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Politique - Liban

Chypre « ne sera pas utilisée pour attaquer un autre pays, en particulier le Liban »

L'ambassadrice de Nicosie à Beyrouth, Maria Hadjithedosiou, a réitéré les assurances des autorités de son pays lors d'une réunion avec Elias Bou Saab.

Chypre « ne sera pas utilisée pour attaquer un autre pays, en particulier le Liban »

Le vice-président du Parlement libanais, le député Élias Bou Saab, et l'ambassadrice chypriote, Maria Hadjithedosiou, lors d'une réunion au Parlement, le 26 juin 2024. Photo ANI

Le vice-président du Parlement libanais, le député Élias Bou Saab, s'est entretenu mercredi avec l'ambassadrice de Chypre au Liban, Maria Hadjithedosiou, qui a réitéré les assurances des autorités de son pays selon lesquelles le territoire chypriote ne pourra être utilisé par Israël en cas de guerre de grande envergure avec le Hezbollah. 

Cette réunion intervient une semaine après des déclarations du secrétaire général du parti chiite, qui avait mis en garde Nicosie contre toute utilisation par Israël d'infrastructures chypriotes en cas de conflit. Les autorités chypriotes avaient ensuite affirmé à plusieurs reprises que leur pays, situé à environ 200 km du Liban, ne s'impliquerait pas en cas de guerre. 

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Lors de cet entretien qui s'est déroulé au Parlement, Mme Hadjithedosiou a, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle), salué la « coopération » qui a suivi les propos de Nasrallah « et qui a permis de mettre fin à cette crise ». « Chypre ne permet pas que son territoire soit utilisé pour attaquer un autre pays, en particulier le Liban », a-t-elle ajouté.

De son côté, Élias Bou Saab a salué le fait que Chypre « continue de travailler pour maintenir les meilleures relations entre les deux pays », notamment à l'aune de la saison touristique.

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Dans son discours, le leader du Hezbollah avait mis en garde Nicosie contre « l’ouverture des aéroports et des bases chypriotes à l’ennemi israélien », dans le cas d’une guerre élargie avec l’Etat hébreu. Le président chypriote, Nikos Christodoulidès, avait rétorqué que « la République de Chypre n’est impliquée d’aucune façon dans cette guerre ». Des efforts diplomatiques ont vite été menés des deux côtés pour circonscrire la polémique.

Le vice-président du Parlement libanais, le député Élias Bou Saab, s'est entretenu mercredi avec l'ambassadrice de Chypre au Liban, Maria Hadjithedosiou, qui a réitéré les assurances des autorités de son pays selon lesquelles le territoire chypriote ne pourra être utilisé par Israël en cas de guerre de grande envergure avec le Hezbollah. Cette réunion intervient une semaine après des déclarations du secrétaire général du parti chiite, qui avait mis en garde Nicosie contre toute utilisation par Israël d'infrastructures chypriotes en cas de conflit. Les autorités chypriotes avaient ensuite affirmé à plusieurs reprises que leur pays, situé à environ 200 km du Liban, ne s'impliquerait pas en cas de guerre.  Lire aussi Discours de Nasrallah : déclarer la guerre afin de... l’éviter Lors de cet...
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