Après une première rencontre fin septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Emmanuel Macron entend parler « dans les semaines à venir » avec le président Ebrahim Raïssi face aux manifestations qui agitent la République islamique. « La diplomatie, c’est de parler avec des gens avec lesquels on n’est pas d’accord et d’essayer de faire œuvre utile », a plaidé le président français, qui avait été critiqué par des opposants iraniens pour sa précédente rencontre avec son homologue iranien. Il a en outre jugé que la perspective de relancer l’accord sur le nucléaire iranien était « très fragilisée par la situation intérieure en Iran ». Faute de « nouvelles progressions » attendues, « il nous faut construire un nouveau cadre », a-t-il déclaré. Pour discuter des enjeux régionaux, Emmanuel Macron a dit espérer « réussir à tenir, en fin d’année, une conférence de Bagdad avec tous les pays voisins et une représentation de l’Iran », après la première rencontre qui s’était tenue en Irak en août 2021.
Monde
Pour Macron, la relance du deal nucléaire « très fragilisée »
OLJ / le 15 novembre 2022 à 00h00


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