⏰ 15h – Ouverture
🌳 Venez profiter de l’hippodrome, découvrir notre exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes », vous détendre à l’espace restauration et faire participer aux vos enfants aux activités organisées en partenariat avec Cirquenciel.
L’entrée est libre.
🚌 15h – Visite guidée « Sur les traces de L’Orient-Le Jour »
Cette balade en bus dans Beyrouth avec Caroline Hayek, grand reporter (Prix Albert Londres 2021), est réservée à nos abonnés qui se sont inscrits au préalable.
💬 17h – La politique du hashtag au Moyen-Orient : quel activisme, pour quel impact ?
Cette table ronde, modérée par notre journaliste Stéphanie Khouri, rassemblera Lina Abou Akleh (journaliste, Fondation Shireen Abou Akleh), Malek Khadraoui (fondateur, Inkyfada.com), Wafa Moustafa (militante, The Syria Campaign).
Elle se tiendra an anglais, mais une traduction simultanée en français sera disponible.
L’entrée est libre.
🎭 18h30 – Créer sous contraintes : artistes en libertés surveillées
Cette table ronde, modérée par Maya Ghandour Hert, cheffe du service culturel, rassemblera Danielle Arbid (réalisatrice), Rita Hayek (actrice) et Hania Mroué (directrice, Metropolis Cinema).
Elle se tiendra an français, mais une traduction simultanée en anglais sera disponible.
L’entrée est libre.
🎶 20h30 – Concert inédit : Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange
🕢 Ouverture des portes : 19h30
Pour les retardataires, il reste quelques billets en vente en ligne ici et chez Ticketing Box Office
Voilà, vous savez tout. Nous vous attendons nombreux demain. Bonne fin de soirée ! ✨
Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Vous avez été nombreux, à l’hippodrome de Beyrouth mais aussi sur ce live, pour suivre ce premier événement de notre festival.
Ce n’est que le début. On vous donne rendez-vous, demain, pour un programme riche et festif.
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
En ce premier jour de festival, nos lecteurs peuvent aussi déambuler entre les archives du journal, en suivant les traces de l'exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes ». Venez y jeter un œil 🤩
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
Même le ministre libanais de la Justice, Adel Nassar, a des questions « intimistes » à poser à notre invité ! 👀
Mais Mr. Hollande rebondit, en confiant son amour immodéré pour son pays : « la France c’est la démocratie, le pluralisme, la culture, la défense du droit international, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».
Et de narrer une anecdote : « Le président chinois m’a un jour demandé combien d’habitants comptaient la France. Il connaissait probablement la réponse. Il m’a répondu que la Chine comptait 1 milliard 400 000 habitants ! Alors que ce n’est pas seulement le nombre d’habitants qui compte, mais les idées ! » conclut l’ancien président.
Une chose est sûre, notre co-rédacteur en chef ne passe pas par quatre chemins : « Qui est-ce qui nous a parlé aujourd'hui, l'ancien président de la République français, ou le prochain candidat à la présidentielle ? ». Bien tenté, Anthony ! Mais nous devrons attendre encore un peu pour avoir la réponse 😉
Syrie, Iran, Israël... Si les Libanais sont spécialistes du compromis, « Les Occidentaux sont apparemment les spécialistes des dérogations ! », concède Hollande, qui rappelle que « les sanctions ont un effet à condition qu'elle soit appliquée à un niveau maximal ».
« Ce n’est pas un plaisir que vous me demandez de partager mais une douleur ! », lance sous les rires du public M. Hollande, après que M. Samrani lui demande de revenir sur le célèbre appel de l’ancien président américain Barack Obama en août 2013, qui explique à son homologue français que les États-Unis n’interviendront pas en Syrie, malgré l’usage d’armes chimiques par le régime de Bachar el-Assad.
« Les conflits aussi longs jamais véritablement réglés, on les occulte et ça ressurgit avec une violence décuplée », explique M. Hollande, qui indique l’occultation de la question palestinienne « après l'échec d'Oslo » en 1993.
La question d'Anthony Samrani semblait attendue par le public : « Les Occidentaux parviendront-ils un jour à dépasser le drame qu'a été la Shoah, et à traiter Israël comme n'importe quel autre État dans le monde », demande notre co-rédacteur en chef sous les applaudissements du public 👏👏
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
François Hollande et Anthony Samrani abordent à présent le sujet de la guerre de Gaza.
