Barrack est venu et reparti. Barrack nous a avertis, il n’y a pas à tergiverser. Ou le Hezbollah remet ses armes, ou le train syrien partira en nous laissant sur le quai.
En réponse que font notre Premier ministre et une partie de son gouvernement ? Ils chantent et dansent au Festival de Beiteddine pour un Liban à reconstruire.
Les Libanais ploient sous les taxes, le manque d’eau, les factures d’électricité exorbitantes, des générateurs explosent à cause de la fraude du mazout, et leur argent est toujours séquestré. Le journal télévisé nous montre une Première dame élégante au bras d’un président souriant qui font le tour du centre-ville afin d’inaugurer l’éclairage des souks désertés.
En janvier 2025, nous avions espéré, voire nous étions assurés de notre bonne étoile, le discours d’investiture avait auguré un avenir sinon radieux mais pour le moins porteur de fermeté, de paix et d’assurance. Mais le citoyen voit déjà l’été se terminer devant une rentrée sans rien de changé.
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