Face au gouvernement Netanyahu, la procureure générale israélienne sur la sellette
L'exécutif doit tenir la semaine prochaine un vote sur l’éventuel limogeage de Gali Baharav-Miara, alors que ses partisans dénoncent une chasse aux sorcières.
La procureure générale israélienne, Gali Baharav-Miara, assiste à une réunion du cabinet à Jérusalem, le 5 juin 2024. Gil Cohen-Magen/AFP
C’était en février 2022, au cours d’une brève période où Benjamin Netanyahu ne dirigeait pas le gouvernement israélien, que Gali Baharav-Miara avait été propulsée au poste de procureure générale pour six ans. Perçue comme l’une des dernières gardiennes de l’État de droit par une partie des Israéliens qui contestent la dérive autocratique et illibérale du pays, la magistrate de 65 ans s’est imposée comme l’une des principales figures de l’opposition à l’exécutif. Pour ces raisons, la procureure, première femme nommée à cette fonction, est dans le collimateur de la coalition la plus à droite du pays. Une chasse aux sorcières, dénoncent ses partisans, qui pourrait culminer la semaine prochaine avec sa destitution au terme d’une procédure engagée en mars. Le gouvernement s’apprête en effet à décider lundi de son éventuel limogeage, après...
C’était en février 2022, au cours d’une brève période où Benjamin Netanyahu ne dirigeait pas le gouvernement israélien, que Gali Baharav-Miara avait été propulsée au poste de procureure générale pour six ans. Perçue comme l’une des dernières gardiennes de l’État de droit par une partie des Israéliens qui contestent la dérive autocratique et illibérale du pays, la magistrate de 65 ans s’est imposée comme l’une des principales figures de l’opposition à l’exécutif. Pour ces raisons, la procureure, première femme nommée à cette fonction, est dans le collimateur de la coalition la plus à droite du pays. Une chasse aux sorcières, dénoncent ses partisans, qui pourrait culminer la semaine prochaine avec sa destitution au terme d’une procédure engagée en mars. Le gouvernement s’apprête en effet à...
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Qu'ils soient de droite ou de gauche, cela ne change pas grand chose : ils soutiennent la colonisation et n'ont aucune compassion pour les victimes de Gaza. Rien à espérer de cet état voyou : les seuls qui font entendre une voix discordante sont réduits au silence ou maltraités.
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Politiquement incorrect(e)
22 h 21, le 02 août 2025
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22 h 21, le 02 août 2025