Rechercher
Rechercher

Politique - Liban

Baha' Hariri depuis l'AIB : Je reviendrai m'installer au Liban en septembre

Le fils de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri se revendique « à la tête du haririsme ».

Baha' Hariri depuis l'AIB : Je reviendrai m'installer au Liban en septembre

Baha' Hariri déposant un bouquet de fleurs sur la tombe de son père, Rafic, dans le centre-ville, à son arrivée à Beyrouth, le 30 juillet 2025. Photo Nabil Ismaïl

De retour mercredi à Beyrouth, Baha’ Hariri, fils du leader sunnite et ancien Premier ministre Rafic Hariri, a affirmé au micro de la chaîne LBCI qu'il comptait revenir s'installer « définitivement » au Liban avec sa famille en septembre. S'exprimant depuis l'Aéroport international de Beyrouth, Baha' Hariri a affirmé qu'il comptait reprendre le flambeau de son père, assassiné en 2005, à l'heure où son frère, l'ancien Premier ministre Saad Hariri, est en retrait de la vie politique depuis 2022. « Nous sommes à la tête du hariririsme », a-t-il lancé.

Dès son arrivée à Beyrouth, Baha' Hariri a souligné que « le Liban et la région traversent une phase délicate » et que le pays avait besoin de gens « loyaux et sincères ». « Je reviendrai m’installer définitivement au Liban avec ma famille en septembre », a-t-il poursuivi, affirmant qu'il allait « essayer d'aider autant que possible ».

De l'aéroport, Baha' Hariri s'est dirigé directement vers le centre-ville de Beyrouth où il a déposé un bouquet de fleurs sur la tombe de son père. 

Lire aussi

Baha’ Hariri, un (énième) retour semé d’embûches

Baha' Hariri avait déjà tenté de s'imposer lors des législatives de 2022, profitant de l'absence de son frère. Sans succès, ses candidats n'ayant récolté qu'un maigre score malgré une campagne médiatique et politique à grande échelle. On lui avait notamment reproché d'avoir mené campagne depuis l'étranger. Il avait également tenté un retour en 2024, sans pouvoir mobiliser grand monde.

Mais aujourd'hui, le contexte a changé. Le Hezbollah chiite est fortement affaibli après la guerre de l'automne dernier contre Israël. En face, la communauté sunnite se sent renforcée par la chute du régime syrien de Bachar el-Assad et le retour de l'Arabie saoudite au Proche-Orient. Si Saad Hariri a promis à ses partisans un « come-back » en 2026, cette perspective reste incertaine, d'autant que Riyad semble à la recherche d'un (ou de plusieurs) leader alternatif pour la communauté qu'elle parraine.

De retour mercredi à Beyrouth, Baha’ Hariri, fils du leader sunnite et ancien Premier ministre Rafic Hariri, a affirmé au micro de la chaîne LBCI qu'il comptait revenir s'installer « définitivement » au Liban avec sa famille en septembre. S'exprimant depuis l'Aéroport international de Beyrouth, Baha' Hariri a affirmé qu'il comptait reprendre le flambeau de son père, assassiné en 2005, à l'heure où son frère, l'ancien Premier ministre Saad Hariri, est en retrait de la vie politique depuis 2022. « Nous sommes à la tête du hariririsme », a-t-il lancé.Dès son arrivée à Beyrouth, Baha' Hariri a souligné que « le Liban et la région traversent une phase délicate » et que le pays avait besoin de gens « loyaux et sincères ». « Je reviendrai m’installer définitivement au Liban...
commentaires (1)

Pour y faire quoi?

EZ

11 h 44, le 31 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Pour y faire quoi?

    EZ

    11 h 44, le 31 juillet 2025

Retour en haut