Beyrouth, mercredi 1er mars, dans le quartier de Gemmayzé. En chemin pour une discussion organisée par la plateforme « Correspondaences » autour de « Radio Karantina », le projet artistique de Nasri Sayegh né il y a trois ans de la rencontre du confinement « covidien » et de la créativité, arrêt au dekkéné. Il est presque 18h, le dollar s’échange contre 90 000 livres libanaises. Un (énième) record.
Pendant une heure trente, Nasri Sayegh converse avec d'autres artistes des ressorts de l’obsession dans la création, de la folie, plus ou moins douce, qui nous porte ou nous écrase, de l’engagement citoyen, de la nécessaire rage et de la légèreté qu’on nous a volée avec tout le reste.Au bout de la discussion, l’on ressort de cette bulle déconnecté. Littéralement. Plus de 4G, plus de 3G même sur le téléphone. Le...
Beyrouth, mercredi 1er mars, dans le quartier de Gemmayzé. En chemin pour une discussion organisée par la plateforme « Correspondaences » autour de « Radio Karantina », le projet artistique de Nasri Sayegh né il y a trois ans de la rencontre du confinement « covidien » et de la créativité, arrêt au dekkéné. Il est presque 18h, le dollar s’échange contre 90 000 livres libanaises. Un (énième) record.
Pendant une heure trente, Nasri Sayegh converse avec d'autres artistes des ressorts de l’obsession dans la création, de la folie, plus ou moins douce, qui nous porte ou nous écrase, de l’engagement citoyen, de la nécessaire rage et de la légèreté qu’on nous a volée avec tout le reste.Au bout de la discussion, l’on ressort de cette bulle déconnecté. Littéralement. Plus de 4G,...


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