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Société - Commémoration

Joseph Aoun rend hommage aux quatre juges assassinés à Saïda en 1999

« Rien ne peut intimider la magistrature ni l’empêcher d’accomplir sa noble mission », affirme chef de l’État.

Joseph Aoun rend hommage aux quatre juges assassinés à Saïda en 1999

La ville de Saïda, au Liban-Sud. Photo d'illustration ANI

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré à l’occasion du 26e anniversaire de l’assassinat de quatre juges à Saïda que « le sang de ces martyrs ne sera pas versé en vain, nous continuerons à rechercher la vérité et à traduire les criminels en justice, quel que soit le temps que cela prendra ». « Rien ne peut intimider la magistrature ni l’empêcher d’accomplir sa noble mission », a encore affirmé le président, cité par l'Agence nationale d'information.

L’assassinat de quatre magistrats à Saïda, le 8 juin 1999, demeure un événement marquant de l’histoire judiciaire du Liban. Les juges Hassan Osman, Walid Harmouche, Assem Bou Daher et Imad Chehab ont été tués au cours d’une audience d'un tribunal pénal à l’ancien Palais de justice. Les assaillants avaient tiré à travers une fenêtre arrière de la salle d’audience, tuant les quatre magistrats et blessant cinq autres personnes.

Le mobile de ce crime a longtemps fait l’objet de spéculations. Au moment de l’attaque, les juges présidaient le procès de deux ressortissants irakiens et d’un Palestinien.

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Joseph Aoun a réaffirmé que ce crime « restait une blessure profonde dans la conscience de la nation et au cœur de la justice libanaise ». « Les (quatre magistrats) tombés en martyrs ce jour-là, alors qu’ils accomplissaient leur devoir au tribunal. Ils ont sacrifié leur vie pour défendre l’indépendance du pouvoir judiciaire et la dignité de la justice au Liban », a-t-il ajouté.

En 2019, le Conseil judiciaire libanais a condamné par contumace Ahmed Abdelkarim (alias Abou Mehjen) ainsi que cinq de ses complices pour leur implication dans ce quadruple assassinat. Abou Mehjen a été condamné à mort, tandis que les autres ont reçu des peines similaires pour avoir hébergé des fugitifs dans le camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué. Un autre accusé, Wissam Hussein Touhaibech, a été acquitté faute de preuves suffisantes.

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré à l’occasion du 26e anniversaire de l’assassinat de quatre juges à Saïda que « le sang de ces martyrs ne sera pas versé en vain, nous continuerons à rechercher la vérité et à traduire les criminels en justice, quel que soit le temps que cela prendra ». « Rien ne peut intimider la magistrature ni l’empêcher d’accomplir sa noble mission », a encore affirmé le président, cité par l'Agence nationale d'information.L’assassinat de quatre magistrats à Saïda, le 8 juin 1999, demeure un événement marquant de l’histoire judiciaire du Liban. Les juges Hassan Osman, Walid Harmouche, Assem Bou Daher et Imad Chehab ont été tués au cours d’une audience d'un tribunal pénal à l’ancien Palais de justice. Les assaillants avaient tiré à travers une fenêtre...
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Et les assassins ? En liberté ? Dans les camps palestiniens ? Ou ailleurs ?

LE FRANCOPHONE

21 h 59, le 08 juin 2025

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Commentaires (2)

  • Et les assassins ? En liberté ? Dans les camps palestiniens ? Ou ailleurs ?

    LE FRANCOPHONE

    21 h 59, le 08 juin 2025

  • A cause de vous tous, et depuis 1975, et la corruption interne, le Liban est le tombeau des gens bien.

    Marie Claude

    14 h 08, le 08 juin 2025

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