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Politique - Focus

Retrait argentin de la Finul : un impact avant tout symbolique

La décision de l’Argentine de se retirer de la mission de maintien de la paix est davantage la preuve d’un changement de politique étrangère que d'une fracture au sein des contingents.

Retrait argentin de la Finul : un impact avant tout symbolique

Un militaire de la Finul patrouille le long de la frontière avec Israël, le 12 juillet 2024 dans la région de Marjeyoun au Liban-Sud. Photo d’archives Matthieu Karam

Le 19 novembre, l’Argentine a retiré son contingent militaire de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Ce retrait fait suite à une décision annoncée le 1er novembre, par laquelle « l'Argentine a demandé à ses officiers de rentrer », a indiqué Andrea Tenenti, porte-parole de la Finul à L'OLJ. Aucune explication quant à cette décision n’a été transmise, bien que M. Tenenti précise qu’il relève de « la prérogative de chaque pays de décider ce qu’il souhaite faire de ses troupes ». Le timing de cette décision interroge néanmoins, face aux attaques répétées d’Israël contre les Nations unies. Le 2 octobre dernier, son secrétaire général, Antonio Guterres, a été déclaré « persona non grata » par Tel-Aviv, tandis que la Finul a déploré une vingtaine d'attaques israéliennes contre ses positions en octobre. Faisant suite à...
Le 19 novembre, l’Argentine a retiré son contingent militaire de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Ce retrait fait suite à une décision annoncée le 1er novembre, par laquelle « l'Argentine a demandé à ses officiers de rentrer », a indiqué Andrea Tenenti, porte-parole de la Finul à L'OLJ. Aucune explication quant à cette décision n’a été transmise, bien que M. Tenenti précise qu’il relève de « la prérogative de chaque pays de décider ce qu’il souhaite faire de ses troupes ». Le timing de cette décision interroge néanmoins, face aux attaques répétées d’Israël contre les Nations unies. Le 2 octobre dernier, son secrétaire général, Antonio Guterres, a été déclaré « persona non grata » par Tel-Aviv, tandis que la Finul a déploré une vingtaine d'attaques israéliennes...
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