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La constitutionnalisation de l'IVG en France saluée par le chef des droits humains de l'ONU

Un message relatif à l'avortement projeté sur la Tour Eiffel après que le Parlement français a voté l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution du pays, à Paris, le 4 mars 2024. Photo Dimitar Dilkoff/AFP

L'inscription du droit à l'interruption volontaire de grossesse dans la constitution française « est une étape importante », a salué mardi le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, sur le réseau social X. « Nous saluons l'importante étape franchie par la #France, qui est devenue le premier pays à inscrire l'accès à l'IVG dans sa constitution », écrit M. Türk, au lendemain du vote historique du parlement français réuni en congrès.

« L'avortement non médicalisé est l'une des principales causes de mortalité maternelle », rappelle le responsable. « L'accès à un avortement sûr et légal relève des droits humains et doit être protégé », a-t-il souligné.

Peu après le vote, le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait également salué la décision historique des parlementaires français. « Nous saluons la décision de la #France de garantir les droits des femmes et de leur sauver la vie », avait écrit Tedros Adhanom Ghebreyesus, ajoutant que « l'avortement sans risque fait partie des soins de santé ».


L'inscription du droit à l'interruption volontaire de grossesse dans la constitution française « est une étape importante », a salué mardi le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, sur le réseau social X. « Nous saluons l'importante étape franchie par la #France, qui est devenue le premier pays à inscrire l'accès à l'IVG dans sa constitution », écrit M. Türk, au lendemain du vote historique du parlement français réuni en congrès.« L'avortement non médicalisé est l'une des principales causes de mortalité maternelle », rappelle le responsable. « L'accès à un avortement sûr et légal relève des droits humains et doit être protégé », a-t-il souligné.Peu après le vote, le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait également salué la décision...