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Culture - Concert

Sous la baguette d’Andreas Ottensamer, une joie sereine

Le musicien, star mondiale de la clarinette reconverti à la direction d’orchestre, a conduit l’Orchestre philharmonique du Liban dans le cadre du Festival al-Bustan.

Sous la baguette d’Andreas Ottensamer, une joie sereine

Andreas Ottensamer toujours attentif à la pâte sonore de son orchestre. Photo Festival al-Bustan

Quel dommage que l’Italienne soit restée à Alger et n’ait pas pu débarquer à Beyrouth. Prévue au programme de la soirée, l’ouverture L’Italiana in Algeri de Rossini n’a finalement pas été jouée ce soir-là. Pureté et sensualité sonore, malgré quelques éructations, souci du détail : telles sont les qualités du corniste Paolo Mendes dans le 1er concerto pour cor de Mozart. Habitués que nous sommes à des interprétations beaucoup plus romantiques des symphonies de Schubert, la direction d’Andreas Ottensamer de l’Orchestre philharmonique libanais peut nous paraître comme de la raideur, mais ce n’est en réalité qu’un retour au classicisme dont ces œuvres sont issues. Grâce à son inimitable façon de phraser, on renoue grâce au chef avec un Schubert intime, familier, fraternel, véritable fils spirituel des symphonies de Mozart et de Haydn....
Quel dommage que l’Italienne soit restée à Alger et n’ait pas pu débarquer à Beyrouth. Prévue au programme de la soirée, l’ouverture L’Italiana in Algeri de Rossini n’a finalement pas été jouée ce soir-là. Pureté et sensualité sonore, malgré quelques éructations, souci du détail : telles sont les qualités du corniste Paolo Mendes dans le 1er concerto pour cor de Mozart. Habitués que nous sommes à des interprétations beaucoup plus romantiques des symphonies de Schubert, la direction d’Andreas Ottensamer de l’Orchestre philharmonique libanais peut nous paraître comme de la raideur, mais ce n’est en réalité qu’un retour au classicisme dont ces œuvres sont issues. Grâce à son inimitable façon de phraser, on renoue grâce au chef avec un Schubert intime, familier, fraternel, véritable fils...
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