Un homme pêche sur la corniche de Tyr, au Liban-Sud, le 24 mai 2025. Photo d’illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Alors qu’un fragile cessez-le-feu est en cours entre Israël et le Liban depuis le 27 novembre, les violations israéliennes de cet accord se poursuivent quotidiennement.
OLJ / Par Lisa GOURSAUD, le 11 juin 2025 à 14h42
Un homme pêche sur la corniche de Tyr, au Liban-Sud, le 24 mai 2025. Photo d’illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Qui de tous les belligérants d’une guerre prend en compte les lois locales comme internationales d’après vous? Aucun à mon sens. Ce monde est devenu une jungle et rien ni personne ne peut prétendre le ramener à la civilisation. C’est la course à la barbarie pour se faire respecter.
Merci pour cet article. « Il faut continuer à croire au droit international et surtout l’utiliser.» Je suis parfaitement d’accord avec Farah Safi. Et il est toujours préférable de dénoncer, dans l’espoir que justice soit rendue, plutôt que de se taire faute d’espoir. J’espère qu’on aura un article et une enquête sur les bombardements du 5 juin 2025 au regard du droit international. Je pense qu’il est du devoir du Liban de porter plainte auprès de toute institution internationale compétente, au moins par respect pour les familles traumatisées et/ou qui ont perdu leur maison ce soir-là.
On sait déjà comme Israël respecte le droit international et le droit humanitaire et les condamnations, il s'assied dessus!
Israël fait ce qu’il veut il n’y a pas de droit international
Qui de tous les belligérants d’une guerre prend en compte les lois locales comme internationales d’après vous? Aucun à mon sens. Ce monde est devenu une jungle et rien ni personne ne peut prétendre le ramener à la civilisation. C’est la course à la barbarie pour se faire respecter.
11 h 13, le 13 juin 2025