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En clôture du deuxième jour du Festival L'Orient-Le Jour, un concert exceptionnel d’Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange, en plein coeur de l'hippodrome de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine

Direct Festival L'Orient-Le Jour

Tables-rondes, concert d'Ibrahim Maalouf: revivez la deuxième journée du festival L'Orient-Le Jour

Ce qu’il faut retenir

L'Orient-Le Jour a donné hier, avec François Hollande, le coup d'envoi de son festival 🎉

Au menu de cette deuxième journée de célébrations : un tour en bus un peu spécial, des tables rondes et bien sûr, le concert d'Ibrahim Maalouf 🎺

On vous attend nombreux à l'hippodrome de Beyrouth. L'entrée se fait via la rue Abdallah El-Yafi 📍

20:09 heure de Beyrouth

Avant de vous laisser, voici le programme de demain, parce que notre festival continue !

15h – Ouverture

🌳 Venez profiter de l’hippodrome, découvrir notre exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes », vous détendre à l’espace restauration et faire participer aux vos enfants aux activités organisées en partenariat avec Cirquenciel.

L’entrée est libre.

🚌 15h – Visite guidée « Sur les traces de L’Orient-Le Jour »

Cette balade en bus dans Beyrouth avec Caroline Hayek, grand reporter (Prix Albert Londres 2021), est réservée à nos abonnés qui se sont inscrits au préalable.

🎤 15h – « Flash talk » avec John Achkar + Joutes oratoires

Quatre groupes d’étudiants venus des facultés de droit, sciences politiques, lettres, philosophie et technologie de l’USJ s’affronteront. Les thèmes, gardés secrets jusqu’au dernier moment, leur seront dévoilés sur place. Deux manches éliminatoires, puis une finale, modérés par notre journaliste Nemtala Eddé : à la fin, une équipe de deux vainqueurs désignée par un jury composé de Marie-Claude Najm Kobeh, doyenne de la faculté de droit et des sciences politiques de l’USJ, du comédien John Achkar et d’Élie Fayad, corédacteur en chef de L’Orient-Le Jour. 

Les joutes se dérouleront en français. Entrée libre

📰 17h – L’Orient Today x Kim Ghattas

Une conversation avec Kim Ghattas qui tisse des passerelles entre écriture, journalisme et enjeux régionaux. Journaliste, Kim Ghattas est aussi l’autrice de « The Secretary », un récit de voyages aux côtés de l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, et de « Black Wave », qui analyse comment l’année 1979 – avec la révolution iranienne et le tournant conservateur de l’Arabie saoudite – a redéfini le Moyen-Orient.

La conversation, menée par la responsable de L’Orient Today, Iva Kovic, se fera anglais. L’entrée est gratuite.

🤖 18h – L’intelligence artificielle, une nouvelle religion ?

Fatima Abu Salem (professeure à l’AUB, consultante IA), Kristen Davis (experte en innovation) et Craig Forman (entrepreneur tech & médias) s’arrêteront sur une question : l’IA sera-t-elle la prochaine religion ?

Le débat, modéré par Ludovic Blecher, conseiller et membre du conseil d'administration, se tiendra en anglais, avec une traduction simultanée en français. L’entrée est libre.

💬 18h45 – Grand débat avec Nawaf Salam

Une discussion à cœur ouvert avec un Premier ministre en fonction : le Liban a rarement fait l’expérience d’un tel exercice démocratique.  

À l’occasion de notre festival, un entretien exclusif aura lieu avec l’ancien président de la Cour internationale de justice. Cet entretien, mené par nos rédacteurs en chef, Élie Fayad et Anthony Samrani, se tiendra au Sérail, mais le départ des inscrits se fera depuis l'hippodrome de Beyrouth. Nous donnons rendez-vous aux personnes qui se sont inscrites à 18h45 à l’hippodrome (espace enfants). Les inscrits seront acheminés au Grand Sérail en bus et ramenés à l’hippodrome à l’issue de la discussion.

Le débat se fera en français, avec une traduction simultanée en anglais. Les inscriptions sont closes

À demain, pour une nouvelle journée riche en débats ! 💫

20:06 heure de Beyrouth

Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Vous avez été, de nouveau, nombreux, à l’hippodrome de Beyrouth mais aussi sur ce live, pour ce deuxième jour de notre festival. Place à la musique et à la fête pour ce soir 🎺🎺

19:40 heure de Beyrouth

Rima Abdul Malak, ancienne ministre de la Culture en France, prend la parole. « En France, on ne dit pas 'censure', mais 'classification', affirme-t-elle ». Une commission prend connaissance du film, et selon son contenu, décide d'y apposer un sigle (comme -18 par exemple).

