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Nos lecteurs ont la parole

Nul être humain n’échappe à l’erreur

Elle est notre compagne de route, discrète ou bruyante, mais toujours fidèle.

Il y a ceux qui, l’ayant reconnue, se hâtent de la réparer. Ils savent qu’il est des fautes qui, si l’on tarde, s’enracinent et deviennent cicatrices. Ils savent aussi que présenter ses excuses n’est pas s’humilier, mais rendre justice à soi-même et à autrui.

Il y a aussi ceux qui, tout en sachant, détournent le regard. Non par ignorance, mais par orgueil. Ils préfèrent le silence à l’aveu, la défense obstinée à la vérité nue. Comme si la dignité se mesurait à la hauteur des murailles derrière lesquelles on s’enferme.

Et puis il y a les plus déroutants : ceux qui se glorifient de leurs fautes, qui transforment la malveillance en trophée et le mensonge en drapeau. Ils s’imaginent héros parce qu’ils ont su travestir leurs actes.

On dit que « tous les goûts sont dans la nature » ; mais la nature, elle, ne s’aveugle pas. La sagesse, c’est de reconnaître le bord du précipice et de s’arrêter avant d’y tomber.

Être prévoyant, c’est accepter de voir la vérité telle qu’elle est, sans maquillage, sans justification forcée. C’est choisir la voie simple, celle qui épargne les détours et les fardeaux inutiles. Car les mots, les souvenirs, les certitudes… tout s’efface avec le temps.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes. 

Elle est notre compagne de route, discrète ou bruyante, mais toujours fidèle. Il y a ceux qui, l’ayant reconnue, se hâtent de la réparer. Ils savent qu’il est des fautes qui, si l’on tarde, s’enracinent et deviennent cicatrices. Ils savent aussi que présenter ses excuses n’est pas s’humilier, mais rendre justice à soi-même et à autrui. Il y a aussi ceux qui, tout en sachant, détournent le regard. Non par ignorance, mais par orgueil. Ils préfèrent le silence à l’aveu, la défense obstinée à la vérité nue. Comme si la dignité se mesurait à la hauteur des murailles derrière lesquelles on s’enferme. Et puis il y a les plus déroutants : ceux qui se glorifient de leurs fautes, qui transforment la malveillance en trophée et le mensonge en drapeau. Ils s’imaginent héros parce qu’ils ont su travestir...
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