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Politique - Éclairage

Le Liban et la Syrie : une même trajectoire et des défis communs

Au vu des positions exprimées par les nouvelles autorités des deux pays, l’interdépendance est manifeste, comme si une main invisible dessinait les contours de cette nouvelle phase avec une impulsion régionale et internationale.

Le Liban et la Syrie : une même trajectoire et des défis communs

Des Syriens retournent à Damas via le poste frontière libanais de Masnaa, en décembre 2024, au lendemain de la chute du régime Assad. AFP

Comme si le Liban et la Syrie prennent de nouveau la même trajectoire. Mais cette fois-ci, il ne s’agit plus de la fameuse « unicité de trajectoire et de destin ». Née à l’époque de la tutelle syrienne sur le Liban, cette équation a été imposée par Hafez el-Assad en 1993, quand l’État libanais cherchait à étendre son autorité sur l’ensemble du territoire et déployer l’armée au Sud, occupé par l’armée israélienne. Une démarche qui s’inscrivait dans un processus régional plus large visant à négocier avec Israël sur la base du principe « la terre contre la paix ». Assad avait alors imposé au Liban de rester tributaire de la trajectoire syrienne et de ne conclure aucun accord de paix tant que la Syrie ne l’aurait pas fait.Vingt-deux ans plus tard, l’équation semble inversée, en vertu des changements qui ont bouleversé les deux pays. La...
Comme si le Liban et la Syrie prennent de nouveau la même trajectoire. Mais cette fois-ci, il ne s’agit plus de la fameuse « unicité de trajectoire et de destin ». Née à l’époque de la tutelle syrienne sur le Liban, cette équation a été imposée par Hafez el-Assad en 1993, quand l’État libanais cherchait à étendre son autorité sur l’ensemble du territoire et déployer l’armée au Sud, occupé par l’armée israélienne. Une démarche qui s’inscrivait dans un processus régional plus large visant à négocier avec Israël sur la base du principe « la terre contre la paix ». Assad avait alors imposé au Liban de rester tributaire de la trajectoire syrienne et de ne conclure aucun accord de paix tant que la Syrie ne l’aurait pas fait.Vingt-deux ans plus tard, l’équation semble inversée, en vertu des...
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Après la disparition de Nasrallah et l’énorme raclée subie: Le Hezbollah ( et ses fans) sont tombés de haut. Ce parti est quasiment dénudé: l’iran n’a plus de fric à claquer pour le financer. Le Hezbollah réalise que sa base râle. Puis KASSEM, qui n’a jamais prévu diriger ce parti, n’a pas les épaules assez larges pour ce poste. Reste « le grand frère «  BERRI, le véritable décideur du DUO chiite. Mais BERRI sait bien qu’il n’a plus 18 ans… il doit assurer le retour des chiites du liban au sein de la république.d’où les positions pragmatiques et réalistes autant que possible de BERRI.

LE FRANCOPHONE

14 h 54, le 28 février 2025

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Commentaires (1)

  • Après la disparition de Nasrallah et l’énorme raclée subie: Le Hezbollah ( et ses fans) sont tombés de haut. Ce parti est quasiment dénudé: l’iran n’a plus de fric à claquer pour le financer. Le Hezbollah réalise que sa base râle. Puis KASSEM, qui n’a jamais prévu diriger ce parti, n’a pas les épaules assez larges pour ce poste. Reste « le grand frère «  BERRI, le véritable décideur du DUO chiite. Mais BERRI sait bien qu’il n’a plus 18 ans… il doit assurer le retour des chiites du liban au sein de la république.d’où les positions pragmatiques et réalistes autant que possible de BERRI.

    LE FRANCOPHONE

    14 h 54, le 28 février 2025

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