💬 « Idéalement, il faudrait arriver au Liban à appliquer ce modèle pour avoir une commission de classification, et non de censure », prône-t-elle.

19:31 heure de Beyrouth

En tout cas, les artistes ne baisseront pas les bras : « Vivre au Liban, c'est accepter la pluralité d'opinion, et c'est cela mon combat », réaffirme Rita Hayek.

19:31 heure de Beyrouth

Que faudrait-il ajuster alors ? Déjà, avoir un fond public qui soutient les artistes. « Au-delà de l’absolue nécessité de réformer la loi de 1947 sur la censure, il faut surtout financer les artistes. La dignité des artistes au Liban est très malmenée », regrette Danielle Arbid. Et de continuer : « Tout ce mépris vis-à-vis des artistes est aussi porté par l'État ».

19:26 heure de Beyrouth

Vers un changement prochain cependant ? La nomination du ministre Ghassan Salamé nous a donné beaucoup d'espoir dans les milieux culturels, affirme Haniah Mroueh.

🤝 « On a l'impression que pour une fois, nous avons un allié dans ce ministère .»

19:23 heure de Beyrouth

Quels sont les trois thèmes qui gênent le plus ? « La politique, la religion, et l'homosexualité », résume Haniah Mroueh.

19:21 heure de Beyrouth

Face à la censure, ces femmes privilégient la créativité. Haniah Mroué raconte que, alors qu'un bout de film projeté au cinéma avait été censuré, il avait été décidé de distribuer, à l'entrée de la salle de projection, un bout de papier marqué de la phrase censurée.

📱 « Cela a fait le tour des réseaux, et la phrase a fait plus de vues que le film n'a fait d'entrées au cinéma ! », rigole-t-elle.

19:18 heure de Beyrouth

Pour contrer la censure, « on a toujours essayé de crier haut et fort, de se rassembler, de créer des pétitions, de faire appel à la presse, mais cela ne sert à rien, car en somme, ce n'est pas la SG qui décide », raconte la directrice du cinéma Metropolis, Haniah Mroué.

19:13 heure de Beyrouth

À cette table ronde, l'adage « il vaut mieux en rire qu'en pleurer » prend tout son sens. Face aux anecdotes racontées par les invitées, les rires fusent dans le public 🤣

19:09 heure de Beyrouth

🎥 Toujours avec humour, Danielle Arbid raconte une anecdote datant de 2004 : à l’époque, l’État voulait censurer l’un de ses films présenté à Cannes. Elle décide alors d’appeler directement la cheffe de la censure. Au téléphone, celle-ci lui lance sans détour :

« Votre film est un film porno. »

S’ensuit un échange absurde que Danielle Arbid relate avec ironie. Ce dialogue surréaliste avec la cheffe de la censure illustre à la fois l’arbitraire et l’absurdité du système de censure au Liban.

19:08 heure de Beyrouth

Réalisatrice, Danielle Arbid s'y connait en censure ! Mais ne voulant pas se laisser faire, elle a, par le passé, intenté un procès contre l’État libanais : « J’en avais marre d’être censurée », dit-elle, simplement.

Elle s’interroge d’ailleurs : si ses documentaires réalisés dans les années 2000 sortaient aujourd’hui, seraient-ils eux aussi censurés par le gouvernement libanais actuel ?

19:05 heure de Beyrouth

« Dans cette région, créer, c’est résister : ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Certains n’ont pas ce luxe. Le cinéma et le théâtre sont un espace de respiration. Il faut utiliser notre voix pour résister. », rappelle Rita Hayek.

19:01 heure de Beyrouth

« Souvent, on assimile l'acteur à son personnage, et surtout aux positions politiques de son personnage », déplore Rita Hayek. « Un jour, un de mes films a fait débat. Mais je racontais l'histoire d'une femme qui s'appelait Alma, ce n'était pas mon histoire », illustre-t-elle.

