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Lifestyle - La Mode

Dior ajoute un sixième anneau au drapeau olympique

En marge de la douteuse orgie des dieux, tableau le plus controversé de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, la fête universelle offerte par Paris reflétait aussi le raffinement français, avec Dior aux commandes des élégances.

Dior ajoute un sixième anneau au drapeau olympique

Magistrale Céline Dion en robe Dior. Photo tirée du compte Instagram @dior

Leader mondial du luxe, LVMH était partout dans la cérémonie d’ouverture des jeux, offrant à ses marques une visibilité planétaire. Au sommet du palace Cheval blanc, l’un des fleurons du groupe ouvert à l’emplacement des locaux de l’ancien grand magasin La Samaritaine, un pavillon en forme de malle Louis Vuitton abritait de la pluie battante le président du groupe, Bernard Arnault, et sa centaine d’invités. Face au Pont-Neuf, l’armada LVMH était ainsi aux premières loges pour assister à tous les événements qui comptent, notamment la parade des péniches transportant les délégations de chaque pays et la performance du funambule Nathan Paulin.

La mode était omniprésente – Paris oblige – avec notamment le défilé de drags habillés par la nouvelle garde de créateurs et créatrices, ouvert par le mannequin iconique Farida Khelfa. Parmi ces créations présentées dans le cadre dionysiaque d’un banquet au milieu duquel trônait le chanteur Philippe Katerine presque nu, peint en bleu, scintillant de paillettes au milieu d’une vasque de fruits, celles de Jeanne Friot qui signait aussi la cape argentée de la cavalière qui a traversé la Seine sur un cheval mécanique, portant le drapeau olympique jusqu’au Trocadéro. Mais sur un tout autre registre, l’élégance parisienne était surtout incarnée par Dior.


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Dior en douze tableaux 

Joyau de la couronne LVMH, c’est surtout Dior qui a rayonné sur cet événement, habillant les artistes les plus iconiques de la cérémonie, notamment Juliette Armanet, Lady Gaga, Aya Nakamura, Axelle Saint-Cirel et bien sûr Céline Dion. Dior a également créé les costumes des choristes qui ont chanté l’hymne olympique.

Contribuant de près à la magie extraordinaire de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, la maison a voulu perpétuer les affinités privilégiées, sans cesse réinventées, qui l’unissent depuis sa fondation à l’univers du sport.

Cette célébration unique – orchestrée par le directeur artistique et metteur en scène Thomas Jolly – se racontait au gré de douze tableaux oniriques magnifiant le cœur de la Ville lumière. Une partition collective que Dior a accompagnée et sublimée lors de cinq de ces prodigieux temps forts, chacun d’eux mettant à l’honneur les femmes et la puissance féminine en faisant rayonner la liberté et l’affirmation de soi – autant de valeurs chères à la maison et à la directrice artistique, Maria Grazia Chiuri dont le premier défilé Dior, en 2016, rendait déjà hommage à la beauté et à la puissance des escrimeuses.

Des milliers d’heures de broderie

Pour créer cette féerie, les ateliers du 30, avenue Montaigne, ont ainsi passé plusieurs milliers d’heures à broder, perle après perle, à coudre et à monter, avec une infinie minutie, ces architectures du rêve que sont chacune des silhouettes Dior qui ont enchanté cet événement sans précédent. De somptueuses pièces haute couture, fusionnant virtuosité et innovation, une fascinante rencontre des arts et des artisanats français dans toute leur quintessence.

Cette performance, sportive en soi, une formidable énergie collaborative emblématique des savoir-faire de Dior, a ainsi donné vie aux fabuleuses tenues portées par les immenses artistes – mais aussi par leurs musiciens et danseurs, et par plus d’une soixantaine de choristes – lors de cette soirée intensément mémorable.

