Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu devant le Parlement israélien le 28 octobre 2024 à Jérusalem. Debbie Hill/AFP
Une enquête civile israélienne sur l'attaque du 7 octobre 2023 perpétré par le Hamas et la réponse de l'État hébreu à cette attaque accuse le Premier ministre Benjamin Netanyahu d'avoir nui aux organes décisionnels, en empêchant toute discussion sérieuse sur les questions sécuritaires, rapportent des médias israéliens, dont Haaretz et le Jerusalem Post.
Selon le Jerusalem Post, un rapport publié mardi par une commission d'enquête civile pointe du doigt « l'arrogance » de Netanyahu qui aurait rendu possible l'attaque du 7 octobre et comprend « un résumé accablant des échecs qui commencent au plus haut niveau du gouvernement israélien et s'étendent jusqu'au plus profond de l'establishment de la sécurité d'Israël ».
Le chef du gouvernement israélien, sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale depuis une semaine, serait selon cette enquête, en grande partie responsable du concept de « silence contre argent » qui visait à payer le Hamas pour préserver le calme à Gaza, et à faire taire les voix qui critiquaient cette approche.
La commission a été créée en juillet par des familles de personnes tuées le 7 octobre 2023, ainsi que des groupes de la société civile et des autorités locales. Elle a entendu environ 120 témoignages, dont ceux d'anciens Premiers ministres, de politiciens de haut rang, de responsables de la sécurité à la retraite et en activité, de survivants de l'attaque ou encore de responsables d'organisations bénévoles.
« À la lumière des témoignages et des conclusions, il peut être établi de manière concluante que le gouvernement en général, et le Premier ministre en particulier, ne se sont pas préparés, non seulement pour la catastrophe du 7 octobre, mais aussi pour d'autres scénarios de catastrophe », a écrit la commission.
Les membres de la commission estiment que M. Netanyahu a ignoré les avertissements qu'il avait reçus sur le fait que les « ennemis » d'Israël percevaient une faiblesse et une occasion de déclencher une guerre. Le Premier ministre israélien est également accusé d'être « largement responsable de la division au sein de la nation (...), ce qui a eu un impact sur la résilience de la société israélienne ».



Que Bibi ait volontairement laissé se produire l’attaque du 7 octobre semble évident. opération bipeurs et l’exécution de Nasrallah, entre autres, montrent que le Mossad n’a rien perdu de sa légendaire efficacité, et était don cau courant de l’opération préparée par le Hamas.
08 h 47, le 27 novembre 2024