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Culture - Rencontre

Carlos Chahine : Je porte cette mémoire étrange d’un paradis perdu qui n’a de paradis que le nom

Coup de cœur pour le film « La Nuit du verre d’eau » (Mother Valley) du réalisateur, dramaturge et acteur Carlos Chahine, qui a été présenté hier en première au Liban, au Beirut Women Film Festival en attendant de faire sa sortie en salle, espérons-le, au mois de mai.

Carlos Chahine : Je porte cette mémoire étrange d’un paradis perdu qui n’a de paradis que le nom

Tableau de famille dans les années 1958. Photo Sarmad Louis

Votre film « La Nuit du verre d’eau » (Mother Valley) a été salué au festival Cinemed (Montpellier) où il a reçu le prix du public. Il a été également couronné du prix du meilleur film arabe au Festival du Caire. Cette première au Liban qui tombe le 8 mars, le jour de la célébration des droits de la femme, revêt-elle une signification particulière pour vous ? Oui, certainement, je suis ravi que les organisateurs aient fait ce choix. Mon film parle de la première révolution dans ce pays multiconfessionnel. Lors de cette guerre de 1958 qui a eu lieu 15 ans seulement après l’indépendance du Liban, on a vu s’armer les chrétiens, les musulmans et les druzes et assisté à l’arrivée, pour la première fois, des Américains sur le sol libanais. Mais parallèlement, le sujet central du film aborde la révolution féminine dans une société...
Votre film « La Nuit du verre d’eau » (Mother Valley) a été salué au festival Cinemed (Montpellier) où il a reçu le prix du public. Il a été également couronné du prix du meilleur film arabe au Festival du Caire. Cette première au Liban qui tombe le 8 mars, le jour de la célébration des droits de la femme, revêt-elle une signification particulière pour vous ? Oui, certainement, je suis ravi que les organisateurs aient fait ce choix. Mon film parle de la première révolution dans ce pays multiconfessionnel. Lors de cette guerre de 1958 qui a eu lieu 15 ans seulement après l’indépendance du Liban, on a vu s’armer les chrétiens, les musulmans et les druzes et assisté à l’arrivée, pour la première fois, des Américains sur le sol libanais. Mais parallèlement, le sujet central du film aborde la...
commentaires (3)

Heureusement que j’ai été au Liban en 2019 , après il y a eu le Covid et la catastrophe du 4 août. Ça me manque beaucoup ???

Eleni Caridopoulou

20 h 45, le 10 mars 2023

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Commentaires (3)

  • Heureusement que j’ai été au Liban en 2019 , après il y a eu le Covid et la catastrophe du 4 août. Ça me manque beaucoup ???

    Eleni Caridopoulou

    20 h 45, le 10 mars 2023

  • Par contre je ne comprend pas cette volonté de detruire notre société de l'interieur fut elle patriarcale ? et alors ? Chez nous chacun a un role et cela depuis la nuit des temps . La femme libanaise a toujours été respectée et admirée chez nous . Pourquoi vouloir copier le Wokisme ambiant dans la société occidentale en perte de valeurs .....

    nabil samir

    10 h 11, le 09 mars 2023

  • Bravo Carlos !

    nabil samir

    10 h 05, le 09 mars 2023

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