« Le droit n’est plus aussi rappelé autant qu’il devrait l’être » estime M. Hollande. Il évoque une « réaction » israélienne au 7-Octobre, contrairement à l’agression russe en Ukraine, tout en regrettant le « jusqu’au boutisme » du gouvernement israélien.
« Entre Poutine et Donald Trump, entre un agent du KGB et un promoteur immobilier, il y a assez peu de relations… » avait d’abord débuté, non sans ironie, M. Hollande, moins loquace sur M. Netanyahu.
🧐 Poutine, Trump, Netanyahu... quels points communs ont tous ces hommes ?
Déjà, « le mensonge ! », répond François Hollande. Aussi, l'utilisation de la « force au-dessus du droit », abonde-t-il. Mais comment les arrêter ? L'ancien président français ne prône en tout cas pas « l'utilisation de la force par la force ».
Fait nouveau, les colères ne sont plus collectives autour de revendications communes (changement de l’ordre social) mais on assiste à une individualisation de la colère, ajoute François Hollande : « ma colère est mon combat, et je ne la partage pas avec d’autres», regrette l’ancien président, qui explique que les réseaux sociaux amplifient ce phénomène, puisque l'on recherche « la confirmation et non la contradiction ».
« Les démocraties sont beaucoup plus affaiblies aujourd’hui que les régimes autoritaires », regrette M. Hollande, en répondant à la question de l’avenir de la démocratie représentative. Énumérant : « il y a une crise parlementaire (pas de majorités), politique (écart entre la société elle-même et sa forme de représentation), et surtout des démocraties : elles fonctionnaient avec le principe de représentation.
Photo Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
Il semblerait que certains festivaliers aient du mal à se passer du journal de L'Orient-Le Jour 😉
« Y aura-t-il un bientôt un compromis au Liban ? », questionne l'ancien chef d'État. À ce sujet, il semble avoir bon espoir, rappelant qu'au Liban, « vous êtes les spécialistes des compromis », sous les rires des festivaliers.
François Hollande prend la parole et commence par féliciter les Libanais, pour quelque chose qui n'a pas toujours été évident, et en réponse à une remarque de notre co-rédacteur en chef comme quoi la France serait peut-être « devenue plus ingouvernable que le Liban ».: « Vous avez un gouvernement au complet ! Et un Premier ministre et un Président », affirme-t-il.
Puis, s’adressant à l’ancien chef de l’État français, François Hollande : « Monsieur le Président, nous attendons avec attention votre éclairage sur les défis de notre région et sur les grands enjeux du reste du monde, en espérant y voir un peu de lumière et d’espoir ».
Nayla De Freige reprend la parole et explique que pour elle, le festival est une occasion de célébrer « nos archives, notre mémoire, notre histoire ».
« Pour cette première édition, nous avons choisi l’hippodrome de Beyrouth, un écrin vert au cœur de la capitale. À deux pas de la Résidence des Pins, où fut proclamée la création du Grand Liban, à quelques mètres du musée National et de l’ancienne ligne de démarcation qui a déchiré Beyrouth durant la guerre... Un lieu à la fois de mémoire, de culture, de violence et de réconciliation ».
Nayla De Freige annonce la diffusion, pour l’auditoire, d’un film retraçant l’histoire de L’Orient-Le Jour. Il s’agit d’un film particulier, puisqu’il a été créé à partir d’images d’archives, essentiellement tirées de la collection Georges boustany, animée par l’intelligence artificielle par notre partenaire technologique WhiteBeard.
🗞️ « L’Orient fondé en 1924, puis Le Jour en 1934, ont traversé les tumultes de l’histoire dans une région tourmentée… Et pourtant, L’Orient-Le Jour, né de la fusion de ces deux titres francophones, est toujours là, plus vivant que jamais ! » célèbre Nayla De Freige.
🎤 Nayla De Freige, PDG de L’Orient-Le Jour, prend la parole pour l’ouverture du festival. Nous l’écoutons !
Nous avons encore quelques minutes pour vous parler de l’entretien à venir avec François Hollande.
