Le chef des Kataëb Samy Gemayel, le 10 mai 2023. Photo fournie par les Kataëb
Le chef des Kataëb radicalise la campagne contre Sleiman Frangié pour se tailler une place de choix sur la scène chrétienne.
OLJ / Par Yara ABI AKL, le 18 mai 2023 à 00h00
Le chef des Kataëb Samy Gemayel, le 10 mai 2023. Photo fournie par les Kataëb
Pourquoi se paidre quand tout est clair et net. Que les chrétiens s’entendent entre eux pour élire leurs président. Momed
Gaega, Gemayel, Joumblat, Berry, Aoun et consors... ca fait combien de temps qu'on entend ces noms de famille au Liban, à en vomir ? Cessons de vouloir faire du neuf avec du vieux. Le seul Gemayel qui vaille est mort et enterré depuis longtemps. Notre système politique est depuis incapable de produire le moindre dirigeant transpartisan qui ne soit pas intéressé par son portefeuille. Nous mourrons d'un manque criant de sang neuf, de brassage et de sens de l'état, semblable à la terre épuisée par la monoculture. Je ne vois pas d'issue. Révoluciòn.
Si tous les partis opposants et les soit disant neutres qui se permettent de rejeter les partis parce que patriotes, tiennent le même discours avec la même fermeté et se rassemblent, HB n’aura aucune chance de faire aboutir son projet d’usurper notre pays pour en faire une province iranienne. Allez courage on parle d’une seule voix et on ne fait qu’un bloc face aux fossoyeurs. Bravo M. Gemayel vous nous rappeler votre oncle Bachir.
En ne peut pas imposé la paix, la loi, l'égalité et la liberté si on est intimidé par ce qui s'imposent en brandissant leurs armes. Voilà ce que M. Gemayel a très bien expliqué.
Samy Gemayel a eu la sagesse de rester l'héritier d'un parti souverainiste, tout en modernisant la vision politique de ce parti, désormais le plus ancien sur l'échiquier libanais. En s'opposant au "compromis" de 2016 qui a amené Aoun à Baabda, il est resté fidèle aux fondements des Kataëb, quitte à se retrouver marginalisé. Son opposition farouche au candidat du Hezb relève de la même fidélité. On ferait mieux de l'écouter ... même s'il n'a que 4 députés ! Qu'importe puisqu'il a raison !
L’union fait la force !!
Bien dit mais…..
J'aime beaucoup le parti Kataeb , depuis toujours , mais ... du calme ! Il faudrait s'adapter aux situations chageantes , c'est la vie !
Dites, cher L'OLJ, pourquoi la plupart des signataires des commentaires ne figurent plus au bas du texte...???...Nouvelle censure...??? Irène Saïd
J’attends que quelqu’un siffle ou même persifle quand il aura fini de tonner…..
L'appartenance religieuse au Liban est institutionnelle & constitutionnelle mais il me semble qu'elle est mal-interprétée par les partis politiques. Quand le peuple fait ses choix en élisant des députés, il devient de la responsabilité des députés d'une même confession et de ses confessions consœurs de se réunir pour sélectionner une, deux ou 3 candidats pour les présenter aux élections suprêmes ou au poste de premier ministre. Normalement les autres confessions ne devraient pas intervenir dans la pré-sélection. En Suisse, chaque parti politique qui gouverne présente 2 candidats pour chaque place de ministre. Il est extrêmement rare (2 fois en 50 ans) que les autres partis élisent un candidat en dehors de la courte liste à 2 noms.
Bien vu Monsieur Gemayel. Michel Aoun a pactise avec le diable et a mis le pays sous tutelle chiite. Les autres communautes doivent se liberer de l'emprise de cette pieuvre et clamer leur difference et leur opposition a la mainmise du Hezbollah sur tous les rouages du pays, avec le concours actif de l'eminence grise qui tire les ficelles. Les gens en ont assez. Si encore le resultat de ces 6 annees au pouvoir avaient le moindre cote positif... Bilan catastrophique a tous les niveaux, politique, social et bien sur economique. Basta cosi!!
Les Kataeb sont et demeureront le principal bouclier de protection des chrétiens du Liban. En revanche, cher Samy Gemayel, il faudrait peut être aussi envisager que le Liban de 1943 de Pierre Gemayel et Camille Chamoun et Raymond Edde n’existe plus et en tous cas s’est montré non viable. Plutôt que de penser à une confrontation armée avec le Hezbollah, envisageons plutôt un divorce à l’amiable quitte à garder des relations courtoises par la suite mais que chacun habite et vive selon ses convictions, sa culture et sa vision de l’avenir pour ses enfants. Je ne suis pas confessionnel mais force est de constater qu’il y a deux cultures totalement opposées au Liban: une qui ne rêve que d’armes, de missiles, de bombardements et de guerre, d’interdiction de maillots de bain d’alcool et d’égalité des sexes et une autre qui vit au 21eme siècle qui ne pense qu’à la paix, le multiculturel et la prospérité pour les générations futures. Ces deux mondes ne peuvent plus coexister. On ne peut pas vivre à Jounieh, à Jbeil, à BATROUN, dans le Metn, dans le kesrouan, dans la vallée sainte et même à Ehden comme on vit à Téhéran
Bon, admettons-juste une hypothèse- qu'un président anti-Hezbollah soit élu, et qu'il s'installe à Baabda. Et après? Que va-t-il faire? Désarmer le Hezbollah par la force? Quelle blague!
Pourquoi se paidre quand tout est clair et net. Que les chrétiens s’entendent entre eux pour élire leurs président. Momed
07 h 06, le 23 mai 2023