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Moyen-Orient - Reportage

Tensions après le meurtre de quatre Kurdes tués la veille de Norouz dans le Nord-Ouest syrien

Des manifestations ont rassemblé des milliers de personnes qui ont réclamé justice et protesté contre les discriminations que subissent les Kurdes dans les régions contrôlées par des groupes rebelles et jihadistes affiliés à Ankara. 

Tensions après le meurtre de quatre Kurdes tués la veille de Norouz dans le Nord-Ouest syrien

Des jeunes portent l'une des dépouilles funéraires des quatre Kurdes tués la veille, le 20 mars 2023, près de Jandairis, dans le nord-ouest syrien. Photo Moawia Atrash

Ils se préparaient à célébrer leur Nouvel An. Pour clôturer l’année qui se terminait, ils ont organisé lundi des veillées en mémoire des victimes du séisme du 6 février dernier. Comme à leur habitude, ils ont aussi allumé des feux, symboles de renouveau. Mais leur fin d’année a surtout été marquée par le deuil, la frustration et la colère. Le cœur n’était plus à la fête. Le 21 mars, marquant la célébration de Norouz, des milliers de Kurdes se sont rassemblés dans le Nord-Ouest syrien pour manifester leur dégoût après le meurtre de quatre membres d’une même famille près de la ville de Jandairis, non loin de la frontière turque. Tués parce qu’ils avaient allumé un feu de joie près d’une maison. La dispute a vite tourné au drame. À l’origine des tirs mortels, des membres de Jaïch al-Charkiya, groupe dissident de Ahrar al-Charkiya, branche...
Ils se préparaient à célébrer leur Nouvel An. Pour clôturer l’année qui se terminait, ils ont organisé lundi des veillées en mémoire des victimes du séisme du 6 février dernier. Comme à leur habitude, ils ont aussi allumé des feux, symboles de renouveau. Mais leur fin d’année a surtout été marquée par le deuil, la frustration et la colère. Le cœur n’était plus à la fête. Le 21 mars, marquant la célébration de Norouz, des milliers de Kurdes se sont rassemblés dans le Nord-Ouest syrien pour manifester leur dégoût après le meurtre de quatre membres d’une même famille près de la ville de Jandairis, non loin de la frontière turque. Tués parce qu’ils avaient allumé un feu de joie près d’une maison. La dispute a vite tourné au drame. À l’origine des tirs mortels, des membres de Jaïch...
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