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Culture - Récompenses

Le prix littéraire de l’hôtel Meurice à un roman sur la Joconde

Le prix littéraire de l’hôtel Meurice à Paris a été remis à Paul Saint Bris pour L’allègement des vernis, un roman où l’auteur imagine une restauration de la Joconde.

Le célèbre tableau de Léonard de Vinci exposé au Louvre est le prétexte à une réflexion humoristique sur le regard que nous posons sur l’art classique et l’évolution des musées. Paru en janvier aux éditions Philippe Rey, ce roman est le premier d’un auteur qui gravite dans ce milieu. Paul Saint Bris est directeur artistique par sa profession, et membre de la famille propriétaire du Clos Lucé à Amboise, où le peintre vécut de 1516 à 1519.

Autre prix littéraire remis cette semaine, le prix Fragonard de littérature étrangère est allé à Yoko Tawada pour En éclaireur aux éditions Verdier. Le roman imagine un futur où les mots d’origine étrangère sont bannis du Japon. Cette Japonaise a la particularité d’écrire alternativement dans sa langue maternelle et en allemand, puisqu’elle est installée à Berlin. Le prix, destiné uniquement aux autrices, couronne également la traduction, ici signée Dominique Palmé.

Enfin, un livre d’enquête sur les Frères musulmans, par l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, a reçu par ailleurs le prix de l’essai décerné par la Revue des Deux Mondes. Il récompense l’ouvrage Le Frérisme et ses réseaux, l’enquête, publié en janvier aux éditions Odile Jacob, dont l’autrice vit sous protection policière depuis qu’elle été visée par des menaces de mort.

Le prix littéraire de l’hôtel Meurice à Paris a été remis à Paul Saint Bris pour L’allègement des vernis, un roman où l’auteur imagine une restauration de la Joconde. Le célèbre tableau de Léonard de Vinci exposé au Louvre est le prétexte à une réflexion humoristique sur le regard que nous posons sur l’art classique et l’évolution des musées. Paru en janvier aux...
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