Le plaidoyer de Nada Yafi pour une langue arabe « traversière » et réinvestie
« Plaidoyer pour la langue arabe » vient de sortir aux éditions Libertalia dans la collection « Orient XXI ». L’occasion de faire le point avec son auteure sur une langue qui déchaîne les passions.
Nada Yafi, ardente avocate d’une langue qui est à la fois totem et taboue sur ses propres terres comme dans le reste du monde. Photo DR
Le dernier essai de l’interprète et ex-diplomate Nada Yafi se lit comme un roman où l’on suit les tribulations insolites et érudites d’une langue de médiation culturelle, célébrée pour son élasticité lexicale et syntaxique. Plaidoyer pour la langue arabe (éditions Libertalia) évite l’écueil de l’approche technicienne, le ton étant fluide et porteur, tout en offrant au lecteur des cadres historiques, réflexifs et structurels stimulants. Le texte est le fruit d’une expérience linguistique intime et professionnelle. « Tous les métiers que j’ai exercés ont eu un lien avec la langue arabe, et j’ai souvent été surprise par le regard porté sur elle. Régulièrement, il y a des polémiques en France autour de son enseignement à l’école censé faire le lit du communautarisme. Pour moi, l’arabe est une langue mondiale qui m’a fait voyager sur...
Le dernier essai de l’interprète et ex-diplomate Nada Yafi se lit comme un roman où l’on suit les tribulations insolites et érudites d’une langue de médiation culturelle, célébrée pour son élasticité lexicale et syntaxique. Plaidoyer pour la langue arabe (éditions Libertalia) évite l’écueil de l’approche technicienne, le ton étant fluide et porteur, tout en offrant au lecteur des cadres historiques, réflexifs et structurels stimulants. Le texte est le fruit d’une expérience linguistique intime et professionnelle. « Tous les métiers que j’ai exercés ont eu un lien avec la langue arabe, et j’ai souvent été surprise par le regard porté sur elle. Régulièrement, il y a des polémiques en France autour de son enseignement à l’école censé faire le lit du communautarisme. Pour moi, l’arabe est...
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Je suis en désaccord. Le courant réclamant le remplacement de l’arabe standard par le dialectal dans l’enseignement me semble justifié. L'arabe standard est une langue morte, un peu comme le Latin. On ne peut pas demander de supprimer l'espagnol, le portuguais et l'italien non plus pour les remplacer par le Latin standard.
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Je suis en désaccord. Le courant réclamant le remplacement de l’arabe standard par le dialectal dans l’enseignement me semble justifié. L'arabe standard est une langue morte, un peu comme le Latin. On ne peut pas demander de supprimer l'espagnol, le portuguais et l'italien non plus pour les remplacer par le Latin standard.
Je suis en désaccord. Le courant réclamant le remplacement de l’arabe standard par le dialectal dans l’enseignement me semble justifié. L'arabe standard est une langue morte, un peu comme le Latin. On ne peut pas demander de supprimer l'espagnol, le portuguais et l'italien non plus pour les remplacer par le Latin standard.
20 h 47, le 21 mars 2023