premier ministre israélien.
L'AFP n'a pas pu vérifier l'authenticité de la vidéo, ni la date de son enregistrement.
La section de Baalbeck du Hezbollah a commémoré le premier anniversaire du décès du leader de la brigade al-Radwan, Ibrahim Akil, ainsi que de ses compagnons, rapporte notre correspondante à la Békaa, Sarah Abdallah.
« La communauté de la résistance a prouvé qu’elle était à la hauteur de sa mission, et cela constitue un point fort sur lequel il faut s’appuyer », a souligné pour l’occasion le responsable régional de la Békaa, Hussein el-Nemr.
« Nous sommes plus forts et plus déterminés que jamais. Les jours à venir montreront que ce parti, avec ses blessés, les familles de ses martyrs et ses partisans, ne renoncera pas à ses principes et continuera à avancer pour atteindre ses grands objectifs », a-t-il ajouté.
Le député du Hezbollah Ihab Hamadé a dénoncé les critiques visant le parti chiite, à l’approche de la commémoration de l’assassinat de son ancien leader, Hassan Nasrallah. « Certains nous reprochent de vouloir projeter l’image du secrétaire général martyr sur le rocher de Raouché. Et maintenant, ils affirment que les armes se trouvent dans la citadelle de Baalbeck (…) afin de marquer un point sous le signe de la calomnie, de la haine et de la malveillance, au bénéfice de l’Israélien », a-t-il déclaré à Yammouné, lors d’une cérémonie en hommage à un combattant du Hezbollah tué par l’armée israélienne, rapporte notre correspondante dans la Békaa, Sarah Abdallah.
Le député a également commenté les réactions à la récente initiative du secrétaire général du parti, le cheikh Naïm Kassem, à l’égard de l’Arabie saoudite. « L’entité (Israël) est désormais en conflit existentiel avec toute la oumma (la nation arabe). Nous sommes logiques et soucieux de cette nation, car nous voyons avec certitude que le projet actuel constitue une menace pour son existence, sa géographie et son peuple. Si nous appelons à l’unité pour y faire face, c’est pour eux et non pour nous, car nous savons défendre notre existence et avons prouvé au monde entier que nous sommes capables de nous protéger, et de les protéger également », a-t-il déclaré, mettant en garde contre « le projet du Grand Israël qui engloberait toute la région ».
« On ne peut nous reprocher d’avoir défendu les Palestiniens, nos frères et la justice, mais on peut reprocher à cette nation de s’être inclinée devant les Israéliens », a-t-il encore affirmé.
Lire ici : Kassem veut « ouvrir une nouvelle page » avec l’Arabie saoudite
Lors d’une cérémonie à Adloun, organisée à l’occasion de la commémoration du décès, il y a un an, d’Ahmad Mahmoud Wehbé, qui avait dirigé l’unité al-Radwane jusqu’au début de 2024, le député du Hezbollah Hassan Ezzedine a affirmé que « la résistance a protégé le Liban et préservé son identité », dénonçant « tout lien entre reconstruction et désarmement », qu’il juge « au service de l’ennemi ».
« Tout lien entre la reconstruction et le désarmement est condamné et sert les intérêts de l’ennemi ainsi que les plans américains visant à renforcer leur tutelle et leur contrôle sur le Liban », a déclaré Hassan Ezzedine, ajoutant que « les derniers sondages confirment l’existence d’une large frange populaire nationale qui insiste pour conserver les armes de la résistance ».
Selon lui, « 60 % des Libanais refusent le désarmement », un chiffre qui atteindrait « 96,6 % chez le public du tandem chiite ».
Nucléaire iranien: « un moment charnière difficile », selon le chef de l'AIEA
Les discussions avec l'Iran sur son programme nucléaire sont à « un moment charnière assez difficile », a reconnu le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) tout en estimant, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, qu'une solution diplomatique était encore possible.
« A l'évidence, c'est un moment charnière assez difficile », a déclaré Rafael Grossi lors d'un entretien avec l'AFP, alors que Téhéran a menacé samedi de suspendre sa coopération avec l'agence onusienne si les sanctions européennes étaient réimposées. « Ce qui est important, c'est que les communications se poursuivent », a-t-il néanmoins estimé, précisant qu'il prévoyait de rencontrer le ministre iranien des Affaires étrangères ce lundi.
Une roquette tirée depuis la ville de Gaza en direction d’une communauté frontalière, selon l'armée israélienne
Une roquette a été tirée depuis la ville de Gaza en direction de la communauté frontalière de Nahal Oz, a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué.
L'armée a tenté d'intercepter le projectile et les résultats sont en cours d’examen, a précisé l'armée.
Au moins 61 morts à Gaza au cours des dernières 24 heures
Le ministère de la Santé à Gaza a indiqué que les hôpitaux ont accueilli "61 morts et 220 blessés au cours des dernières 24 heures", selon al-Jazeera.
Cela porte à 65 344 le nombre total de personnes tuées dans la guerre contre la bande de Gaza depuis octobre 2023.
Le point sur la situation au Liban-Sud :
Un drone israélien a largué une bombe sur la plage de Naqoura et le village de Boustane (Tyr), selon notre correspondant Mountasser Abdallah.
