L’émissaire américain Tom Barrack (à gauche) serre la main du président intérimaire syrien, Ahmad el-Chareh, lors d’une réunion à Istanbul. Photo prise et diffusée le 24 mai 2025 par le ministère turc des Affaires étrangères/AFP
Les tensions restent vives dans le pays, moins d’un mois avant la tenue des premières élections législatives considérées comme illégitimes par les forces kurdes et druzes.
Par Noura DOUKHI, le 26 août 2025 à 00h00
L’émissaire américain Tom Barrack (à gauche) serre la main du président intérimaire syrien, Ahmad el-Chareh, lors d’une réunion à Istanbul. Photo prise et diffusée le 24 mai 2025 par le ministère turc des Affaires étrangères/AFP
Dommage que Ahmad al-Charaa veut que la Syrie, comme sous les Assad, soit dotée d'un pouvoir central qui décide de tout. Les graves incidents survenus avec les Druzes, mais aussi avec les Kurdes et les Alaouites prouvent que Damas peine à gérer la complexité de ses minorités. Des régions autonomes pourvues de leur propre police mais qui déléguerait à un pouvoir central l'armée et une police nationale, ça fonctionne plutôt bien dans d'autres pays. Certains ont même des régions qui pratiquent des langues et des religions différentes, le tout sous le même drapeau.
Dommage que Ahmad al-Charaa veut que la Syrie, comme sous les Assad, soit dotée d'un pouvoir central qui décide de tout. Les graves incidents survenus avec les Druzes, mais aussi avec les Kurdes et les Alaouites prouvent que Damas peine à gérer la complexité de ses minorités. Des régions autonomes pourvues de leur propre police mais qui déléguerait à un pouvoir central l'armée et une police nationale, ça fonctionne plutôt bien dans d'autres pays. Certains ont même des régions qui pratiquent des langues et des religions différentes, le tout sous le même drapeau.
18 h 56, le 27 août 2025