L’une des rues du centre-ville de Beyrouth, lundi 10 décembre 2024. Photo P.H.B.
Pendant que le régime de Bachar el-Assad tombait avec pertes et fracas, les Libanais de leur côté prenaient d’assaut une partie des centres commerciaux et des magasins du pays pour le second week-end consécutif depuis le cessez-le-feu, qui a mis en pause plus de deux mois de guerre entre Israël et le Hezbollah.Et cette fois-ci, il n’y a pas eu de Black Friday pour justifier le regain – encore modeste – d’appétit des acheteurs, qui se sont encore dirigés vers les zones épargnées par la guerre, principalement à Beyrouth et dans le Mont-Liban, où est concentré l’essentiel des entreprises du pays.« Si la situation reste stable sur le plan sécuritaire, ce regain de consommation devrait même s’amplifier au fur et à mesure que les Libanais expatriés, qui ont pu réserver leurs billets pour venir au Liban passer les fêtes de fin d’année,...
Pendant que le régime de Bachar el-Assad tombait avec pertes et fracas, les Libanais de leur côté prenaient d’assaut une partie des centres commerciaux et des magasins du pays pour le second week-end consécutif depuis le cessez-le-feu, qui a mis en pause plus de deux mois de guerre entre Israël et le Hezbollah.Et cette fois-ci, il n’y a pas eu de Black Friday pour justifier le regain – encore modeste – d’appétit des acheteurs, qui se sont encore dirigés vers les zones épargnées par la guerre, principalement à Beyrouth et dans le Mont-Liban, où est concentré l’essentiel des entreprises du pays.« Si la situation reste stable sur le plan sécuritaire, ce regain de consommation devrait même s’amplifier au fur et à mesure que les Libanais expatriés, qui ont pu réserver leurs billets pour venir au Liban passer...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Il n'a pas de nouveau départ si on ne redevient pas un pays de confiance pour les investisseurs et les touristes. Et il n'y a pas de confiance tant que le hezballah impose son diktat par les armes et que le gouvernement collabore avec la milice.
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Il n'a pas de nouveau départ si on ne redevient pas un pays de confiance pour les investisseurs et les touristes. Et il n'y a pas de confiance tant que le hezballah impose son diktat par les armes et que le gouvernement collabore avec la milice.
Il n'a pas de nouveau départ si on ne redevient pas un pays de confiance pour les investisseurs et les touristes. Et il n'y a pas de confiance tant que le hezballah impose son diktat par les armes et que le gouvernement collabore avec la milice.
14 h 59, le 14 décembre 2024