« Pour moi, les affaires vont bien. J’ai beaucoup de travail. Mais tu sais, quand l’ensemble du pays va mal, quand rien ne fonctionne correctement, quand tu as l’impression que nous sommes comme sur des flotteurs qui nous empêcheraient de totalement couler, il n’y a pas matière à se réjouir ».
En ce vendredi matin, trop tôt, l’usine de Habib, dans une banlieue de Beyrouth, ronronne déjà bien. On ponce, on scie, on colle, on cloue. Cet après-midi, on peindra. Il fait encore très relativement frais, mais l’on sait déjà que ça ne va pas durer. Les plateformes météo annoncent un pic à plus de 30 degrés à l’heure de la sieste.
Les flotteurs, dont parle Habib, ceux qui maintiennent encore artificiellement le Liban à flot, commencent tout de même à se dégonfler. Jeudi, l’on apprenait que les directions d’au moins...
« Pour moi, les affaires vont bien. J’ai beaucoup de travail. Mais tu sais, quand l’ensemble du pays va mal, quand rien ne fonctionne correctement, quand tu as l’impression que nous sommes comme sur des flotteurs qui nous empêcheraient de totalement couler, il n’y a pas matière à se réjouir ».
En ce vendredi matin, trop tôt, l’usine de Habib, dans une banlieue de Beyrouth, ronronne déjà bien. On ponce, on scie, on colle, on cloue. Cet après-midi, on peindra. Il fait encore très relativement frais, mais l’on sait déjà que ça ne va pas durer. Les plateformes météo annoncent un pic à plus de 30 degrés à l’heure de la sieste.
Les flotteurs, dont parle Habib, ceux qui maintiennent encore artificiellement le Liban à flot, commencent tout de même à se dégonfler. Jeudi,...

