Le ministre de l'Économie et du Commerce Amer Bsat. Photo fournie par M. Bsat
Pour la première fois depuis cinq ans, le Conseil national de l’assurance, un organisme composé de membres nommés par le gouvernement et de représentants du secteur, a tenu sa première réunion vendredi, à l’invitation du ministre de l’Économie et du Commerce, Amer Bsat. Une initiative « longtemps attendue » qui vise « à relancer le rôle central du Conseil dans le développement du secteur des assurances et à renforcer la protection des droits des citoyens », note un communiqué du ministère.
Cette réunion a été l’occasion pour que les acteurs adoptent un plan d’action qui vise à traiter cinq axes majeurs : la recapitalisation des compagnies d’assurance après la crise financière ; les fusions volontaires entre ces compagnies ; la réévaluation de la gestion et des conditions d’octroi des licences aux courtiers d’assurance ; l’inflation hospitalière et médicale et son impact sur le coût de l’assurance ; ainsi que la problématique des mutuelles de santé.
Selon le communiqué, les participants ont également « discuté de l’importance de formuler une stratégie nationale unifiée pour le fonctionnement du Conseil national de l’assurance, de sorte à garantir une coordination efficace entre les différentes parties prenantes et organiser les mécanismes de travail dans l’intérêt du secteur de l’assurance au Liban, tout en renforçant sa capacité à faire face aux défis actuels ».
À noter que cette réunion a lieu deux semaines après que le ministre Amer Bsat a annoncé la nomination de Nadim Haddad à la présidence de la Commission de contrôle des assurances (ICC), organe de régulation rattaché au ministère de l'Économie et du Commerce, un poste resté vacant depuis plus de dix ans, et qui fait désormais partie de ce Conseil. La décision de procéder à la nomination avait été prise lors du Conseil des ministres du 16 juin 2025.


Il va falloir s’assurer qu’aucun politicien ne soit actionnaire ou en lien direct ou indirect avec les différentes assurances qui sont là pour plumer les citoyens, en leur promettant des prestations à la hauteur de leurs cotisations colossales et au moment de passer à la caisse, ces mêmes assurances se permettent de réduire les remboursements en trouvant des clauses bien cachées dans le contrat pour ne pas l’honorer. Les citoyens représentent les vaches à lait dans tous les secteurs et l’état trouve cela normal tant que ce ne sont ses représentants qui paient le prix. Comment bâtir avec des go
12 h 49, le 26 juillet 2025