👉Peut-on encore sauver l’ordre libéral ? Quel Occident après Gaza ? À quoi ressemblera le monde de demain ? L’auteur de Bouleversements - pour comprendre le nouvel ordre mondial (Stock, 2022) analysera, dans le cadre de sa discussion avec notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani, les ressorts d’une scène internationale gouvernée par la loi du plus fort. Et notamment à Gaza, un tragique dossier au sujet duquel il déclarait, en mars 2024 à notre journal, que Netanyahu devait « s’arrêter ».
Les festivaliers commencent à arriver, et ils sont plein d'enthousiasme. « Je suis venue pour François Hollande, nous dit Rowan, étudiante en droit. Je souhaite connaître son point de vue sur les évènements en cours dans la région et dans le monde, et aussi pour discuter avec les gens »
📍 Rappel : le festival se tient à l'hippodrome de Beyrouth. L'entrée se fait via la rue Abdallah El-Yafi, et vous disposez d'un parking sur place !
Ce festival, nous l’ouvrons par une rencontre exclusive avec l’ancien président de la République française François Hollande (2012-2017), à 18h précises.
Cette rencontre sera diffusée en direct sur la LBC, ainsi que sur notre site.
Restez connectés : on vous emmène au cœur de ce festival inédit intitulé « Un vent de liberté » 🎤🔥.
🌍 Enjeux internationaux, politique, art, censure, intelligence artificielle…
👉 Rejoignez-nous pour trois jours d’échanges et de fête avec des invités d’exception :
François Hollande, ancien président français 🇫🇷
Nawaf Salam, Premier ministre libanais 🇱🇧
Des artistes, des chercheurs et des militants 🎨📚✊
🎶 Et pour couronner le tout : un concert exclusif d’Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange, samedi soir !
👋 Bonjour et bienvenue dans notre live consacré au tout premier festival de L’Orient-Le Jour !
Initialement prévu l’an dernier, à l’occasion de notre centenaire, ce grand rendez-vous n’avait pas pu voir le jour à cause de la guerre. Mais pas question de baisser les bras.
✨ Aujourd’hui, nous avons la joie de vous retrouver pour cette première édition historique, dans un lieu emblématique : l’hippodrome de Beyrouth, au cœur d’une capitale dont l’histoire est intimement liée à celle de notre journal.
⏰ 15h – Ouverture
🌳 Venez profiter de l’hippodrome, découvrir notre exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes », vous détendre à l’espace restauration et faire participer aux vos enfants aux activités organisées en partenariat avec Cirquenciel.
L’entrée est libre.
🚌 15h – Visite guidée « Sur les traces de L’Orient-Le Jour »
Cette balade en bus dans Beyrouth avec Caroline Hayek, grand reporter (Prix Albert Londres 2021), est réservée à nos abonnés qui se sont inscrits au préalable.
💬 17h – La politique du hashtag au Moyen-Orient : quel activisme, pour quel impact ?
Cette table ronde, modérée par notre journaliste Stéphanie Khouri, rassemblera Lina Abou Akleh (journaliste, Fondation Shireen Abou Akleh), Malek Khadraoui (fondateur, Inkyfada.com), Wafa Moustafa (militante, The Syria Campaign).
Elle se tiendra an anglais, mais une traduction simultanée en français sera disponible.
L’entrée est libre.
🎭 18h30 – Créer sous contraintes : artistes en libertés surveillées
Cette table ronde, modérée par Maya Ghandour Hert, cheffe du service culturel, rassemblera Danielle Arbid (réalisatrice), Rita Hayek (actrice) et Hania Mroué (directrice, Metropolis Cinema).
Elle se tiendra an français, mais une traduction simultanée en anglais sera disponible.
L’entrée est libre.
🎶 20h30 – Concert inédit : Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange
🕢 Ouverture des portes : 19h30
Pour les retardataires, il reste quelques billets en vente en ligne ici et chez Ticketing Box Office
Voilà, vous savez tout. Nous vous attendons nombreux demain. Bonne fin de soirée ! ✨
Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Vous avez été nombreux, à l’hippodrome de Beyrouth mais aussi sur ce live, pour suivre ce premier événement de notre festival.
Ce n’est que le début. On vous donne rendez-vous, demain, pour un programme riche et festif.
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
En ce premier jour de festival, nos lecteurs peuvent aussi déambuler entre les archives du journal, en suivant les traces de l'exposition « L’Orient-Le Siècle, 100 ans de unes ». Venez y jeter un œil 🤩
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
Même le ministre libanais de la Justice, Adel Nassar, a des questions « intimistes » à poser à notre invité ! 👀
Mais Mr. Hollande rebondit, en confiant son amour immodéré pour son pays : « la France c’est la démocratie, le pluralisme, la culture, la défense du droit international, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».
