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Société - Reportage

À Bourj el-Brajné, la vie à l’heure de Gaza

Spectateurs impuissants des massacres à Gaza, les réfugiés palestiniens du camp en banlieue sud de Beyrouth multiplient les initiatives pour conjurer la tristesse et soutenir « la résistance ». 

À Bourj el-Brajné, la vie à l’heure de Gaza

La rue principale du camp de Bourj el-Brajné, le 11 octobre 2023. Photo João Sousa/« L’OLJ »

Une trentaine d’enfants âgés de 3 à 6 ans, surexcités et rieurs, vêtus de leur petit uniforme bleu, répètent après les maîtresses Sawsan et Roula : « Palestine arabe, arabe », « Palestine à nous, à nous », « Sionistes, partez, partez ». S’ensuit une interprétation joyeuse et chaotique de Ma patrie, le poème du Palestinien Ibrahim Touqan. Puis Sawsan leur demande ce qu’il se passe à Gaza. Une fille aux grands yeux noirs se lève. « Ils tuent les enfants ! » Quoi d’autre ? « Ils cassent les jouets… » Le sérieux qui se lit sur son visage en dit bien plus long que ses mots d’enfant.En ce vendredi 17 novembre, au premier étage de l’école maternelle Fleur bleue, comme partout ailleurs dans le camp de réfugiés palestiniens de Bourj el-Brajné, le plus peuplé de la région de Beyrouth avec plus de 20 000 habitants, personne n’est insensible au...
Une trentaine d’enfants âgés de 3 à 6 ans, surexcités et rieurs, vêtus de leur petit uniforme bleu, répètent après les maîtresses Sawsan et Roula : « Palestine arabe, arabe », « Palestine à nous, à nous », « Sionistes, partez, partez ». S’ensuit une interprétation joyeuse et chaotique de Ma patrie, le poème du Palestinien Ibrahim Touqan. Puis Sawsan leur demande ce qu’il se passe à Gaza. Une fille aux grands yeux noirs se lève. « Ils tuent les enfants ! » Quoi d’autre ? « Ils cassent les jouets… » Le sérieux qui se lit sur son visage en dit bien plus long que ses mots d’enfant.En ce vendredi 17 novembre, au premier étage de l’école maternelle Fleur bleue, comme partout ailleurs dans le camp de réfugiés palestiniens de Bourj el-Brajné, le plus peuplé de la région de Beyrouth avec plus de 20...
commentaires (3)

Madame Lavaux , votre commentaire est complètement dépassé....qu'elle honte plutôt aux pays européens de laisser le Liban se débrouiller seul avec des réfugiés de tout horizon qu'il n'a pas choisi. A l'avenir vaux mieux laisser vos commentaires pour vous et balayer devant votre porte

rman

10 h 09, le 26 novembre 2023

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Commentaires (3)

  • Madame Lavaux , votre commentaire est complètement dépassé....qu'elle honte plutôt aux pays européens de laisser le Liban se débrouiller seul avec des réfugiés de tout horizon qu'il n'a pas choisi. A l'avenir vaux mieux laisser vos commentaires pour vous et balayer devant votre porte

    rman

    10 h 09, le 26 novembre 2023

  • Parce que tous les autres pays voisins et occidentaux les ont accueillis à bras ouverts pour alléger le Liban, ruiné et anti en partageant le peu qu’il a avec tous les miséreux de la région, peut être? Quelle honte de jeter la pierre au seul pays qui n’a pas cessé de se sacrifier au nom de l’humanité et toujours à ses dépens.

    Sissi zayyat

    11 h 48, le 25 novembre 2023

  • Depuis des décennies, le Liban n'a pas intégré les Palestiniens qui n'ont aucun droit, sont apatrides.Quelle honte pour le Liban!!

    Clémentine Claude

    19 h 13, le 22 novembre 2023

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