Il y a ceux qui l’appellent Sali Hafez, et ceux qui l’appellent Sali.
D’elle, il y a deux images.
Sur la première, elle est debout sur un bureau, tout de noir vêtue, cheveux attachés, traits tirés, regard déterminé, un téléphone dans la main gauche, une arme au bout de la droite. Noire aussi, l’arme, et massive. Une arme factice. Mais ça, les hommes et les femmes qui sont en face ne le savent pas.
La deuxième image est un plan serré sur son visage, peau claire, yeux cernés, cheveux noirs relâchés tombant sur ses épaules. Et une douleur dans le regard.
La première image représente la preneuse d’otages. La seconde, une jeune femme au bout du désespoir face aux obstacles illégitimes qui l’empêchent de soigner sa sœur, malade d’un cancer. Une jeune femme prête à tout, y compris braquer sa propre banque...
Il y a ceux qui l’appellent Sali Hafez, et ceux qui l’appellent Sali.
D’elle, il y a deux images.
Sur la première, elle est debout sur un bureau, tout de noir vêtue, cheveux attachés, traits tirés, regard déterminé, un téléphone dans la main gauche, une arme au bout de la droite. Noire aussi, l’arme, et massive. Une arme factice. Mais ça, les hommes et les femmes qui sont en face ne le savent pas.
La deuxième image est un plan serré sur son visage, peau claire, yeux cernés, cheveux noirs relâchés tombant sur ses épaules. Et une douleur dans le regard.
La première image représente la preneuse d’otages. La seconde, une jeune femme au bout du désespoir face aux obstacles illégitimes qui l’empêchent de soigner sa sœur, malade d’un cancer. Une jeune femme prête à...