18:53 heure de Beyrouth

Malgré ça, l'actrice Rita Hayek l'affirme fièrement : il ne lui est jamais arrivé de se taire par peur. « Mais la création fait face à des réalités sociales, politiques, qui essaient de restreindre la liberté. Car la censure peut aussi être exercée par la pression sociale, par des traditions profondément ancrées et surtout, par la peur du scandale. »

18:50 heure de Beyrouth

Danielle Arbid, réalisatrice, commence par un petit cours de droit, en nous rappelant la loi libanaise sur la censure. « Elle date de 1947, n’a jamais été modifiée depuis, et elle est très vague. »

Premier exemple avec l'article 1 « Toutes les bandes cinématographiques (dans le cas du cinéma, mais vaut pour toutes les créations artistiques) sont sujettes à contrôle, il n'est pas permis de les projeter publiquement sauf licence de la direction de la sûreté générale. Le contrôle couvre toutes les bandes cinématographiques de tout types, y compris celles venant de l'étranger. »

18:47 heure de Beyrouth

C'est le début de notre table ronde Créer sous contraintes : artistes en libertés surveillées avec Danielle Arbid (réalisatrice), Rita Hayek (actrice) et Hania Mroué (directrice, Metropolis Cinema). 

Restez avec nous !

18:15 heure de Beyrouth

C'est la fin de cette table ronde. Merci d'avoir été si nombreux !

Nous vous donnons rendez-vous dans quelques minutes pour le prochain débat, Créer sous contraintes : artistes en libertés surveillées.

Y débattront Danielle Arbid (réalisatrice), Rita Hayek (actrice) et Hania Mroué (directrice, Metropolis Cinema). 

🎥Le point commun entre ces trois artistes ? Un rapport direct avec le cinéma, cet art qui au Liban souffre sans doute le plus des entraves : lois archaïques, censures récurrentes, infrastructures fragiles et pressions politiques. Mais que signifie persister à créer dans un environnement qui semble se refermer chaque jour davantage ?

Les discussions se feront en français, une traduction simultanée en anglais sera disponible. L’entrée est libre.

18:07 heure de Beyrouth

« Shireen n’a pas été tuée une seule fois, elle l’a été deux fois, raconte sa nièce : lorsqu’elle a été abattue à Jénine, puis pendant son cortège funèbre. (…) Ils ont brisé les vitres du corbillard qui transportait son cercueil. Son cercueil était couvert de verre. Nous n’avons pas seulement perdu Shireen de manière brutale, mais on ne nous a pas non plus permis de la laisser reposer en paix : sa dignité, même lors de ses funérailles, lui a été refusée. »

« Mais lorsque son cercueil a quitté l’église, j’ai eu l’impression que des 'rivières de personnes' étaient venues à ses funérailles, agitant des drapeaux palestiniens. Des parents avaient amené leurs enfants, car ils voulaient qu’ils sachent qui était Shireen. »

18:01 heure de Beyrouth

Comment faire entendre ces batailles ? Lina Abu Akleh pense qu'il est tout d'abord important de créer des liens avec d’autres luttes : « Toutes les luttes sont liées : les personnes qui s’y opposent partagent toutes le désir d’être libres, d’avoir leurs propres droits… Elles veulent toutes mettre fin au cycle de l’impunité. »

17:58 heure de Beyrouth

« Le plus que je puisse espérer pour mon père maintenant, c’est une tombe. Je veux une pierre tombale où il sera inscrit que 'mon père a combattu pour la liberté et est mort pour la liberté' », espère Wafa Moustafa.

17:51 heure de Beyrouth

« Chaque fois que j'étais dans la rue, et que je scandais « free palestine », je voyais le visage de mon père, nous confie Wafa Moustafa. Pendant douze ans, lorsque Bachar régnait encore sur la Syrie, nous n'avions pas de nouvelles. Il était encore trop tôt pour faire mon deuil. Mais aujourd'hui, dix mois après la chute du régime, maintenant que les prisons ont été vidées, il m'apparaît qu'il est trop tard pour faire ce deuil. J'ai donc encore un peu de mal avec l'espoir. Mais il est de ma responsabilité de continuer la bataille ».

17:45 heure de Beyrouth

Mais ils sont unanimes : garder espoir est difficile. « C’est la première fois que nous sommes témoins d’un génocide en direct, et pourtant certaines personnes essaient encore de le justifier et de banaliser ces actions », renchérit Malek Khadraoui.

17:41 heure de Beyrouth

À quoi ressemble l'espoir pour nos invités, après tous ces évènements ?

Pour Lina Abou Akleh c'est de « voir l'ampleur de solidarité à l'échelle locale, mais aussi internationale ». Elle en veut pour exemple la Global Sumud flotilla qui se dirige en ce moment même vers Gaza.

17:37 heure de Beyrouth

Lina Abou Akleh a perdu sa tante sous les balles israéliennes. Shireen Abou Akleh était journaliste pour Al Jazeera en 2022, lorsqu'elle a été tuée.