Barrack : La situation au Liban est très difficile, mais nous avons une bonne équipe au pouvoir
L’envoyé américain en Syrie Tom Barrack a affirmé lundi dans un entretien accordé à la chaîne Sky News Arabia que « la situation au Liban est très difficile, mais nous avons une bonne équipe au pouvoir ».
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu « ne se soucie ni des frontières ni des lignes rouges. Il irait n’importe où et ferait tout ce qu’il estimerait nécessaire s’il sentait qu’Israël était menacé ».
Il a également souligné que « le Qatar a accueilli le Hamas et les talibans sur demande des Etats-Unis ». « Je pense que (le président des Etats-Unis Donald) Trump a un plan au sujet de Gaza, et qu’il cherche à mettre fin à cette situation », a-t-il ajouté.
Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a annoncé que l’armée a « décidé de renforcer et de mobiliser des dizaines de compagnies militaires issues des cycles de formation au combat de toutes les unités de l'armée, afin de mener des missions défensives et offensives sur différents fronts pendant les fêtes du Nouvel An juif », célébré cette année entre le 22 et le 24 septembre.
Ces mesures interviennent après une « évaluation de la situation sur plusieurs fronts », a écrit Adraee sur X. « L'armée de défense a renforcé tous les fronts de combat avec des forces aériennes, terrestres et navales et dans tous les systèmes militaires à travers le pays », a-t-il ajouté.
Frappe sur Bint Jbeil : le chef de la diplomatie libanaise dénonce le ciblage des civils
Le ministre libanais des Affaires étrangères Joe Raggi a dénoncé hier soir la frappe israélienne qui a fait cinq tués à Bint Jbeil.
"Le ciblage des civils, en particulier des enfants, constitue une violation flagrante du droit international humanitaire et de toutes les conventions qui garantissent la protection des innocents dans les conflits", a-t-il déploré. Il a également appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux violations israéliennes continues sur le territoire libanais".
Plusieurs écoles fermées dans le Sud au lendemain de la frappe sur Bint Jbeil qui a tué trois enfants
Plusieurs écoles du Sud ont annoncé hier soir la fermeture de leurs portes ce lundi suite à la frappe israélienne sur Bint Jbeil hier qui a tué cinq personnes, dont trois enfants.
D'autres ont appelé leur personnel à observer ce matin une minute de silence en signe de deuil.
Des commerces ont également fermé leurs portes à Bint Jbeil.
Le point sur la situation au Liban-Sud hier soir :
- Un drone israélien a largué des bombes incendiaires sur Iqlim al-Touffah (Nabatiyé), provoquant un incendie de forêt qui a atteint les abords de Arabsalim. La défense civile est intervenue pour maîtriser le feu.
- L’artillerie israélienne a tiré des bombes éclairantes au-dessus la localité de Houla, dans le caza de Marjeyoun.
Le nombre de pays reconnaissant l'Etat palestinien devrait passer à au moins 145 sur 193 États membres de l'ONU
Avant même cette réunion à l'ONU, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et le Portugal ont formellement reconnu dimanche l'Etat palestinien. Cela porte désormais à au moins 145, sur 193 Etats membres de l'ONU, le nombre de pays reconnaissant l'Etat palestinien, selon les vérifications et le décompte de l'AFP. Cela ne change pas le statut d'observateur des Palestiniens à l'ONU, dont l'adhésion pleine et entière a été bloquée par les Etats-Unis.
Plusieurs autres pays devraient rejoindre le mouvement lundi avec, outre la France, Andorre, Belgique, Luxembourg, Malte et Saint-Marin, selon la présidence française.
Ces annonces interviennent alors que l'armée israélienne a intensifié son offensive à Gaza, déclenchée par une attaque meurtrière du Hamas en 2023, et que la pression s'accentue sur Israël face à la situation humanitaire désastreuse dans le territoire palestinien assiégé.
Macron : Si nous voulons isoler le Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de paix qui l'accompagne est une précondition
Les Palestiniens « veulent une nation, ils veulent un Etat et nous ne devons pas les pousser vers le Hamas. Si nous ne leur offrons pas de perspective politique et une telle reconnaissance (...), ils seront coincés avec le Hamas comme unique solution », a justifié dimanche le président français dans l'émission Face the Nation sur CBS.
« Si nous voulons isoler le Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de paix qui l'accompagne est une précondition », a-t-il ajouté.
Plusieurs pays doivent reconnaître l'Etat de Palestine aujourd'hui à l'ONU
Plusieurs pays doivent reconnaître aujourd'hui l'Etat de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l'ouverture de la grand-messe annuelle de l'ONU à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza.
Cette reconnaissance à la portée essentiellement symbolique, prévue lors d'un sommet qu'organisent la France et l'Arabie saoudite sur l'avenir de la solution à deux Etats, israélien et palestinien vivant côte à côte en paix et sécurité, est l'aboutissement d'un processus de plusieurs mois pour lequel le président Emmanuel Macron a bataillé ferme.
Il a permis l'adoption par l'écrasante majorité de l'Assemblée générale de l'ONU d'un texte qui soutient un futur Etat palestinien, excluant sans équivoque le mouvement islamiste Hamas. Une condition exigée par de nombreux pays occidentaux.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l’actualité au Moyen-Orient.
Nous suivrons ici les développements au Liban, à Gaza, en Syrie, ainsi que dans les autres pays de la région touchés par les conflits qui font rage depuis le 7 octobre 2023.
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