Et de narrer une anecdote : « Le président chinois m’a un jour demandé combien d’habitants comptaient la France. Il connaissait probablement la réponse. Il m’a répondu que la Chine comptait 1 milliard 400 000 habitants ! Alors que ce n’est pas seulement le nombre d’habitants qui compte, mais les idées ! » conclut l’ancien président.
Une chose est sûre, notre co-rédacteur en chef ne passe pas par quatre chemins : « Qui est-ce qui nous a parlé aujourd'hui, l'ancien président de la République français, ou le prochain candidat à la présidentielle ? ». Bien tenté, Anthony ! Mais nous devrons attendre encore un peu pour avoir la réponse 😉
Syrie, Iran, Israël... Si les Libanais sont spécialistes du compromis, « Les Occidentaux sont apparemment les spécialistes des dérogations ! », concède Hollande, qui rappelle que « les sanctions ont un effet à condition qu'elle soit appliquée à un niveau maximal ».
« Ce n’est pas un plaisir que vous me demandez de partager mais une douleur ! », lance sous les rires du public M. Hollande, après que M. Samrani lui demande de revenir sur le célèbre appel de l’ancien président américain Barack Obama en août 2013, qui explique à son homologue français que les États-Unis n’interviendront pas en Syrie, malgré l’usage d’armes chimiques par le régime de Bachar el-Assad.
« Les conflits aussi longs jamais véritablement réglés, on les occulte et ça ressurgit avec une violence décuplée », explique M. Hollande, qui indique l’occultation de la question palestinienne « après l'échec d'Oslo » en 1993.
La question d'Anthony Samrani semblait attendue par le public : « Les Occidentaux parviendront-ils un jour à dépasser le drame qu'a été la Shoah, et à traiter Israël comme n'importe quel autre État dans le monde », demande notre co-rédacteur en chef sous les applaudissements du public 👏👏
Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
François Hollande et Anthony Samrani abordent à présent le sujet de la guerre de Gaza.
« Le droit n’est plus aussi rappelé autant qu’il devrait l’être » estime M. Hollande. Il évoque une « réaction » israélienne au 7-Octobre, contrairement à l’agression russe en Ukraine, tout en regrettant le « jusqu’au boutisme » du gouvernement israélien.
« Entre Poutine et Donald Trump, entre un agent du KGB et un promoteur immobilier, il y a assez peu de relations… » avait d’abord débuté, non sans ironie, M. Hollande, moins loquace sur M. Netanyahu.
🧐 Poutine, Trump, Netanyahu... quels points communs ont tous ces hommes ?
Déjà, « le mensonge ! », répond François Hollande. Aussi, l'utilisation de la « force au-dessus du droit », abonde-t-il. Mais comment les arrêter ? L'ancien président français ne prône en tout cas pas « l'utilisation de la force par la force ».
Fait nouveau, les colères ne sont plus collectives autour de revendications communes (changement de l’ordre social) mais on assiste à une individualisation de la colère, ajoute François Hollande : « ma colère est mon combat, et je ne la partage pas avec d’autres», regrette l’ancien président, qui explique que les réseaux sociaux amplifient ce phénomène, puisque l'on recherche « la confirmation et non la contradiction ».
« Les démocraties sont beaucoup plus affaiblies aujourd’hui que les régimes autoritaires », regrette M. Hollande, en répondant à la question de l’avenir de la démocratie représentative. Énumérant : « il y a une crise parlementaire (pas de majorités), politique (écart entre la société elle-même et sa forme de représentation), et surtout des démocraties : elles fonctionnaient avec le principe de représentation.
Photo Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
Il semblerait que certains festivaliers aient du mal à se passer du journal de L'Orient-Le Jour 😉
« Y aura-t-il un bientôt un compromis au Liban ? », questionne l'ancien chef d'État. À ce sujet, il semble avoir bon espoir, rappelant qu'au Liban, « vous êtes les spécialistes des compromis », sous les rires des festivaliers.
