Après Soueida, retour à la case départ pour Chareh
Le repli des forces gouvernementales de la région du sud de la Syrie signe un aveu de faiblesse, dont chercheront sans doute à tirer profit d’autres acteurs internes et étrangers.
Des combattants bédouins apparaissent à l'arrière d'un pick-up à Deraa (Sud syrien), alors qu'ils lancent une nouvelle offensive contre des factions druzes, malgré une trêve annoncée la veille au soir par le gouvernement central pour mettre fin à des jours de combats sanglants dans la province voisine de Soueida, le 17 juillet 2025. Khalil Ashawi/Reuters
La séquence survenue à Soueida marque sa première vraie défaite. Depuis la chute du régime Assad, il y a plus de sept mois, le nouveau pouvoir incarné par Ahmad el-Chareh a vacillé plus d’une fois. À son arrivée au pouvoir, l’ex-jihadiste à la tête du groupe islamiste radical Hay’at Tahrir el-Cham (HTC) a tout fait pour asseoir son autorité tout en tâchant de rassurer à la fois les minorités craignant pour leur sécurité et les puissances occidentales. Si, sur ce premier plan, les massacres d’alaouites sur la côte en mars avaient déjà lancé un sérieux signal d’alarme, le président intérimaire était en revanche parvenu à marquer des points considérables dans sa quête de légitimité internationale – obtenant même, en mai, du président américain Donald Trump le retrait des sanctions américaines contre la Syrie et engageant des discussions...
La séquence survenue à Soueida marque sa première vraie défaite. Depuis la chute du régime Assad, il y a plus de sept mois, le nouveau pouvoir incarné par Ahmad el-Chareh a vacillé plus d’une fois. À son arrivée au pouvoir, l’ex-jihadiste à la tête du groupe islamiste radical Hay’at Tahrir el-Cham (HTC) a tout fait pour asseoir son autorité tout en tâchant de rassurer à la fois les minorités craignant pour leur sécurité et les puissances occidentales. Si, sur ce premier plan, les massacres d’alaouites sur la côte en mars avaient déjà lancé un sérieux signal d’alarme, le président intérimaire était en revanche parvenu à marquer des points considérables dans sa quête de légitimité internationale – obtenant même, en mai, du président américain Donald Trump le retrait des sanctions américaines...
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Chareh a fait une grosse gaffe en faisant confiance aux éléments extrémistes qui se trouvaient au sein de HTC. Il aurait du reconstituer les forces de sécurité et l’armée sans inclure ces criminels prêts à toutes les exactions et les pires actes de vengeance dont ils sont capable.
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Chareh a fait une grosse gaffe en faisant confiance aux éléments extrémistes qui se trouvaient au sein de HTC. Il aurait du reconstituer les forces de sécurité et l’armée sans inclure ces criminels prêts à toutes les exactions et les pires actes de vengeance dont ils sont capable.
PT
02 h 15, le 19 juillet 2025
Titre et contenu à mettre à jour. Chareh est en très bonne position en ce moment. Il serait plutôt à la case d'arrivée !
Ronald Barakat
21 h 01, le 18 juillet 2025
Pour éviter une guerre civile catastrophique en Syrie,la seule solution est la décentralisation ou,pourquoi pas,le fédéralisme.
M.Z
13 h 41, le 18 juillet 2025
"..marquent sa première défaite "..(???) L'arrivée au pouvoir de abou mohamad al joulani est du jamais vu au Moyen-Orient. Une autre version des Talibans. C'est ça la défaite.
Raed Habib
08 h 41, le 18 juillet 2025
Son rôle est fini ! On l'a placé temporairement pour effriter la Syrie ...et peut-être toute la région !
Chareh a fait une grosse gaffe en faisant confiance aux éléments extrémistes qui se trouvaient au sein de HTC. Il aurait du reconstituer les forces de sécurité et l’armée sans inclure ces criminels prêts à toutes les exactions et les pires actes de vengeance dont ils sont capable.
02 h 15, le 19 juillet 2025