Feyrouz et Ziad Rahbani au début des années 1980. Photo tirée de Pinterest
Leur collaboration difficile et fusionnelle a marqué la fin du XXe siècle libanais tâché de sang. Entre la mère divine et le fils prodige, tout était imprévisible, même la fin...
OLJ / Par Karl RICHA, le 26 juillet 2025 à 19h21
Feyrouz et Ziad Rahbani au début des années 1980. Photo tirée de Pinterest
En résumé, aimons-nous Vivants, n est -ce- pas ,Ziad?
Cette rencontre à Raouché a été racontée par Ziad lui-même dans une interview sur la chaîne égyptienne MBC. Avec son côté pince-sans-rire, il avait dit que sa mère, la grande Fayrouz, avait laissé son texte « tremper » pendant 4 ans, avant de l’enregistrer.
Le respect de l'intimité des familles était coutume durant la période du deuil. Article un poil intrusif et surtout mal placé dans le temps
Magnifique article, ombre et lumière…
Très bel hommage. Feyrouz, une grande dame intouchable que seul le Ziad un génie anticonformiste a su lui reveler une facette que personne d’autre n'aurait osé et pu le faire. Je ne comprends pas en quoi cet article serait un manque de respect ou offensant.
UNE mére doit être chaleureuse, non pas seulement icône de chants, pour que tous les enfants grandissent sans problèmes.
Papier intéressant sur l’envers du décor, même si j’ai toujours un peu de mal avec le style journalistique très chargé et truffé d’adjectifs excessifs de KR. Je m’y ferai.
bel article et bel hommage! merci
À ne rien comprendre de ce qui s est passee
Un peu de respect, c'est une mère qui vient de perdre son fils!
En résumé, aimons-nous Vivants, n est -ce- pas ,Ziad?
08 h 14, le 31 juillet 2025