Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Analyse

À l’ONU, les premiers signes de la normalisation Arabie saoudite-Syrie se manifestent

L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, jeudi 29 juin, à la majorité de ses membres une résolution portant sur la création d’un organisme indépendant destiné à clarifier le sort des disparus de la guerre en Syrie. La quasi-totalité des pays arabes se sont abstenus.

À l’ONU, les premiers signes de la normalisation Arabie saoudite-Syrie se manifestent

Le chef de la diplomatie saoudienne Fayçal ben Farhan reçu par le président syrien Bachar el-Assad, à Damas, le 18 avril. Photo AFP

Le constat est frappant. Au cours d’un vote historique, où la majorité des États de l’Assemblée générale des Nations unies (83 sur 193) a décidé jeudi la création d’un organisme indépendant pour clarifier le sort des disparus en Syrie, la quasi-totalité des pays arabes se sont abstenus. Soit l’Algérie, l’Arabie saoudite, Bahreïn, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Irak, la Jordanie, le Maroc, Oman, la Tunisie et le Yémen. Ces mêmes pays qui, pendant une décennie, ont dans leur majorité mis la Syrie au ban de leur communauté, rompant leurs relations diplomatiques, l’excluant de la Ligue arabe en 2012 et soutenant un temps les groupes d’opposition au régime de Bachar el-Assad. Difficile de ne pas y voir le résultat immédiat de la réhabilitation de Damas sur la scène arabe, initiée par les Émirats arabes unis et impulsée par l’Arabie...
Le constat est frappant. Au cours d’un vote historique, où la majorité des États de l’Assemblée générale des Nations unies (83 sur 193) a décidé jeudi la création d’un organisme indépendant pour clarifier le sort des disparus en Syrie, la quasi-totalité des pays arabes se sont abstenus. Soit l’Algérie, l’Arabie saoudite, Bahreïn, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Irak, la Jordanie, le Maroc, Oman, la Tunisie et le Yémen. Ces mêmes pays qui, pendant une décennie, ont dans leur majorité mis la Syrie au ban de leur communauté, rompant leurs relations diplomatiques, l’excluant de la Ligue arabe en 2012 et soutenant un temps les groupes d’opposition au régime de Bachar el-Assad. Difficile de ne pas y voir le résultat immédiat de la réhabilitation de Damas sur la scène arabe, initiée par les...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut