Carte des attaques israéliennes au Liban-Sud. (Plate-forme du système national d'alerte précoce du Liban NEWSP).
Les tirs israéliens ont brûlé 17 millions de mètres carrés de terres au Liban entre le 7 octobre 2023 et le 20 juin dernier, selon les dernières données de la plateforme du Système national d'alerte précoce du Liban (NEWSP), mises à jour par le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS). La plateforme a également enregistré des frappes israéliennes sur le Liban-Sud avec 175 obus au phosphore et 196 bombes incendiaires.
Ces données ont été communiquées lors d'une réunion tenue vendredi, au cours de laquelle les autorités libanaises ont présenté leur évaluation des dommages causés par les attaques israéliennes à différents ambassadeurs en poste à Beyrouth. Au cours de la réunion, la secrétaire générale du CNRS, Tamara el-Zein, « a insisté sur le fait que l'environnement libanais était délibérément visé par les attaques israéliennes et sur la nécessité d'une surveillance continue sur laquelle devraient se baser les plans de redressement », dans un message publié sur Facebook.
Depuis le début du conflit entre le Hezbollah et l'armée israélienne en octobre, les incendies de forêt sont devenus monnaie courante dans le sud du Liban. L'armée israélienne a utilisé 175 munitions incendiaires au phosphore blanc entre octobre et le 20 juin pour mettre le feu aux forêts et aux champs dans les zones frontalières, selon le NEWSP. Toutefois, la fréquence d'utilisation des bombes incendiaires, y compris les fusées éclairantes, qui avait presque diminué de moitié en février, a légèrement repris en juin.
Accès limité à l'eau
La géographie du sud, qui comprend de vastes zones de terres agricoles, de réserves naturelles et de forêts, complique les efforts de lutte contre les incendies, notamment en raison de l'accès limité à l'eau et de la présence de mines terrestres.
Les munitions au phosphore blanc, bien que légalement utilisées pour les écrans de fumée, l'éclairage, le marquage des cibles et l'incendie des structures, sont classées comme armes incendiaires en vertu du protocole III de la Convention sur certaines armes classiques, qui interdit leur utilisation contre des cibles militaires à proximité de zones civiles ; toutefois, Israël n'est pas signataire de ce protocole. En octobre, les groupes de défense des droits Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé l'armée israélienne d'avoir tiré des obus d'artillerie contenant du phosphore blanc lors d'opérations militaires le long de la frontière sud du Liban, affirmant que l'utilisation de ces armes expose les civils à des risques de blessures graves et à long terme. Une enquête menée par le Washington Post a révélé que les munitions au phosphore blanc utilisées par Israël sont fournies par les États-Unis.



C'est pas grave, tout ces arbres et toute cette verdure se trouvera certainement aux bords de l'autoroute du kodss. Bien sûr les effigies traditionelles du hezb brûlées zici se trouveront zossi sur ladite zotoroute. Yallah... khédlak majé....
15 h 11, le 07 juillet 2024