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Lifestyle - La Carte Du Tendre

Yvonne et Edmond à Beyrouth : quatre photos, deux histoires, laquelle voulez-vous croire ?

Quatre photos retrouvées, deux lectures possibles : une histoire d’amour à Beyrouth en 1935 se dévoile à travers les négatifs d’un passé oublié. Et si l’ordre des images pouvait changer la fin ?

Yvonne et Edmond à Beyrouth : quatre photos, deux histoires, laquelle voulez-vous croire ?

Quatre photos pour un baiser, celui d’Edmond et d’Yvonne. Beyrouth, 1935. Coll. Georges Boustany

Dans l’album où leurs photos ont été soigneusement rangées, nos amants nous ont laissé un lieu et une date au crayon blanc. Une écriture féminine murmure : Beyrouth, 1935. Le Liban était, alors, à l’apogée du mandat français, et l’élite locale pouvait se permettre d’innocentes entorses aux bonnes mœurs. Seule concession au qu’en dira-t-on, les photos de cet article n’ont pas été tirées sur papier. Je n’en ai retrouvé que les négatifs, conservés dans une boîte de grand-mère accompagnant l’album en question. Ces images se donnent donc à voir, aujourd’hui, pour la première fois.C’est une chambre banale, presque monacale, avec un lit étroit, une table basse couverte de linge blanc, des tasses, un verre, une théière peut-être. Deux fils électriques descendent du plafond dans des cache-câbles, rappelant que l’électricité ici est un ajout...
Dans l’album où leurs photos ont été soigneusement rangées, nos amants nous ont laissé un lieu et une date au crayon blanc. Une écriture féminine murmure : Beyrouth, 1935. Le Liban était, alors, à l’apogée du mandat français, et l’élite locale pouvait se permettre d’innocentes entorses aux bonnes mœurs. Seule concession au qu’en dira-t-on, les photos de cet article n’ont pas été tirées sur papier. Je n’en ai retrouvé que les négatifs, conservés dans une boîte de grand-mère accompagnant l’album en question. Ces images se donnent donc à voir, aujourd’hui, pour la première fois.C’est une chambre banale, presque monacale, avec un lit étroit, une table basse couverte de linge blanc, des tasses, un verre, une théière peut-être. Deux fils électriques descendent du plafond dans des cache-câbles,...
commentaires (8)

ouf....trop beau...

Marie Claude

08 h 26, le 04 août 2025

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Commentaires (8)

  • ouf....trop beau...

    Marie Claude

    08 h 26, le 04 août 2025

  • Beau texte qui nous invite à vivre pleinement le moment présent. merci !

    Politiquement incorrect(e)

    22 h 23, le 02 août 2025

  • Est-ce le hasard ?Mon cousin (maternel) Edmond Rizk était tombé amoureux d' Yvonne Moizedakis (Grecque Libanaise) Ils se sont aimés, mariés, tres heureux ensemble sauf: pas d'enfants.la médecine mis la faute sur l'homme, qui entreprit les traitements pour pallier à cela. quand d il fut prêt, elle ne pouvait plus en avoir, cause age avancé...

    Samir ZIADE

    12 h 59, le 02 août 2025

  • La position du journal est differente dans la troisieme photo, donc ca doit etre la derniere ou bien la premiere etape

    Edward Asseily

    22 h 06, le 01 août 2025

  • Tres beau texte , d’une grande sensibilité , tres poetique et doucement nostalgique …. Toujours beaucoup de plaisir à vous lire Mr Boustani !

    Madi- Skaff josyan

    18 h 58, le 01 août 2025

  • Très bel article. Merci.

    Nadim Mallat

    18 h 15, le 01 août 2025

  • Merci Georges !

    Naguib

    12 h 36, le 01 août 2025

  • Il ne faut pas oublier que ce furent des grecs qui consturuisairwnt le port de Beyrouth. De nombreux grecques y sont venu, ouvert une échoppe, et bientôt se retrouvèrent parmis les plus riches de la ville ( Ang…los par exemple). Quand à Yvonne, ce n est sûrement pas un prénom grecque, ah de nombreuses concitoyennes flrissaient derrière la place des canons dans notre quartier rouge.

    Zampano

    10 h 02, le 01 août 2025

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