« Les Palestiniens n’ont pas le temps de faire leur deuil. En tant que journaliste, mon rôle a changé après l’assassinat de ma tante Shireen : je ne me bats plus seulement pour obtenir justice pour elle, mais je veux désormais plaider en faveur de la justice. »

17:34 heure de Beyrouth

Malek Khadraoui, Fondateur et Directeur de la publication d'Inkyfada.com, est du même avis : « Le renversement d’une dictature est un parcours mêlé d’espoir, de dépression et de désillusion. Nous n’avons pas trouvé le temps de célébrer la chute de la dictature en Tunisie, car nous n’en avons pas eu le temps. »

17:31 heure de Beyrouth

La chute du régime Assad « ne marque pas la fin du combat, c’est le début d’une nouvelle bataille. C’est le moment pour les militants de repenser les outils qu’ils utilisent. De repenser ce que signifie être en exil de repenser, ce que signifie se battre pour la vérité. Pour les familles des disparus, ce n’est que le début », dit Wafa Moustafa.

17:26 heure de Beyrouth

Wafa Moustafa, une militante syrienne dont le père a disparu : « j’ai passé douze ans en exil depuis la disparition de mon père en 2013 ». « Mon père s'est battu pour la liberté, même quand la politique n'était pas quelque chose qu'on avait le droit de pratiquer ».

17:22 heure de Beyrouth

🎤 C'est le début de la table ronde La politique du hashtag au Moyen-Orient : quel activisme, pour quel impact ?, avec Lina Abou Akleh (journaliste, vice-présidente de la Fondation Shireen Abou Akleh), Malek Khadraoui (Fondateur et Directeur de la publication d'Inkyfada.com) et Wafa Moustafa (militante pour les droits de l’homme et responsable communication à The Syria Campaign).

Si vous n'êtes pas sur place, restez avec nous en direct 😊

17:19 heure de Beyrouth

Colin et ses parents, à leur retour de leur tour en bus avec Caroline Hayek. Photo Emily Carpenter / L'Orient-Le Jour

Nos abonnés sont revenus de leur tour en bus !

Colin Jahel est l'un d'entre eux, et il a fait le tour de Beyrouth accompagné de ses parents. Récemment installé dans la capitale libanaise, il lisait L’Orient-Le Jour bien avant son arrivée (nous en sommes flattés !). À ses côtés, son père, d’origine libanaise, avait quitté le Liban en 1978.

« Ce tour était à la fois une rencontre avec la ville et avec le journal », confie Colin.

Un véritable retour aux sources pour cette famille, qui a découvert de nombreuses anecdotes sur la guerre civile à travers le regard des journalistes de L’Orient-Le Jour.

16:50 heure de Beyrouth

« Je suis nouveau au Liban — je n’y suis que depuis trois semaines. Il y a tellement d’histoire que j’essaie de comprendre à propos de ce pays, et ce festival m’a semblé être l’occasion idéale d'apprendre. C’est formidable qu’il soit gratuit, et l’ambiance est vraiment géniale », nous dit Agustin, originaire de Belgique et étudiant à l'USJ.

16:30 heure de Beyrouth

💬 Point programme : Nous vous invitons, à 17h, à l’espace table ronde pour une discussion sur le thème suivant : La politique du hashtag au Moyen-Orient : quel activisme, pour quel impact ?

🌍Dans un monde saturé d’images, de slogans éphémères et de mobilisations virales, que signifie encore s’engager ? Lors de cette table ronde, Lina Abou Akleh (journaliste, vice-présidente de la Fondation Shireen Abou Akleh), Malek Khadraoui (Fondateur et Directeur de la publication d'Inkyfada.com) et Wafa Moustafa (militante pour les droits de l’homme et responsable communication à The Syria Campaign) interrogeront les formes contemporaines de l’activisme au Moyen-Orient, à l’heure où hashtags, algorithmes et récits numériques façonnent les luttes politiques autant qu’ils les fragilisent.

Les discussions se feront en anglais, mais une traduction simultanée en français est disponible. 

L’entrée est libre.

16:24 heure de Beyrouth

Elles font la Une de L'Orient-Le Jour, grâce à notre stand photo 📰📸

16:22 heure de Beyrouth

Mais que font ces deux jeunes femmes ? 🧐

16:14 heure de Beyrouth

Pendant que vous plongez dans l'histoire du Liban ou au coeur des thématiques abordées par nos invités, vos enfants peuvent profiter d'activités organisées par Cirquenciel 👯

16:02 heure de Beyrouth

Une petite faim ? Envie de vous rafraîchir ? Notre espace restauration n'attend que vous 🌮🥤

15:58 heure de Beyrouth

Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

En attendant les tables rondes, nous vous invitons à venir faire une petite balade entre les archives de l'exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes ».