Des plumes, la vie en rose et Lady Gaga en Zizi Jeanmaire. Photo Aris Missinis/AFP

Lady Gaga et le souvenir de Roland Petit

À l’instar de l’incroyable tableau inaugural mené par Lady Gaga, vêtue de Dior – tout comme ses dix danseurs – qui interprétait l’iconique Mon truc en plumes, en hommage à Zizi Jeanmaire et à la chorégraphie culte de Roland Petit, pour lequel Christian Dior avait déjà imaginé des costumes de ballet. Une ode contemporaine à l’esprit du cabaret français et au dialogue des arts que n’a cessé de tisser la maison Dior depuis ses débuts au cœur de Paris, en 1946.

Lors d’un autre récit captivant, Aya Nakamura – aux côtés de ses six danseuses – était magnifiée par l’éclat de l’or, couleur iconique de Dior. Pour cette réalisation hors du commun, des milliers de plumes ont été posées très méticuleusement une à une à la main, telle une seconde peau.


Axelle Saint-Cirel : une robe spectaculaire de plus de 8 m de long

Autre apparition fulgurante : interprétant La Marseillaise sur le toit du Grand Palais, Axelle Saint-Cirel arborait une robe superbement spectaculaire de plus de 8 mètres de long, incarnant toute la maîtrise du drapé, infiniment virtuose, propre à la maison Dior (la robe partant du drapeau et le drapeau devenant robe). Pour ce show magistral, elle était accompagnée – depuis le pont Alexandre III –, d’un envoûtant chœur de femmes, toutes habillées de péplums réinventés également par Maria Grazia Chiuri. Tel un hymne à la sororité, les choristes portaient un drapeau revisitant l’œuvre Freedom Woman Now, conçue en 1971 par l’artiste afro-américaine Faith Ringgold (1930-2024), figure historique de l’engagement féministe – qui, avant de nous quitter en avril, a collaboré avec Dior lors de plusieurs événements d’exception – ; un symbole fort enrichi des mots « Femme », «Liberté» et « 2024 ».

Julie Armanet flottant sur l'eau pour interpréter « Immagine » de John Lennon. Sebastien Bozon/AFP

La lumière des broderies s’activait en rythme pour Juliette Armanet

Juliette Armanet était vêtue quant à elle d’une tenue Dior – repoussant les limites des techniques contemporaines – réalisée en collaboration avec la talentueuse brodeuse Clara Daguin. Elle interprétait, depuis un bateau, « Imagine », de John Lennon, ode à la paix plus que jamais essentielle, universelle. Grâce à un ingénieux système de programmation, la lumière des broderies s’activait au rythme de la chanson, savoir-faire signature de Clara Daguin, qui a noué avec les ateliers Dior un dialogue fascinant pour élaborer cette création-surprise performative.


Des milliers de perles pour Céline Dion

Star mondiale, Céline Dion offrait un final purement grandiose au premier étage de la tour Eiffel, sublimée d’une création éblouissante aux milliers de perles et ornée de plus de 500 mètres de franges. Une œuvre en soi, traduisant l’inestimable savoir-faire de broderie de la maison Dior, et qui semblait s’animer, vibrer poétiquement au rythme de l’incroyable performance de la chanteuse.

Certaines de ces créations merveilleuses, reflets de l’excellence des ateliers de la maison, se dévoileront en exclusivité au cœur de La Galerie Dior, à partir du 31 juillet 2024. Une ode magique au royaume des rêves qu’incarne la haute couture Dior, faisant rayonner la rencontre passionnée des arts et du sport. Au nom de la liberté des femmes.

Leader mondial du luxe, LVMH était partout dans la cérémonie d’ouverture des jeux, offrant à ses marques une visibilité planétaire. Au sommet du palace Cheval blanc, l’un des fleurons du groupe ouvert à l’emplacement des locaux de l’ancien grand magasin La Samaritaine, un pavillon en forme de malle Louis Vuitton abritait de la pluie battante le président du groupe, Bernard Arnault, et sa centaine d’invités. Face au Pont-Neuf, l’armada LVMH était ainsi aux premières loges pour assister à tous les événements qui comptent, notamment la parade des péniches transportant les délégations de chaque pays et la performance du funambule Nathan Paulin. La mode était omniprésente – Paris oblige – avec notamment le défilé de drags habillés par la nouvelle garde de créateurs et créatrices, ouvert par le mannequin...
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