Des Syriens retournent à Damas via le poste frontière libanais de Masnaa, en décembre 2024, au lendemain de la chute du régime Assad. AFP
Au vu des positions exprimées par les nouvelles autorités des deux pays, l’interdépendance est manifeste, comme si une main invisible dessinait les contours de cette nouvelle phase avec une impulsion régionale et internationale.
OLJ / Par Mounir RABIH, le 28 février 2025 à 00h00
Des Syriens retournent à Damas via le poste frontière libanais de Masnaa, en décembre 2024, au lendemain de la chute du régime Assad. AFP
Après la disparition de Nasrallah et l’énorme raclée subie: Le Hezbollah ( et ses fans) sont tombés de haut. Ce parti est quasiment dénudé: l’iran n’a plus de fric à claquer pour le financer. Le Hezbollah réalise que sa base râle. Puis KASSEM, qui n’a jamais prévu diriger ce parti, n’a pas les épaules assez larges pour ce poste. Reste « le grand frère « BERRI, le véritable décideur du DUO chiite. Mais BERRI sait bien qu’il n’a plus 18 ans… il doit assurer le retour des chiites du liban au sein de la république.d’où les positions pragmatiques et réalistes autant que possible de BERRI.
Après la disparition de Nasrallah et l’énorme raclée subie: Le Hezbollah ( et ses fans) sont tombés de haut. Ce parti est quasiment dénudé: l’iran n’a plus de fric à claquer pour le financer. Le Hezbollah réalise que sa base râle. Puis KASSEM, qui n’a jamais prévu diriger ce parti, n’a pas les épaules assez larges pour ce poste. Reste « le grand frère « BERRI, le véritable décideur du DUO chiite. Mais BERRI sait bien qu’il n’a plus 18 ans… il doit assurer le retour des chiites du liban au sein de la république.d’où les positions pragmatiques et réalistes autant que possible de BERRI.
14 h 54, le 28 février 2025