Le président américain Joe Biden, le 17 novembre 2023 à San Francisco, en Californie. Brendan Smialowski /AFP
Alors que la région retient son souffle, l’administration américaine veut à tout prix éviter une guerre totale.
OLJ / Par Soulayma MARDAM BEY, le 01 août 2024 à 00h00
Le président américain Joe Biden, le 17 novembre 2023 à San Francisco, en Californie. Brendan Smialowski /AFP
Les Etats-Unis : hypocrisie et duplicité. De quel côté se trouve la barbarie?
Allez États Unis, débarrassez nous du vilain une fois pour toutes ! Et ce n’est pas Saddam cette fois .
Comment peut-on croire et faire confiance à une pays colonisateur qui a massacré tous les natifs, toutes les populations indiennes qui ont été rendues a un état de soumission, d'esclavagisme, les parquant dans des réserves comme des animaux ! Cet état ne peut hélas que reproduire le schéma dans des contrées lointaines....
Et le Golan, territoire annexé depuis une quarantaine d’années, n’intéresse personne au pouvoir à Damas ? On ne peut parler de guerre régionale sans la participation de la Syrie ! qui ne fait pas partie de l’axe de résistance (pour quelles raisons ?) et ne semble pas soucieuse, pour la forme, de libérer le Golan occupé ? Moscou veut un embrasement général ? En poussant son vassal syrien à intervenir. L’épicentre du conflit, n’est plus à Gaza mais dans le ciel entre Damas et Téhéran. Une déclaration d’un fou : ce qui est pire que la guerre, c’est le statu quo, et ça bouge dans tous les sens …
Quelle conclusion retenir ? Aucune ! je cite : ""Mais la frappe israélienne mardi soir ……. et l’assassinat à Téhéran ….plus tard d’Ismaïl Haniyé…. semblent rebattre à nouveau les cartes"". Je cite une autre analyse : ""Beyrouth-Téhéran : la double frappe qui rebat les cartes de la guerre"". Qui rebat les cartes ? Le maître du jeu ! Qui parle de lignes rouges ? Le plus déterminé à les franchir ! Mais pas un mot dans les deux narratifs sur la Syrie devenue terrain d’affrontement, où le pouvoir encore en place ne semble pas préoccupé par le Golan, ses habitants encore arabes.
La faiblesse de l'administration Biden a apporté le chaos.
Les Etats-Unis : hypocrisie et duplicité. De quel côté se trouve la barbarie?
18 h 59, le 02 août 2024