Kemal Kiliçdaroglu arrive au Parlement après sa désignation comme candidat de l’opposition unie face à Erdoğan, le 7 mars 2023. Adem Altan / AFP
Le candidat de l’opposition a longtemps été considéré par ses adversaires au pouvoir comme une faible menace. Mais à l’approche des élections générales turques, celui qui se présente comme l’antithèse du président a su rallier une alliance perçue comme assez forte pour mettre fin à vingt ans de règne du reïs.
OLJ / Par Clara HAGE, le 13 avril 2023 à 00h00
Kemal Kiliçdaroglu arrive au Parlement après sa désignation comme candidat de l’opposition unie face à Erdoğan, le 7 mars 2023. Adem Altan / AFP
On connaît qui est Erdogan, un président pour le peuple Turc. Mais Kiriçdaroglu est un point d’interrogation à se méfier.
L'important est que , une fois élu, il ne se réaligne pas totalement à l'OTAN , comme l'espèrent les américains ! Qu'il continue à être le vrai centre , et qu'il n'interfère plus en Ukraine . Le cessez-le-feu n'a pas besoin de l'intermédiation de la Turquie , mais plutôt du Brésil lointain .
De l'eau peut couler sous les ponts en un mois, en termes de développements spectaculaires, dans ce pays finalement assez opaque. Ainsi, on aurait aimé avoir un aperçu des vues de l'appareil militaro-industriel, épine dorsale de la Turquie, et de ses services (plus ou moins secrets).
On connaît qui est Erdogan, un président pour le peuple Turc. Mais Kiriçdaroglu est un point d’interrogation à se méfier.
23 h 41, le 14 mai 2023