15:36 heure de Beyrouth

🚌 Le bus emmenant nos abonnés sur les traces de L’Orient-Le Jour, à travers la capitale libanaise, vient de partir ! Au cours de cette visite, Caroline Hayek, grand reporter à L’Orient-Le Jour et lauréate du prestigieux prix Albert Londres, racontera l’histoire centenaire de notre journal.

15:35 heure de Beyrouth

Découvrez l’interview qu’il avait accordée à notre journaliste, Zéna Zalzal, il y a quelques jours.

15:31 heure de Beyrouth

🎶L’un des moments forts de cette deuxième journée est le concert d’Ibrahim Maalouf, en plein cœur de la capitale libanaise.

Ibrahim Maalouf promet de nous emmener dans un voyage musical festif et unique en son genre. Pour les retardataires, il reste encore quelques places ! Les billets sont en vente dans les points de vente Ticketing Box Office et ici. L'ouverture des portes se fera à 19h30.

15:03 heure de Beyrouth

⏰ Il est 15H, ce qui signifie que les portes de notre festival sont ouvertes !

🌳 Venez profiter de l’hippodrome, découvrir notre exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes », vous détendre à l’espace restauration et faire participer aux vos enfants aux activités organisées en partenariat avec Cirquenciel.

L’entrée est libre.

Voici le programme de la journée :

🚌 15h – Visite guidée « Sur les traces de L’Orient-Le Jour »

Cette balade en bus dans Beyrouth avec Caroline Hayek, grand reporter (Prix Albert Londres 2021), est réservée à nos abonnés qui se sont inscrits au préalable.

💬 17h – La politique du hashtag au Moyen-Orient : quel activisme, pour quel impact ?

Cette table ronde, modérée par notre journaliste Stéphanie Khouri, rassemblera Lina Abou Akleh (journaliste, Fondation Shireen Abou Akleh), Malek Khadraoui (fondateur, Inkyfada.com), Wafa Moustafa (militante, The Syria Campaign).

Elle se tiendra an anglais, mais une traduction simultanée en français sera disponible.

L’entrée est libre.

🎭 18h30 – Créer sous contraintes : artistes en libertés surveillées

Cette table ronde, modérée par Maya Ghandour Hert, cheffe du service culturel, rassemblera Danielle Arbid (réalisatrice), Rita Hayek (actrice) et Hania Mroué (directrice, Metropolis Cinema).

Elle se tiendra an français, mais une traduction simultanée en anglais sera disponible.

L’entrée est libre.

🎶 20h30 – Concert inédit : Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange

🕢 Ouverture des portes : 19h30

Pour les retardataires, il reste quelques billets en vente en ligne ici et chez Ticketing Box Office.

14:26 heure de Beyrouth

Envie de revivre la première journée de notre Festival en vidéo ? Nous avons ce qu'il vous faut.

14:04 heure de Beyrouth

Devant vous, ainsi que de nombreux invités tels que le leader druze Walid Joumblatt, le ministre de la Justice, Adel Nassar, ou encore le ministre de la Culture, Ghassan Salamé, François Hollande a répondu aux nombreuses questions de notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani, et même à celles du public.

État des démocraties, situation politique au Liban, guerre à Gaza, usage de la force dans le monde, sanctions contre Israël… le débat était dense. Pour ceux qui n’ont pas pu profiter de la retransmission, en direct sur notre site, de cette rencontre, pas d’inquiétude. Vous pouvez retrouvez les principaux moments de ce débat, en cliquant sur ce lien.

14:02 heure de Beyrouth

Commençons par un petit récap' de la première journée du festival, marquée par une rencontre exclusive avec l’ancien président de la République française, François Hollande 👆

12:05 heure de Beyrouth

👋 Bonjour et bienvenue dans notre live consacré au deuxième jour du festival de L’Orient-Le Jour !


commentaires (2)

Génial, ça permet de sortir du marasme actuel. Ce n’est pas encore fini mais c’est à reconduire

Mok Potreau

22 h 32, le 13 septembre 2025

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Commentaires (2)

  • Génial, ça permet de sortir du marasme actuel. Ce n’est pas encore fini mais c’est à reconduire

    Mok Potreau

    22 h 32, le 13 septembre 2025

  • BRAVO à l'OLJ!!! SUPER initiative, avec l'espoir qu'elle se répète tout les ans et pour toujours!!

    Wlek Sanferlou

    16 h 32, le 13 septembre 2025

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