Critiques littéraires

L'image du mois

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© Edouard Elias / Polka

Le premier est devenu une légende du photojournalisme. Le second a débuté sa carrière à 21 ans, en couvrant la guerre civile en Syrie. Pour rendre hommage à Stanley Greene, cinq ans après sa disparition, la galerie Polka a choisi de mettre en regard ses travaux, son approche et sa personnalité avec ceux d’Edouard Elias. À eux deux, ils ont couvert près d’un demi-siècle de crises et de conflits.

Né à Brooklyn en 1949, Stanley Greene séjourne pour la première fois en Europe en 1973 puis parcourt ensuite le monde. En 1992, il est dans les camps de réfugiés à la frontière entre la Mauritanie et le Mali. L’année suivante, il s’envole vers le Soudan. Puis, se sera Moscou, la Tchétchénie, l’Afghanistan, l’Irak.

Edouard Elias voit le jour à Nîmes en 1991. A l’été 2012, il décide de partir à la frontière turco-syrienne. Il est pris en otage et enfermé dans les geôles de Daech à Alep pendant presque un an. Après l’épreuve de la détention, Edouard Elias part en République centrafricaine aux côtés de la Légion étrangère, puis dans le Donbass, alors que la guerre entre l’Ukraine et la Russie s’enlise.

L’exposition « Vies à vif » est un dialogue visuel entre les images des deux photographes. Tous les tirages noir et blanc présentés ont été réalisés par eux-mêmes.

Vies à vif de Stanley Greene et Edouard Elias, du 16 septembre au 29 octobre 2022, Ma.-Sa. 11h-19h, Galerie Polka, 12, rue Saint-Gilles

Paris, polkagalerie.com


Le premier est devenu une légende du photojournalisme. Le second a débuté sa carrière à 21 ans, en couvrant la guerre civile en Syrie. Pour rendre hommage à Stanley Greene, cinq ans après sa disparition, la galerie Polka a choisi de mettre en regard ses travaux, son approche et sa personnalité avec ceux d’Edouard Elias. À eux deux, ils ont couvert près d’un demi-siècle de crises...

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