Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Focus

Grâce royale à Bahreïn : un geste symbolique en pleine répression des prisonniers

Le royaume a accordé mercredi une amnistie à 457 prisonniers, tandis que se poursuivent les violations des droits de l'homme commises contre les détenus politiques. 

Grâce royale à Bahreïn : un geste symbolique en pleine répression des prisonniers

Des gardiens dans la prison de Jau, connue pour abriter de nombreux prisonniers d’opinion. Mohammad al-Cheikh/AFP

Cela ressemble à un geste d’ouverture. Mercredi 4 septembre, le royaume de Bahreïn a gracié 457 prisonniers par décret royal « à l'occasion du jubilé d'argent de l'accession au trône » de Hamad ben Issa al-Khalifa. Bien que les autorités n'aient pas précisé l'identité des détenus graciés, quelque 130 prisonniers politiques auraient été relâchés, selon l'Institut bahreïni pour les droits et la démocratie (BIRD), basé à Londres. La décision suit en outre celle d’avril 2024, lorsque Manama a gracié plus de 1 500 prisonniers dans ce qui constitue la plus importante amnistie depuis 1999. Selon l'analyse du BIRD, environ 600 prisonniers politiques avaient alors été libérés, suscitant l'espoir que le gouvernement pourrait changer d’approche concernant les détentions pour raisons politiques. Reste que ces grâces présidentielles,...
Cela ressemble à un geste d’ouverture. Mercredi 4 septembre, le royaume de Bahreïn a gracié 457 prisonniers par décret royal « à l'occasion du jubilé d'argent de l'accession au trône » de Hamad ben Issa al-Khalifa. Bien que les autorités n'aient pas précisé l'identité des détenus graciés, quelque 130 prisonniers politiques auraient été relâchés, selon l'Institut bahreïni pour les droits et la démocratie (BIRD), basé à Londres. La décision suit en outre celle d’avril 2024, lorsque Manama a gracié plus de 1 500 prisonniers dans ce qui constitue la plus importante amnistie depuis 1999. Selon l'analyse du BIRD, environ 600 prisonniers politiques avaient alors été libérés, suscitant l'espoir que le gouvernement pourrait changer d’approche concernant les détentions pour raisons politiques. Reste que ces...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut