Le quartier des Damouriens, à la frontière de Bourj Hammoud, Sin el-Fil et Nabaa. Photo Joao Sousa
Niché à la croisée des banlieues populaires de Bourj Hammoud, Sin el-Fil et Nabaa, un faubourg communément appelé quartier des Damouriens est devenu au fil des années un refuge multicolore échappant aux radars des autorités.
OLJ / Par Nada GHOSN, le 16 juin 2023 à 10h58
Le quartier des Damouriens, à la frontière de Bourj Hammoud, Sin el-Fil et Nabaa. Photo Joao Sousa
Jolie mise en scène romantique. Mais en réalité c'est des status illégales, infrastructure deplorable, et épuisée probablement piraté. Voilà qui est une bombe à retardement économique et sociale. Ou sont tout les ONG s internationals? Il Faut bossée pour que toutes ces résidents illégaux puissent retourner dans leur pays, ou bien avoir accès à des programmes d'immigrations légals pour d'autres pays. Est en premier, les originaires de Damour et du Chouf, et aussi du Sud Liban qui on trouver refuge dans ces bidonvilles, il est grand temps de les aidée à retrouver leur vrai chez eux.
C'est aussi cela le Liban !
Quelqu'un a pensé modifier le statut des philippins, et ethiopiens au Liban et le rapprocher de celui des syriens...? Des philippins et des ethiopiens sont (heureux) au Liban depuis des anneés, connaissent notre culture et notre langue. Ca resoudra pas mal de problèmes
Bien plus intéressant que ces articles sur des restaurants. Merci
Jolie mise en scène romantique. Mais en réalité c'est des status illégales, infrastructure deplorable, et épuisée probablement piraté. Voilà qui est une bombe à retardement économique et sociale. Ou sont tout les ONG s internationals? Il Faut bossée pour que toutes ces résidents illégaux puissent retourner dans leur pays, ou bien avoir accès à des programmes d'immigrations légals pour d'autres pays. Est en premier, les originaires de Damour et du Chouf, et aussi du Sud Liban qui on trouver refuge dans ces bidonvilles, il est grand temps de les aidée à retrouver leur vrai chez eux.
11 h 05, le 18 juin 2023