L’écrivaine Sarah Jollien-Fardel. Photo Eddy Fardel
Le Goncourt des détenus, petit nouveau des prix littéraires français, a décerné hier jeudi son premier prix, avec un jury composé de 500 détenus.
Ce jury national était issu de 31 établissements pénitentiaires pour cette récompense créée sous le haut patronage de l’Académie Goncourt.
La distinction a été décernée à Sarah Jollien-Fardel pour son roman Sa préférée.

Sarah Jollien-Fardel, née en Suisse et auteure de son premier roman à 51 ans, y raconte l’histoire d’une montagnarde du Valais qui cherche à se reconstruire après avoir été persécutée pendant toute son enfance par son père.
Créé en 2022, le prix Goncourt des détenus est porté par le Centre national du livre et l’administration pénitentiaire, sous le haut patronage de l’Académie Goncourt.


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