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Nos Lecteurs ont la Parole

Son regard suffit


« Il a été constaté (...) que lorsque nous voyons des personnes souriantes, nous sommes plus créatifs, notre capacité cognitive augmente, la réponse neuronale à un visage souriant est beaucoup plus forte qu’à un visage non souriant ou à un visage en colère. L’insula, qui est l’une des zones du cerveau les plus impliquées dans l’identité, est activée lorsque nous voyons quelqu’un sourire ou lorsque nous sourions nous-mêmes.... Nous voyons donc le pouvoir qu’un sourire a sur nous, car le cerveau, comme nous l’avons dit, dédie un grand nombre de neurones au visage. » Extrait d’un entretien avec Nazareth Castellanos, chercheuse au Nirakara-Lab, une chaire extraordinaire de l’université Complutense de Madrid, BBC News Mundo, février 2023.

Après s’être engagé dès son plus jeune âge à échanger sans gants, Albert va tristement saisir que les membres de sa famille ont préféré suivre la logique opportune des gains propices. Il va faire prévaloir le langage des mains et des sens au lieu des palabres verbales. De rares personnes vont accompagner son espace intime. Néanmoins, il demeure amoureux de sa parcelle de terre, des éléments de la nature, des troncs d’arbres qu’il aime prendre dans les bras et des grands pas lors de ses longues marches en haute montagne. Tout cela le garde à distance des formes sociales artificielles. Sa différence a été prise pour de la marginalité. Il va d’ailleurs grandir en explorant le bien-être de sa nature primitive avec sa femelle, un berger blanc suisse. Les voilà, seniors du même âge, l’un est branché sur l’exploration du terroir sensitif, loin des attentes et des projections mentales, et l’autre est experte du grand sourire et des gestes doux. Au moment où Albert caresse la toison de sa compagne sur un rocher en montagne, il communique à son groupe d’amis ce paisible témoignage : « Nos échanges amicaux correspondent surtout à des jeux improvisés, aux regards attentionnés et aux câlins inlassables. À ma grande tristesse, chère Emma, tu n’es plus à mes côtés mais ta douce âme habite mes merveilleux souvenirs. Tu m’as tant appris 12 ans durant. Tu ne sauteras plus dans mes bras mais iras gambader en d’autres cieux. »

« Parce qu’au fond, qu’est-ce qui restera dans le Royaume, sinon des liens ? Tout ce que nous connaissons disparaîtra un jour. En revanche, les liens que nous aurons tissés resteront. On peut donc penser que de ce point de vue, les liens multiples que nous avons tissés avec les animaux demeureront également. » Réponses du P. Luc Forestier, prêtre de l’Oratoire, professeur à l’Institut catholique de Paris, réf : La Croix, propos recueillis par Sophie de Villeneuve dans l’émission Mille questions à la foi, 2021.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

« Il a été constaté (...) que lorsque nous voyons des personnes souriantes, nous sommes plus créatifs, notre capacité cognitive augmente, la réponse neuronale à un visage souriant est beaucoup plus forte qu’à un visage non souriant ou à un visage en colère. L’insula, qui est l’une des zones du cerveau les plus impliquées dans l’identité, est activée lorsque nous voyons...
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