L’écrivain et dissident politique syrien Yassin al-Haj Saleh, à Madrid, le 17 avril 2018. Photo AFP
L’intellectuel syrien, fin observateur des affaires de son pays, livre sa grille de lecture sur la violence communautaire qui se perpétue depuis la chute du régime.
OLJ / Propos recueillis par Amélie ZACCOUR, le 19 juillet 2025 à 00h00
L’écrivain et dissident politique syrien Yassin al-Haj Saleh, à Madrid, le 17 avril 2018. Photo AFP
il faut reconnaître qu'au moins Bachar et Saddam garantissaient la sécurité des minorités et spécialement des chrétiens . Rien à voir avec ces jihadistes forcenés qu'il avait réussi à neutraliser pendant longtemps et que rien ne pourra plus arrêter dorénavant . C'est à se demander si une démocratie à l'occidentale est encore applicable à ces peuplades du Moyen-Orient , y compris les israéliens hystérisés envahisseurs et usurpateurs ! Toutes ces hordes moyen-âgeuses ne nous permettent d'envisager rien de bon pour notre proche avenir : La mort naturelle devient un privilège et une exception
« Personne ne peut se convaincre que sa religion est différente, que son groupe est différent, et que cela lui octroie des droits ou des pouvoirs pour agir. » VOUS VOUS TROMPEZ MONSIEUR : l'ami de cette clique et de ce président PLACÉ , SHOU ? les génocides ,les tragédies ce sont EUX c'est israel . LE dire c'est antisémite
Remarquable entretien. Merci.
Excellente interview! une des meilleures analyses sur la situation en Syrie...
il faut reconnaître qu'au moins Bachar et Saddam garantissaient la sécurité des minorités et spécialement des chrétiens . Rien à voir avec ces jihadistes forcenés qu'il avait réussi à neutraliser pendant longtemps et que rien ne pourra plus arrêter dorénavant . C'est à se demander si une démocratie à l'occidentale est encore applicable à ces peuplades du Moyen-Orient , y compris les israéliens hystérisés envahisseurs et usurpateurs ! Toutes ces hordes moyen-âgeuses ne nous permettent d'envisager rien de bon pour notre proche avenir : La mort naturelle devient un privilège et une exception
20 h 51, le 20 juillet 2025