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Société - Dossier Spécial

Une « pilule magique » ? Le périple d'une Libanaise à l'ère de l’Ozempic (Quatrième partie)

Comment une jeune femme s’est frayé un chemin dans le jeu risqué de la perte de poids médicamenteuse.

Une « pilule magique » ? Le périple d'une Libanaise à l'ère de l’Ozempic (Quatrième partie)

Illustration Jaimee Haddad

L'Ozempic, un médicament destiné aux patients atteints d'un diabète de type 2, semble omniprésent au Liban et dans le monde. Ses consommateurs l'utilisent comme une solution rapide pour perdre du poids. Mais il n'est pas sans conséquences. Dans ce dossier spécial, le premier à enquêter sur l'impact du médicament au Liban, L'Orient Today s'est penché sur l'histoire de ce traitement.Ce produit est omniprésent sur les réseaux sociaux et son nom est désormais à la mode : l’Ozempic est partout au Liban. Ce médicament contre le diabète, et désormais aussi utilisé pour la perte de poids, est en train de transformer le paysage des interventions médicales contre l’obésité, de remodeler les perspectives et le discours sur la gestion du poids et de promettre à de nombreux Libanais de passer de l’obésité à la « minceur ».« Je n’ai pas vraiment eu le...
L'Ozempic, un médicament destiné aux patients atteints d'un diabète de type 2, semble omniprésent au Liban et dans le monde. Ses consommateurs l'utilisent comme une solution rapide pour perdre du poids. Mais il n'est pas sans conséquences. Dans ce dossier spécial, le premier à enquêter sur l'impact du médicament au Liban, L'Orient Today s'est penché sur l'histoire de ce traitement.Ce produit est omniprésent sur les réseaux sociaux et son nom est désormais à la mode : l’Ozempic est partout au Liban. Ce médicament contre le diabète, et désormais aussi utilisé pour la perte de poids, est en train de transformer le paysage des interventions médicales contre l’obésité, de remodeler les perspectives et le discours sur la gestion du poids et de promettre à de nombreux Libanais de passer de l’obésité à la «...
commentaires (3)

Et ses effets secondaires cardiovasculaires en particulier sur les valves cardiaques se sont avérés catastrophiques. Je conseille la lecture de la revue PRESCRIRE du moi de mai 1997 tome 17/Numéro 173 page 326. Pour ceux qui s’intéressent au MEDIATOR . L’article est en lecture libre Dr Faidi LABAKI

celui qui sauve

08 h 58, le 25 mars 2024

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Commentaires (3)

  • Et ses effets secondaires cardiovasculaires en particulier sur les valves cardiaques se sont avérés catastrophiques. Je conseille la lecture de la revue PRESCRIRE du moi de mai 1997 tome 17/Numéro 173 page 326. Pour ceux qui s’intéressent au MEDIATOR . L’article est en lecture libre Dr Faidi LABAKI

    celui qui sauve

    08 h 58, le 25 mars 2024

  • C’est un traitement du diabète de type II. Tout autre usage est considéré comme étant hors autorisation de mis sur le marché. Il doit être délivré sur ordonnance médicale. Les pharmaciens peuvent-ils expliquer comment est délivré ce médicament au Liban ? Avec une ordonnance ? Sans ordonnance ? En vente libre? Les médecins le prescrivent -ils hors indication du diabète? Les responsabilités sont donc multiples.: Médecins , pharmaciens, patients consommateurs. Pour mémoire le Médiator n’était pas n’était pas un excellent produit pour le diabète. Son efficacité sur le diabète est modeste.

    celui qui sauve

    08 h 51, le 25 mars 2024

  • L' Ozempic - même si ce n’est pas la même molécule - est exactement le même produit aux mêmes indications, effets amaigrissants donc mésusages et mêmes dangers que le Mediator lequel était un excellent produit pour diabétiques, développé il y a des années par Servier. Du fait des mêmes abus, Servier s’est trouvé écrasé par un procès tonitruant et des média déchaînés du fait que pour pouvoir maigrir, de nombreux non diabétiques en ont pris en fraude, hors indication et hors contrôles, et certains en sont morts. Tout est affaire de sérieux contrôles en vue d'éviter la folie meurtrière.

    Bibette

    12 h 17, le 20 mars 2024

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