François Hollande prend la parole et commence par féliciter les Libanais, pour quelque chose qui n'a pas toujours été évident, et en réponse à une remarque de notre co-rédacteur en chef comme quoi la France serait peut-être « devenue plus ingouvernable que le Liban ».: « Vous avez un gouvernement au complet ! Et un Premier ministre et un Président », affirme-t-il.
Puis, s’adressant à l’ancien chef de l’État français, François Hollande : « Monsieur le Président, nous attendons avec attention votre éclairage sur les défis de notre région et sur les grands enjeux du reste du monde, en espérant y voir un peu de lumière et d’espoir ».
Nayla De Freige reprend la parole et explique que pour elle, le festival est une occasion de célébrer « nos archives, notre mémoire, notre histoire ».
« Pour cette première édition, nous avons choisi l’hippodrome de Beyrouth, un écrin vert au cœur de la capitale. À deux pas de la Résidence des Pins, où fut proclamée la création du Grand Liban, à quelques mètres du musée National et de l’ancienne ligne de démarcation qui a déchiré Beyrouth durant la guerre... Un lieu à la fois de mémoire, de culture, de violence et de réconciliation ».
Nayla De Freige annonce la diffusion, pour l’auditoire, d’un film retraçant l’histoire de L’Orient-Le Jour. Il s’agit d’un film particulier, puisqu’il a été créé à partir d’images d’archives, essentiellement tirées de la collection Georges boustany, animée par l’intelligence artificielle par notre partenaire technologique WhiteBeard.
🗞️ « L’Orient fondé en 1924, puis Le Jour en 1934, ont traversé les tumultes de l’histoire dans une région tourmentée… Et pourtant, L’Orient-Le Jour, né de la fusion de ces deux titres francophones, est toujours là, plus vivant que jamais ! » célèbre Nayla De Freige.
🎤 Nayla De Freige, PDG de L’Orient-Le Jour, prend la parole pour l’ouverture du festival. Nous l’écoutons !
Nous avons encore quelques minutes pour vous parler de l’entretien à venir avec François Hollande.
👉Peut-on encore sauver l’ordre libéral ? Quel Occident après Gaza ? À quoi ressemblera le monde de demain ? L’auteur de Bouleversements - pour comprendre le nouvel ordre mondial (Stock, 2022) analysera, dans le cadre de sa discussion avec notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani, les ressorts d’une scène internationale gouvernée par la loi du plus fort. Et notamment à Gaza, un tragique dossier au sujet duquel il déclarait, en mars 2024 à notre journal, que Netanyahu devait « s’arrêter ».
Les festivaliers commencent à arriver, et ils sont plein d'enthousiasme. « Je suis venue pour François Hollande, nous dit Rowan, étudiante en droit. Je souhaite connaître son point de vue sur les évènements en cours dans la région et dans le monde, et aussi pour discuter avec les gens »
📍 Rappel : le festival se tient à l'hippodrome de Beyrouth. L'entrée se fait via la rue Abdallah El-Yafi, et vous disposez d'un parking sur place !
Ce festival, nous l’ouvrons par une rencontre exclusive avec l’ancien président de la République française François Hollande (2012-2017), à 18h précises.
Cette rencontre sera diffusée en direct sur la LBC, ainsi que sur notre site.
Restez connectés : on vous emmène au cœur de ce festival inédit intitulé « Un vent de liberté » 🎤🔥.
🌍 Enjeux internationaux, politique, art, censure, intelligence artificielle…
👉 Rejoignez-nous pour trois jours d’échanges et de fête avec des invités d’exception :
François Hollande, ancien président français 🇫🇷
Nawaf Salam, Premier ministre libanais 🇱🇧
Des artistes, des chercheurs et des militants 🎨📚✊
🎶 Et pour couronner le tout : un concert exclusif d’Ibrahim Maalouf and the Trumpets of Michel-Ange, samedi soir !
👋 Bonjour et bienvenue dans notre live consacré au tout premier festival de L’Orient-Le Jour !
Initialement prévu l’an dernier, à l’occasion de notre centenaire, ce grand rendez-vous n’avait pas pu voir le jour à cause de la guerre. Mais pas question de baisser les bras.
✨ Aujourd’hui, nous avons la joie de vous retrouver pour cette première édition historique, dans un lieu emblématique : l’hippodrome de Beyrouth, au cœur d’une capitale dont l’histoire est intimement liée à celle de notre journal.
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17 h 22, le 12 septembre 2025