Que faut-il pour écrire une histoire ?
Il faut des personnages, de bons personnages. Pas « bons » dans le sens de la bonté, mais « bons » dans le sens qu’ils doivent interpeller, que ce soit en bien ou en mal.
Au Liban, nous avons des députés de l’opposition qui, aujourd’hui, ont une opportunité assez unique d’infléchir la politique libanaise. Mais face à cette épique mission, ils ne parviennent pas à unir leurs forces. Un grand classique des histoires impliquant une coalition de « super-héros » qui doivent affronter un « super-vilain ». Dans les films, les livres, ces « super-alliances » parviennent toutefois à surmonter leurs divisions et à défaire le ou les méchants…
La catégorie des grands méchants, justement, est riche de prétendants au Liban. Face à cette abondance, nous vous laissons faire votre...
Que faut-il pour écrire une histoire ?
Il faut des personnages, de bons personnages. Pas « bons » dans le sens de la bonté, mais « bons » dans le sens qu’ils doivent interpeller, que ce soit en bien ou en mal.
Au Liban, nous avons des députés de l’opposition qui, aujourd’hui, ont une opportunité assez unique d’infléchir la politique libanaise. Mais face à cette épique mission, ils ne parviennent pas à unir leurs forces. Un grand classique des histoires impliquant une coalition de « super-héros » qui doivent affronter un « super-vilain ». Dans les films, les livres, ces « super-alliances » parviennent toutefois à surmonter leurs divisions et à défaire le ou les méchants…
La catégorie des grands méchants, justement, est riche de prétendants au Liban. Face à cette...

