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Environnement - Secteur Agricole

Intempéries au Liban : « Tous les agriculteurs ici ont perdu 80 à 100 % de leurs récoltes »

Les pertes agricoles dans les différentes plaines du Liban, en raison des inondations provoquées par la récente tempête, sont considérables. Si les dégâts les plus importants ont eu lieu au Akkar, la Békaa et le Sud n’ont pas non plus été épargnés.

Intempéries au Liban : « Tous les agriculteurs ici ont perdu 80 à 100 % de leurs récoltes »

Des champs agricoles complètement noyés après le débordement du fleuve al-Kabir dans le Akkar. Photo João Sousa

Les images des plaines inondées par plus d’un mètre d’eau boueuse dans le Akkar, après la tempête qui a éclaté dans la semaine du 8 janvier, démontrent l’ampleur des dégâts pour le secteur agricole libanais. Et cette région du nord du pays n’est pas la seule à avoir pâti de cette pluviométrie extrême. D’autres plaines dans la Békaa, notamment à Qabb Élias et à Ammiq, ainsi que des champs d’agrumes et de bananiers au Liban-Sud ont également été touchés, dans une proportion moindre. « Les récoltes les plus touchées sont les légumes plantés sous serre et les herbes, ainsi que les pommes de terre consommées à partir du printemps », explique Antoine Hoayek, président de l’Association libanaise des agriculteurs. Il précise que la région la plus impactée est le Akkar, du fait du débordement du fleuve al-Kabir, transfrontalier avec la Syrie. Or...
Les images des plaines inondées par plus d’un mètre d’eau boueuse dans le Akkar, après la tempête qui a éclaté dans la semaine du 8 janvier, démontrent l’ampleur des dégâts pour le secteur agricole libanais. Et cette région du nord du pays n’est pas la seule à avoir pâti de cette pluviométrie extrême. D’autres plaines dans la Békaa, notamment à Qabb Élias et à Ammiq, ainsi que des champs d’agrumes et de bananiers au Liban-Sud ont également été touchés, dans une proportion moindre. « Les récoltes les plus touchées sont les légumes plantés sous serre et les herbes, ainsi que les pommes de terre consommées à partir du printemps », explique Antoine Hoayek, président de l’Association libanaise des agriculteurs. Il précise que la région la plus impactée est le Akkar, du fait du débordement du...
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