Rechercher
Rechercher

Société - Focus

L’hippodrome de Beyrouth, livré à son sort et aux paris illégaux

Emblème d’un passé glorieux et menacé de fermeture, ce site historique encaisse de plein fouet la crise dévastatrice.

L’hippodrome de Beyrouth, livré à son sort et aux paris illégaux

Des palefreniers habillent un cheval pour la course, après qu’un médecin a certifié de son aptitude à courir. Photo João Sousa

En ce dimanche midi, il y a course à l’hippodrome de Beyrouth. Sous le soleil de décembre, quelques dizaines de parieurs sont au rendez-vous, venus ressusciter le lieu durant trois ou quatre heures. Le temps semble figé ici, entre la nostalgie d’un passé révolu et la cruauté de l’époque actuelle. Situé comme au beau milieu de nulle part, entre la Résidence des Pins et le musée national, le parc de l’hippodrome de 200 000 mètres carrés, avec sa piste en terre-plein et ses multiples espèces végétales, est désormais un véritable casse-tête à préserver. On est bien loin des années soixante et soixante-dix, lorsque les familles bourgeoises arrivaient endimanchées, après une journée de plage ou de montagne, pour voir une quinzaine de pur-sang arabes musclés courir à la nuit tombée, sous les feux des projecteurs géants. L’éclairage...
En ce dimanche midi, il y a course à l’hippodrome de Beyrouth. Sous le soleil de décembre, quelques dizaines de parieurs sont au rendez-vous, venus ressusciter le lieu durant trois ou quatre heures. Le temps semble figé ici, entre la nostalgie d’un passé révolu et la cruauté de l’époque actuelle. Situé comme au beau milieu de nulle part, entre la Résidence des Pins et le musée national, le parc de l’hippodrome de 200 000 mètres carrés, avec sa piste en terre-plein et ses multiples espèces végétales, est désormais un véritable casse-tête à préserver. On est bien loin des années soixante et soixante-dix, lorsque les familles bourgeoises arrivaient endimanchées, après une journée de plage ou de montagne, pour voir une quinzaine de pur-sang arabes musclés courir à la nuit tombée, sous les feux des...
commentaires (7)

Désolé, faute de frappe : on en a marre de mandier.....

De Freige Nabil

07 h 46, le 20 décembre 2022

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (7)

  • Désolé, faute de frappe : on en a marre de mandier.....

    De Freige Nabil

    07 h 46, le 20 décembre 2022

  • Les français ont toujours répondu présent pour aider l'hippodrome. C'est eux qui ont pu obtenir le sponsor privé qui nous a permis de tenir jusqu'à présent. Mais il est temps que la municipalité réalise l'importance de ce lieu en tant qu'hippodrome et espace vert... On en a marre de manière...

    De Freige Nabil

    14 h 47, le 19 décembre 2022

  • les Français ont fait le LIBAN. C est triste et terrible,la totale destruction du Liban,en dernier NOS BANQUES.

    Marie Claude

    09 h 58, le 18 décembre 2022

  • LES FRANÇAIS SERONT RAVIS DE SAUVER L'ENDROIT, L'ÉLEVAGE ET LES COURSES. FAITES VOS DÉMARCHES AUPRÈS D'EUX. DEMAIN DIMANCHE COURSES DE QUALIFICATION POUR LE PRIX DE CORNULIER CHAMPIONNAT DE MONDE À VINCENNES : MON PRONOSTIQUE DANS LA 7ÈME courses montée 6 10 8 11 2

    Gebran Eid

    17 h 09, le 17 décembre 2022

  • Que c’est triste! Peut- on détruire davantage? Le peuple est aussi bandit que les politiciens…

    CW

    11 h 41, le 17 décembre 2022

  • IL N'A PAS EU DE CAHIER DES CHARGES POUR VENDRE LE TERRAIN MAIS POUR PRIVATISER L'HIPPODROME ( RECONSTRUCTION ET GESTION). MAIS IL N'A JAMAIS ÉTÉ LANCÉ.

    De Freige Nabil

    09 h 25, le 17 décembre 2022

  • La Municipalité n'a pas fait un cahier des charges pour vendre le terrain mais pour privatiser l'hippodrome.

    De Freige Nabil

    08 h 42, le 17 décembre 2022

Retour en haut