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Économie - Focus

Restructuration bancaire : une réforme séparée de la répartition des pertes, mais toujours risquée

Le texte présenté au Conseil des ministres ne traite pas de la question ultra sensible et corrélée de l'indemnisation des déposants, renvoyée à plus tard.

Restructuration bancaire : une réforme séparée de la répartition des pertes, mais toujours risquée

Une agence bancaire dans une rue de Jounieh, en janvier 2024. Photo P.H.B.

Après l’adoption en Conseil des ministres d’un nouvel amendement à la loi sur le secret bancaire le 27 mars et sa transmission au Parlement, le 2 avril, le gouvernement semble déterminé à honorer son engagement vis-à-vis du Fonds monétaire international en vue d’obtenir un nouvel accord, celui conclu en 2022 étant désormais caduc.Le ministère des Finances a ainsi finalisé un projet de loi sur la restructuration du secteur bancaire, qui devrait être soumis au Conseil des ministres ce vendredi ou, à défaut, lors de la séance suivante. Ce texte faisait partie des deux lois – avec la révision du secret bancaire – dont le FMI réclamait l’adoption d’ici à la fin avril, comme gage de bonne volonté.Un temps record qui s’explique principalement par le fait que cette mouture – dont L’Orient-Le Jour a pu consulter une copie datée du 27 mars –...
Après l’adoption en Conseil des ministres d’un nouvel amendement à la loi sur le secret bancaire le 27 mars et sa transmission au Parlement, le 2 avril, le gouvernement semble déterminé à honorer son engagement vis-à-vis du Fonds monétaire international en vue d’obtenir un nouvel accord, celui conclu en 2022 étant désormais caduc.Le ministère des Finances a ainsi finalisé un projet de loi sur la restructuration du secteur bancaire, qui devrait être soumis au Conseil des ministres ce vendredi ou, à défaut, lors de la séance suivante. Ce texte faisait partie des deux lois – avec la révision du secret bancaire – dont le FMI réclamait l’adoption d’ici à la fin avril, comme gage de bonne volonté.Un temps record qui s’explique principalement par le fait que cette mouture – dont L’Orient-Le Jour a pu...
commentaires (2)

Bien dit, Monsieur Trad.

RAYMOND SAIDAH

19 h 08, le 05 avril 2025

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Commentaires (2)

  • Bien dit, Monsieur Trad.

    RAYMOND SAIDAH

    19 h 08, le 05 avril 2025

  • La loi Libanaise est pourtant limpide. Un depot est une creance pour la banque. Quand une societe ne peut pas honorer ses creances, elle est en cessattion de paiement. La loi stipule, dans ce cas, que chaque membre du coseil d''administration de la banque est redevable du passif en entier sur ses biens PERSONNELS. Pretendre regler le probleme des banques en mettant le sujet des depots de cote rendra ce gouvernement, (comme tous les autres depuis 2019), complice de l'escroquerie et de l'impunite.

    Michel Trad

    00 h 35, le 04 avril 2025

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